Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 29 juillet 2016

Une âme s'en est allée

Tandis qu'ils cherchent à vivre en paix,
Une tempête les a trompé ;
D'une union sacrés, isolés :
Une âme s'en est allée.

Pour admirer le paysage,
Voyant voleter les nuages ;
Les voilà par terre, affalés :
Une âme s'en est allée.

En promenade pour le plaisir,
Profitant de joies, de désirs ;
Les passants sont morts, étalés :
Une âme s'en est allée.

Sacrilège contre une Église,
Abjecte offense qu'on se le dise ;
Égorgeant symbole de la foi :
Tous les croyants tristes à la fois.

Des âmes humaines ont été prises ;
C'est la fraternité qu'on vise.
Notre humanité croit, grandit ;
C'est ce sentiment supérieur que j'écris et que l'on brandit.

vendredi 15 avril 2016

Une seule vie, ne pas la gaspiller

Dans tout ce que tu fais, quelle est l'utilité ?
Vises-tu la dévotion par les futilités ?
Pour tes actions ci-bas quelle fertilité ?
Or celui qui répand son savoir et ses biens, n'est pas égal à l'homme empli d'avidité
Qui se laisse gagner par faible appât de gain, et se laisse corrompre jusqu'à la mort du cœur, le plein aveuglement, l'entière surdité.
Même l'action la plus simple avec sincérité
Peut t'ouvrir grandes les portes de l'éternité
Où tu vivras en paix dans la félicité.
Dans tes œuvres ci-bas qu'y a-t-il d'utile
Pour autrui, pour toi-même ? Et qu'y a-t-il de vil ?
Ne vois-tu pas le temps, que tu perds, qui défile ?
Et au bout le tombeau, le Jugement se profile.
Juge-toi, il est l'heure, avant que l'on ne te juge
Car tu ne connais pas la Balance et la jauge.
Es-tu voué à Dieu ou alors aux diables ? A l'adoration pure ou alors aux jeux ?
Qui s'accroche au Seigneur trouvera Son refuge.
Nul n'entre aux jardins que grâce à Sa Clémence, non pas qu'il l'aurait mérité ;
Pourtant l'effort produit décrète ce dont tu vas hériter.
Or, il n'y a qu'un passage pour y être invité,
Vas-tu laisser filer ton opportunité ?
Vas-tu choisir ta perte ? la laisser s'effriter ?
Le jour où tout sera poussière, qui donc pourra là t'abriter ?

vendredi 13 mars 2015

Les compagnons du Grand Voyage

Qui t'accompagne dans cette vie, est-ce la raison ou tes envies ?
Qui te suivra après la mort, sont-ce tes bonnes œuvres ou ton remords ?
Quelle atmosphère dans ta tombe, la vois-tu lumineuse ou sombre ?
Ce bas-monde est rempli de piège, déjoue-les ou bien il te trompe.
La mort t'emporte d'un geste prompt.
Après un temps tu ressuscites...
Sur la balance, Dieu fait tes comptes ;
Malheureux, tu es en faillite !

vendredi 16 janvier 2015

Miséricorde offerte

Tout sur cette Terre va disparaître
Sais-tu qui te fera mourir puis ensuite te fera renaître ?
Veux-tu entrer dans les jardins aux multiples étendues vertes ?
Ou compter parmi les haineux qui se sont conduits à leurs pertes ?

Ne succombe pas aux vanités qui poussent à avoir, non à être
Quand la richesse est dans le cœur, voilà l'exemple de notre Maître :
Mohammed l'envoyé de Dieu (SBDL) pour l'égaré lanceur d'alerte
Et pour celui qui agit bien, il est miséricorde offerte.

Aussi vois donc l'islam comme paix qui fait revivre l'homme inerte ;
Et apporte un sens à sa vie quand il se trouvait mort, certes.
Aussi comme le bon vivre ensemble dans la lumière, non le paraître ;
N'est-il pas agréable et simple de voir la bonne entente naître ?

Aussi dans l'effort, la patience nous construisons la société
Et le changement que l'on veut voir et auquel on veut accéder.
A Dieu le croyant s'en remet dans le respect de ses semblables
Ne sommes-nous tous pas des humains qui cherche une existence stable ?

jeudi 30 octobre 2014

Le goût du Paradis

Celui qui ignore l'au-delà voit sa mort comme une inquiétude.
Tandis que celui-ci s'en dort, cet autre se livre à l'étude
Puis fait l'effort pour réussir parce que ci-bas la vie est rude.
Seul le cœur sincère et vivant goûte du Paradis les préludes ;
Tandis que le corps mort et frêle du distrait n'a là que du vide.

vendredi 11 avril 2014

L'escalier de la vie

Vois donc l'enfant qui tient la rampe et se hisse dans l'escalier !
La vie aussi est ainsi faite que par l'effort tu veux rallier
Une meilleure situation et vises de meilleurs paliers.
En dehors du Grand des Nations tu ne trouveras d'utile allié ;
Ton cœur se permet-il sciemment les bienfaits de Dieu d'aliéner ?
Atteins les degrés supérieurs tant que tu es apte à y aller...
Vois donc comme le temps est passé, que par la terre vite avalé.
Qu'alors tu payes errances, erreurs, et que l'addition est salée !

jeudi 13 février 2014

Les buts du Seigneur


La vie est pour les justes, pour les autres un faux rêve ;
N'est-elle pas folle, futile, courte et brève ?
Quand on ne comprend pas les buts du Seigneur,
Pourquoi Il a fait l'arbre, comment s'agite sa sève.
A qui a bien agit : l'éternité sans trêve.
A qui l'œuvre fragile : dans un feu qui sans grève
Accompli son devoir ; à torture n'enlève.
La guerre ou la paix, choisi donc le meilleur,
Ne laisse pas Satan te dominer ailleurs,
Ensuite t'expulser de la réalité,
Qu'il n'a pas accepté, a fui la vérité.
Que la plus pieuse action n'est pas banalité.
Vas-tu laisser le diable nuire à la qualité
De tes actes pour Dieu ? Et te faire empêcher de bien te qualifier ?
Vois-tu que Ses bienfaits tu ne peux quantifier ?!
L'exemple du Prophète (SBSL) si pur qu'on peut s'y fier.
O Seigneur pardonne-nous, laisse-nous Te sanctifier
Jusqu'à ce que nos âmes soient belles, rectifiées, Car Tu es le Premier et le Sauveur immense qui nous a fortifié !

vendredi 17 janvier 2014

Réveille-toi !


Dormeur réveille-toi, affronte les menaces ;
Vois comme les merveilles se dévoilent en face
De ceux qui les contemplent.
Dormeur, éveille-toi, honte à qui se prélasse
Dans le luxe et l'émoi quand la plus grande masse
Sera mise dans l'effroi après tant de menaces !
N'ont-ils pas été donc avertis maintes fois, mais embrassent
Encore de leurs pères l'exemple ?
Pourtant ne voient-ils pas ce que deviennent leurs temples,
En parcourant la terre dans le temps et l'espace ?
Dormeur, réveille-toi, et laisse donc une trace
Dans le cœur des gens qui aspirent à la Face
Du Très Doux, du Clément.
Dormeur, réveille-toi, et à Dieu rends donc grâce !
Dormeur, réveille-toi, ta condition dépasse
Par des efforts intenses !
Seul celui qui agit trouve une récompense !
Seigneur, accorde-nous de tes biens, et avance
Nos noms devant les anges de tes armées immenses !

jeudi 14 novembre 2013

Qu'un court instant


La vie ne dure qu'un court instant :
Le temps file et la mort nous guette ;
On peut partir à chaque moment,
Perdre son cœur, perdre sa tête.
La vie n'est guère qu'une seconde :
On envie et on s'illusionne,
On dévie ou on solutionne ;
Les pieux leur Seigneur mentionnent.
La vie n'est guère qu'une seconde,
Nous ne sommes guère que des humains ;
Nos actions ne sont guère fécondes,
Sauf qui a cru et fait le bien.
A celui-là rétributions en profusion dans les jardins.
La vie passe, disparaît ce monde...
Qui ne vaut rien. Qui ne vaut rien !
La vie vaut tout et y abonde
La misère la plus immonde,
La toute-clémence du divin.
Nous sommes dans l'ère de la patience
Qui glisse vite comme du sable.
Qui a œuvré par la science
A profité, a construit stable.
Qui a épargné pour demain
Y trouvera son impérissable.
La vie ne dure qu'un instant,
Nos délais sont insaisissables.
Notre Seigneur heureusement
Nous a offert l'indispensable :
Une religion merveilleuse,
Sentier de la préservation ;
En cherchant Sa miséricorde,
Fuyant comme le feu nos passions.
Nos vies peuvent brûler d'un seul trait
Et avec elles nos actions.
La vie ne dure qu'une succincte guerre,
Les grands perdant auront l'Enfer...
Voilà leur seule attribution !
Ils souffriront éternellement sans connaître diminution !
Voilà les perdants en retrait !
Quand les victorieux, de faction,
Sont ceux faisant face aux épreuves.
En récompense pour leur souffrance
Auprès du Prophète, ils s'abreuvent.
Voilà l'ultime délivrance !
Ils ont atteint leurs espérance !
Des jardins où coulent des fleuves !
Voilà où mène l'endurance !

vendredi 1 novembre 2013

La coutume du Noble Illetré (SBDL)


Un poème, ce n'est pas que des mots qui file au gré d'un courant, tels des poissons que l'oreille pêche ;
Car que le cœur n'en retienne rien et que les membres n'agisse d'autant, alors ne sert à rien le prêche.
Répandez la paix parmi vous, jusqu'aux confins de toutes contrées ;
Aspirant au Grand Rendez-vous, quand Dieu vous allez rencontrer.
Alors ce sont jardins de joie, une vie dans un temps sans brèche,
Nulle corruption, un seul Roi, au bout de la voie toute montrée.
Aussi le cœur en irruption est calmé par le fort attrait
Qu'exerce pour qui fait attention la coutume du Noble Illettré (SBDL) ;
Quand se cumulent actes, intentions... pour dans la vérité entrer.
Nous demandons l'acception et d'être éloigné des distraits,
Car a perdu le seul salaire qui de l'au-delà est soustrait ;
Nous demandons l'acception et à être parmi les vainqueurs,
Ceux qui ont suivi Ton Prophète (SBDL) et ont su assainir leurs mœurs,
Ô Seigneur pardonne et guide-nous, c'est Toi qui retourne les cœurs !

vendredi 4 octobre 2013

La préexcellence du savant


Tout un chacun nait sans culture, mais ignorant n'est pas stérile ;
Bonifie ses récoltes futures, qui laboure contre son péril.
Le savant excelle en mérites comme le bon diffère du vil,
Aspirant à la vérité, et être des anges entourés.
Est donc coupable envers lui-même qui se néglige quand il pourrait ;
Ayant les moyens mais la peine n'est guère conforme à l'attente...
Qui dit à la science qu'il l'aime et fait l'effort pour l'acquérir,
Pour enseigner ou étudier, sors pour son cœur, les leurs, guérir,
Toute sa voie enfin dédiée, quand autrefois il se mourrait.
Que son âme est enfin ravie, qu'à voir son Seigneur elle patiente.
Aux jardins : comblées les envies, car l'épargnant trouve sa rente.

vendredi 31 mai 2013

La Miséricorde divine

Louange à Dieu, le Tout-Puissant, le Seigneur de Miséricorde !
Il accueille le repentir et pardonne certes qui Il veut ;
Sauf celui qui Lui associe et s'égare loin dans l'égarement,
Dont toutes les actions sont nocives, qui le Vrai combat fermement.

Il n'y a pas de fatalité qui freine au succès dans la vie :
Tout être avec difficulté peut accéder à ses envies,
Réaliser ses rêves, accéder au bonheur,
Formuler la relève, révéler son honneur
A la face du monde.
Proclame le bien que Dieu en toi a implanté ;
Et ne laisse le Malin ton parcours orienter.
Qui veut bien se parfaire, les Sages doit fréquenter,
Et éviter par soin sa nature violenter.

Le succès atteindra l'Homme qui croit de son cœur,
Qui sait avec patience s'efforcer au labeur ;
Quant à qui ne sait rien, navigue à la dérive,
Et ne veut pas savoir où est la meilleure rive,
Que le bon bénéfice se trouve dans le Livre,
Qu'a-t-il à espérer ?
Qu'a-t-il à espérer, lui qui est mort-vivant ?
En l'état n'atteindra guère les verts divans
Préparés aux promis, compagnons et suivants.

Il est possible se battre pour fuir sa condition,
Devenir libre, vivre, accéder aux degrés
Supérieurs en bonheur, en joie, loin des regrets.
Le jeûneur, le prieur, l'entrepreneur du bien
Sont des états d'accès simple pour qui convient
Que le meilleur des Hommes fut certes un orphelin,
Maltraité par son peuple mais répandant le bien.
Sans compter, donnant tout, Allah seul sait combien.
Le teint clair, les yeux noirs et le nez aquilin,
Comme la pleine lune il nous a éclairé,
A montré le chemin pour qui veut adorer,
Et se trouver demain dans l'aire décorée.
Seule la Miséricorde divine peut alors nous améliorer.

vendredi 3 mai 2013

La vie est un combat, un dur champ de bataille,
Une moisson intense dont est gardé le blé et est brûlée la paille ;
Alors que vient l'été les soldats donc s'efforcent
A coup d'épées, tirs d'arcs, de transpercer l'écorce.

La vie est un combat ; les macchabées là gisent,
Et l'oration funèbre trouve une pleine assise.
Nature ambivalente, nul ne sait son destin ;
Et la Mort en attente ouvre ou clos le festin.

La vie est un combat ; les assoiffés s'abreuvent
Dans les puits de sagesse, dans les fleuves d'épreuves ;
Chaque situation est source de trophées
Pour l'âme qui veut bien d'œuvres pies s'étoffer.

La vie est un combat aux multiples ennemis ;
Nobles comme pervers, prêts à tout pour abattre
Ce qui pourrait un jour leur égo compromettre.
Aussi prenez bien garde au secret des semis,
Ne plantez vos affaires qu'en toute discrétion ;
Car le jaloux sans cœur commet toute agression.

La vie est un combat, la victoire évidente
N'est ni orgueil ni sang mais plutôt paix intense.
On défait l'ennemi d'une trêve persistante.
La paix est le chemin et est la récompense.

La vie est cette force par quoi l'Homme a agit
Dans la voie du Très-Haut pour ses rêves assouvir ;
Celui aimé de Dieu, sa poitrine élargie,
Tout en étant pour ça invité à souffrir.

jeudi 4 avril 2013

Allah, le Généreux, l'Ultime, le Grand, le Sage, le Tout-Puissant ;
Il donne la vie, Il donne la mort, nulle créature pour L'égaler
Car c'est Lui qui a créé l'être, et nul ne peut venir, aller,
Sans sa permission. Il est le Vrai, l'Omnipotent.
Nos femmes et nos enfants ci-bas entretiennent la joie de nos cœurs.
Ils nous aiment plus qu'à eux ne tiennent, et nous le prouvent par leurs actes ;
Aux miens, je demande donc pardon que mon amour soit inexact
Car je suis envers eux ingrat en fonction de tout le bonheur
Que je reçois de tous leurs dons, chaque jour de vie, à leur contact.
Le Prophète* a donc demandé au Seigneur, le Compatissant,
Comment montrer pleine gratitude, il s'en sentait bien incapable
Tant de bienfaits il fut pourvu, tant substantiels que impalpables.
Et le Suprême de lui répondre que c'est seulement cette attitude qui le classe comme reconnaissant.

A mon Seigneur donc je demande qu'Il nous épargne comme châtiments,
Un cœur mort, une âme inerte, une raison poussée aux extrêmes,
Une famille qui se fissure, une religion qui se meure.
Seigneur, guide-nous vers la droiture,
Sur les pas de tes nobles élus ;
Et écarte-nous la torture
Éternelle du feu reclus !
Et ne laisse pas nos cœurs dévier après que tu nous aies guidé !
Toi Seul soutien ; qui tu délaisses, qui alors viendra les aider ?






Dawoud (David), la paix soit sur lui

vendredi 15 mars 2013

Des preuves d'amour

Faut-il que nous cherchions encore des preuves de l'amour du Seigneur,
Quand Il a tout créé pour nous, qu'Il nous a soumis les délices ?
Suffit pour nos âmes l'islam, le plaisir de la charité,
L'abstention, le retrait des vices,
Par folle perte hérités ;
Alors que le bon et le pur, elle avait seulement mérité.
Qu'elle se contenta du meilleur eu pu paraître une évidence.
Une naissance de notre enfant est le plus grand moment de joie de notre courte existence.
La vraie vie est pourtant bien celle de notre ultime résidence ;
S'Il veut, certes, avec aisance
Nous atteindrons l'éternité
Et jouirons post-souffrance de tous ces jardins de plaisance.
Hormis le créateur, toute créature n'est ainsi que vanité,
Qu'un moyen donc pour Le connaitre, qu'un marchepied pour L'approcher.
Ô Seigneur fait dans nos cœurs fort s'accrocher
L'amour du dernier des prophètes et de l'ultime messager.
Lequel telle une miséricorde : envoyé à l'humanité.
Nous ne sommes ici que passagers.
Ta miséricorde ci-bas laisse dès lors présager
La rétribution de ceux et celles qui envers toi sont engagés.
Pourtant, il nous faut encore faire la preuve de notre amour sincère de l'autre.
Notre foi est très incomplète, notre pratique morcelée ;
Et notre âme en nous recelée
N'est-elle pas un très grand mystère,
Tout le potentiel nécessaire,
Le merveilleux capital à faire fructifier sur Terre ?
Réussi qui l'a purifiée.
Le Saint, le Grand, le Tout-Puissant, par nos actes il faut sanctifier.

jeudi 21 février 2013

En déliquescence

Ce monde est en déliquescence !
Ô étranger, par ta présence
Tu nous fais nous sentir heureux ;
Car quand tu laisses présager
Que nous aurons la délivrance,
Que boiront du bassin les pieux,
Ceux qui comblés d'espérance
Te contempleront dans le Feu,
Et se réjouiront de voir le Très Grand Miséricordieux.
Je me souviens quand autrefois j'étais perdu et égaré,
Quand ma poitrine était vide, quand mon âme dans les rues errait,
Quand j'étais mort et sans conscience, quand les ténèbres je serrais
Quand tout mon cœur était inerte, quand je n'avais paix sur les lèvres.
Tout homme est voué à sa perte, sauf celui parmi nous qui croit,
Qui s'applique à des bonnes actions avec l'intention de sa foi,
Ceux qui s'émulent dans le vrai, qui s'encouragent à la patience ;
N'est pas égal celui qui sait et celui privé de science.
N'est pas sauvé celui qui veut, mais intègre l'étendue verte
Celui qui agréé par Dieu, reçu, admis, pardonné, certes ;
Qu'il soit en retard ou à l'heure.
Toute voie peut conduire au désastre ; sauf l'islam, qui mène au bonheur.
L'honneur comporte.
Vers la vie éternelle t'emporte.

vendredi 4 janvier 2013

Les coeurs rapprochés


Le temps accordé à une œuvre au cœur en accroit la valeur.
D'amour du Seigneur ils s'abreuvent, de Sa lumière par Sa grandeur.
Dans l'aisance comme dans l'épreuve, ils viennent, ensemble, accrochés ;
Tel un seul corps se meuvent, se tiennent les cœurs rapprochés.
Ce n'est pas la couleur de peau, le compte en banque ou la tribu,
Ni la place dans la société qui définit notre vertu ;
Ce n'est que pour notre piété que nous pourrions être élus
Pour intégrer les jardins beaux où la perfection détenue
L'est par le Très-Grand, le Très-Haut, Celui qui donne sans retenue.
C'est là que le meilleur créé attend celui qui l'a aimé,
Où la créature, mâle, femelle, récolte selon qu'il a semé ;
Et ce n'est qu'auprès son ami que le cœur se sent apaisé.
L'injuste rebelle et banni meurt d'autant qu'il s'est épuisé.
Ce n'est pas dans la solitude qu'on s'empreint de sérénité ;
Mais ordonne la pure attitude, condamne avec sévérité
Le vil, prie, se livre à l'étude, qui aspire à l'éternité.

vendredi 22 juin 2012

L'oiseau

Est tel un oiseau l'homme heureux qui se souvient du Dieu Unique :
Libre et vivant dans le ciel bleu, près des nuages il se blottit.
La reconnaissance ceint son cœur, et la lumière est sa tunique ;
La foi est son seul bagage, et son amour est vers autrui.
Quant à celui qui oublie tout mais accumule les cadavres :
Il se rôtit dans les ténèbres, et s'enfonce dans la déception.
Ne connait-il pas le langage qui peut lui offrir le vert havre,
L'admettre à la félicité, par les lèvres jointes à l'action ?

vendredi 15 juin 2012

Le doux parfum

Le doux parfum du vendredi embaume et vivifie la chambre ;
Et les saveurs et sucreries succulentes et inimitables
Que nous prépare le Seigneur dans la vraie vie interminable,
De par Sa pure miséricorde qui vient faire pencher nos balances,
Ne valent pas le fait le Le voir, et heureux qui à su attendre
En n'oubliant pas le Seul Dieu et l'amour de ses deux parents.

vendredi 18 mai 2012

Le Miséricordieux

Et la meilleure des créatures nous a apporté la lumière :
Que revienne à la saine nature, que pratique donc la prière,
Que donne l'aumône celui qui veut !
Que la vie file à toute allure ! Que s'approche la mise en bière !
Que fasse provision le cœur pur ! Comme s'emplit de regret « hier » !
Que s'approche du Trône de Dieu
Celui qui veut, celui qui peut,
Avant qu'il ne puisse faire mieux.
Voici le Miséricordieux, qui nous a fait miséricorde,
Qui a fait de certains des pieux, nous a donc évité les hordes,
Nous a promis le Saint Pays,
Nous a guidé, nous a conduit, veut nous écarter de l'enfer ;
Mais pourquoi donc désobéit l'homme entêté, orgueilleux, fier ?
Ainsi refuse le Paradis celui qui ne veut rien faire.