Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 23 septembre 2016

Une vaniteuse compétition

Pas une créature de ce monde qui ne vive en communauté ;
Mais nous détruisons la nature et l'existence est menottée.
Aussi quand tu vois les espèces désormais en voie d'extinction,
Dis-toi que ton humanité n'est pas pour tous une distinction.
Les âmes humaines se bousculent par vaniteuse compétition ;
Cette vie n'a guère de valeur pour qui est dans la perdition.
La résistance c'est de lutter jusqu'au bout contre ses passions ;
Alors : délivrance à la mort, du Très-Haut la satisfaction,
S'éterniser dans l'évidence, ayant acquitté l'addition.
Ô Seigneur, pardonne et guide-nous dans la meilleure des directions,
Celle de Ton bien-aimé Prophète (SBDL) qui mérite nos bénédictions,

Notre amour sincère et profond. Et pour Toi, notre dévotion.

vendredi 5 août 2016

Maman mon amour

Maman, Maman, mon amour :
Je t'aime fort tous les jours ;
Tu es mon plus beau trésor,
Tu es mon doux réconfort.

vendredi 29 avril 2016

Maman

Maman, Maman, je t'aime ;
Au Paradis, je t'emmène.
De la maison, tu es reine ;
Tu en es même l'oxygène.

vendredi 22 avril 2016

Un prêt au Créateur des mondes

N'es-tu pas satisfait que, eux, aient ce bas-monde et que nous ayons l'autre ;
Que nous, nous ayons les jardins, eux l'enfer et ses âtres ?
Allez-vous demander une table garnie de délices comme le firent les apôtres ?
N'es-tu pas satisfait que Dieu t'ouvre du repentir les portes,
Et qu'il recueille avec faveur ton âme qui avec droiture se comporte ?
Sois pour ceux dont tu as la charge un parfait exemple, un pâtre
Qui invite à aimer pour Dieu et qui en permanence exhorte.
Chacun trouvera la délivrance en fonction de ce qu'il apporte
Comme miséricorde sur Terre : un prêt au Créateur des mondes qui plus que tout commerce rapporte.

vendredi 22 janvier 2016

Combien de jours te reste-t-il ?

A nouveau le soleil se lève ;
Dans l'alternance des moments il y a le temps que tu te serves.
Pars donc chercher ta récompense
Du Noble, Généreux, Immense.

Voilà une journée qui s'achève ;
As-tu mérité cette trêve ?
Es-tu du nombre des dévots ou ressasses-tu tes souffrances ?
Qui implore son Seigneur la nuit en obtiendra la délivrance.

Ne doute pas que tes suppliques atteignent l'Audient, le Savant.
Es-tu parmi les hypocrites ou appliques-tu tes serments ?
Voilà ces moments qui reviennent...
Aussi l'heure de ta mise en terre et ta résurrection surviennent !

Qu'as-tu prévu pour ta rencontre ?
Avec tant de péchés commis ton jugement sera-t-il facile ?
Ou en es-tu du repentir et de l'enfer qui se profile...
Peux-tu lire l'Heure sur ta montre ?

Ta durée de passage ci-bas est-elle ferme ou extensible ?
Qu'as-tu donc visé comme cible ?
Après ce monde : le réconfort,
Tu trouveras selon ton effort.

As-tu aimé et témoigné,
Ou ton coeur s'est-il éloigné
De l'objectif de l'existence ?
La miséricorde envers l'autre m'en parait être l'évidence.


Abdallah Katibullah
http://poemeduvendredi.blogspot.com/

vendredi 28 août 2015

Pour un monde meilleur

Donne à l'humain une vallée d'or, et il en voudra une deuxième ;
N'avons-nous pas fini d'oeuvrer sur des idées prônant la haine ?
Finiras-tu d'être vexé quand ton ego est effleuré ?
Ne vois-tu pas que notre ennemi, Satan le Diable, t'a leurré ?
N'est-ce pas plutôt sur nos péchés qu'il nous conviendrait de pleurer ?
Celui qui craint, Seul, son Seigneur, est-il par un autre apeuré ?
Quand le Généreux nous promet un pardon et une récompense,
Le Plus Ignoble nous fait croire à la misère, la déchéance ;
La seule misère pour l'égaré est la misère de son coeur.
Pourquoi détruire avec entrain les racines de notre bonheur ?
Agir vers l'autre avec Amour et non plus avec intérêt ;
Accepter les belles différences et entretenir nos rapports
Pour s'entraider dans les bonnes oeuvres et à l'au-delà aspirer.
Rassembler nos communautés, se repentir sans report.
Voilà quelques idées utiles pour réformer ce que l'on sème.
Voilà quelques pensées habiles pour éviter de se blesser et s'abstenir que l'on saigne.
Voilà quelques propos qui cherchent à donner à ce temps son sens.
Voilà ce que je voulais dire pour que ensemble on avance.
Que le pauvre et l'opprimé ne meurent pas de nos dépenses,
Qu'ils puissent au mieux participer et qu'on honore leurs apports.
Voilà les vers d'un poète qui malgré les troubles serein s'efforce encore d'espérer !
Voici illustré le dessein de celui qui inspire la paix (SBDL) !
Voilà notre Seigneur le Saint qui nous enseigne le respect !
N'a-t-Il pas donné diverses formes et aussi de nombreux aspects
A sa superbe création dont les prodiges et les merveilles il nous convient de repérer ?
Pourquoi toujours regarder l'autre comme un coupable ou un suspect ?
Je pense au jour où la foi mon coeur entier a attrapé ;
Qui donc en dehors du Seigneur au plus profond pourrait frapper
Et retourner la forteresse, et nettoyer qui s'est trompé ?!
Il est le Miséricordieux ; à Sa rencontre êtes-vous prêts ?
Et êtes-vous bien ses sujets, maintenant et à l'échéance ?
Car l'échéance est certes proche ; que ce que tu penses : plus près.

vendredi 21 août 2015

N'avons-nous pas fini ?

N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Et le bonheur n'est-il pas pour qui fait l'effort d'instituer
La paix sur cette terre immense où nous corps sont restitués ?!
En attendant que le Jugement annonce qui sera situé
Dans les jardins de délivrance ou dans le feu, le châtiment auquel on ne peut s'habituer,
Qu'ainsi le Destin s'accomplisse et qu'on accepte où il nous mène ;
Que les dépôts soient préservés et puis qu'ils soient restitués.
A accomplir la médisance, notre honneur à destituer ;
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Car n'entreront au Paradis que ceux sans orgueil et sans haine.
N'avons-nous pas donc fait l'effort jusqu'à en sentir de la peine ;
Et que la patience nécessaire, et aussi le sang dans nos veines
Irriguent nos coeurs que la foi en soit forte et en soit pleine.
La récompense de l'être pieux, c'est le bien de perpétuer ;
Aussi à l'existence de l'autre, je souhaite le bien comme à la mienne.
Sur l'importance d'aimer autrui, faudra-t-il encore statuer ?
Et qu'elle acte infâme et odieux que son prochain d'avoir tué.
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
A échoué qui la corrompt, a réussi qui la rend saine.
La gloire et la pureté de Dieu sont merveilleuses et certaines
A celui qui demande à Dieu, il repartira les mains pleines.
Louange au Seigneur l'Immense dont les bénédictions sont si proche et les qualités si lointaines !

vendredi 30 janvier 2015

Le papillon

Quand l'amour prend ton cœur, que te pousse des ailes,
Léger te sens-tu donc tel le papillon
Dont les ailes fragiles, agiles et frêles
Cache une grâce immense que tu ne cèderais même pas pour cent million.

Quand la foi de ton âme, de ton être s'empare,
Que tu ne erres plus vers la destination
Douce est la nuit présente qu'à hier tu compares :
Grâce à Dieu tu n'as plus l'enfer comme nation.

Quand jaillit la lumière et que tu t'y diriges,
Il n'y a plus place alors pour tolérer l'orgueil.
Quand l'œuvre bienfaisante au plus haut tu ériges
Quand l'amour t'imprègne, que de ce monde en deuil
Les pieux passent les portes et entrent aux jardins, les autres loin du seuil
N'en connaîtront l'odeur et ce sera à eux que la peine on inflige
Ils n'approcheront pas des plaisirs du divin
Qui aspire voir Dieu son désir devient
Tu émanes de Dieu et à Lui tu reviens.
Vois alors en toi-même quel trésor tu contient
Après il est trop tard pour que l'amour submerge
Ton cœur et ton âme qui s'éloignent ou convergent
Vers le feu de l'enfer, vers Satan et ses pièges.
Auprès du Créateur se trouve notre berge.

vendredi 18 juillet 2014

Dis-lui que tu l'aimes

Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !
Salut ! Elle était pieuse. Malheur ! Elle était morte !
Voilà comme l'accueille ceux chargés de l'escorte.
Avant que le temps coule, que ton âme ne sorte.
Dis-lui donc que tu l'aimes, cela ne se reporte.
Vois donc comment tu l'aimes, comment tu te comportes.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc que tu l'aimes, autrement de ton cœur le bonheur tu avortes.
Ne sois pas hypocrite ou homme qui parjure :
Énonce-lui des actes et des sentiments sûrs.
Renonce à ce présent pour le vrai du futur :
Ses jardins luxuriants, ses divans de verdure.
Prononce ses beaux noms et des paroles pures.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !

vendredi 20 juin 2014

Celui qui vient

Celui qui vient avec l'amour, il espère la toute clémence ;
Qui s'attache aux œuvres de bien a l’œuvre pie pour récompense.
Qui à ses œuvres est assidu, s'y affirme avec élégance,
A lui, le Paradis est dû, et il y entre avec aisance.
Celui qui vient avec la mort attachée autour de son cou,
Qui a aimé la perversion, s'attardait aux futilités,
Qui n'a pas pris de provision, a fui loin des réalités,
N'a pas voulu faire des efforts tourné vers la divinité :
L'Unique, le Sage et le Puissant. Qui a semé la division
Est conduit au feu rugissant, et y sera la dérision
Des pieux couchés sur des divans, qui du Très-Haut ont la vision.
Voilà l'ultime récompense et l'éternelle admiration !
Le compagnon des manigances déplore trop tard son adhésion.

jeudi 6 mars 2014

Lettre d'amour


Je t'aime, ne sais-tu pas que le temps nous aspire ?
Que la moindre parcelle d'air que l'on respire,
Dont on ne ressent rien tant on méprise la vie...
Trop peu reconnaissants et tournés vers l'envie !
Ô voués à la perte dont le délai expire :
Devant la porte, nus, tout près de la survie,
Avant que nous emporte la mort qui se convie,
A nous de faire en sorte de s'éloigner du pire,
Et par des actions pieuses, par tout ce qui T'importe,
Par tout ce qui comporte : sagesse, Miséricorde,
Par la voie de succès de qui fuit ses désirs,
Seigneur fais-moi rentrer aux Jardins de Plaisirs !

jeudi 19 décembre 2013

Les gens de la Grande Syrie


Il est Celui que nous, craignants, nous adorons dans tous nos actes.
Malheur à ceux sur nous régnant, qui avec d'autres ont fait un pacte.
En amour, le plus important, est certes la fidélité ;
Et elle ne s'inscrit souvent qu'avec la sincérité.
Bienheureux ceux qui y résident, la Terre Sainte, le cœur de la Terre !
Combien parmi nous, sœurs et frères,
Désirent vivement le Paradis sans pourtant suffisamment faire
Pour le mériter ?
Pour en être des héritiers ?
Chassés de leurs habitations, calomniés à l'inimitié
Les gens de la Grande Syrie, dont certains vous font-ils pitié ?
Ceux-là même sur vos familles prient, que vos enfants aient la piété.
Ô Seigneur, fais que nous aimions et que nous soyons aimés d'eux :
Les exilés, les malheureux, pauvres, orphelins et prisonniers !
Vous n'avez rien, êtes éminents !
Celui qui recherche le bien, le trouve par vous : c'est évident !
L'étude de la Révélation, voilà ce qu'ils ont ajourné
Au Tout-Puissant nous demandons : « Ô Toi qui les cœurs fais tourner :
Éloigne-nous de nos passions
Affermis nos cœurs dans le vrai,
Et laisse-nous user dans Ta voie, tout ce dont Tu nous fais le prêt ! »

vendredi 12 juillet 2013

Dans l'éloignement

Vois dans l'éloignement où l'Homme est arrimé ;
L'esprit clair et limpide, mais le cœur opprimé.
Donc le voyage confirme ceux qui se sont aimés.
Et le pardon sincère, l'erreur a supprimé.

vendredi 17 mai 2013

Soyez contents !

Mes frères, mes sœurs, soyez contents !
Les faveurs de notre Seigneur sur nous ne peuvent être comptés.
Nous sommes sommés de regarder plus bas que nous quoi qu'il arrive,
Pour ne pas mépriser le bien versé sur nous, qu'il ne tarisse,
Que nous puissions en profiter.
N'a pas d'aptitude à la joie qui à la peine n'a pas contact.
Mes frères, mes sœurs, soyez contents !
Les faveurs de notre Seigneur sur nous ne peuvent être comptés.
Le malheur peut être dompté,
Et le bonheur vient en son temps ;
Qui le recherche pour ceux qu'il aime trouve une preuve à son engagement.
Qui l'œuvre pie sème avec zèle trouvera ce jour dix fois autant,
Le jour où, mes frères, mes sœurs, chaque élu sera fort content.

jeudi 4 avril 2013

Allah, le Généreux, l'Ultime, le Grand, le Sage, le Tout-Puissant ;
Il donne la vie, Il donne la mort, nulle créature pour L'égaler
Car c'est Lui qui a créé l'être, et nul ne peut venir, aller,
Sans sa permission. Il est le Vrai, l'Omnipotent.
Nos femmes et nos enfants ci-bas entretiennent la joie de nos cœurs.
Ils nous aiment plus qu'à eux ne tiennent, et nous le prouvent par leurs actes ;
Aux miens, je demande donc pardon que mon amour soit inexact
Car je suis envers eux ingrat en fonction de tout le bonheur
Que je reçois de tous leurs dons, chaque jour de vie, à leur contact.
Le Prophète* a donc demandé au Seigneur, le Compatissant,
Comment montrer pleine gratitude, il s'en sentait bien incapable
Tant de bienfaits il fut pourvu, tant substantiels que impalpables.
Et le Suprême de lui répondre que c'est seulement cette attitude qui le classe comme reconnaissant.

A mon Seigneur donc je demande qu'Il nous épargne comme châtiments,
Un cœur mort, une âme inerte, une raison poussée aux extrêmes,
Une famille qui se fissure, une religion qui se meure.
Seigneur, guide-nous vers la droiture,
Sur les pas de tes nobles élus ;
Et écarte-nous la torture
Éternelle du feu reclus !
Et ne laisse pas nos cœurs dévier après que tu nous aies guidé !
Toi Seul soutien ; qui tu délaisses, qui alors viendra les aider ?






Dawoud (David), la paix soit sur lui

jeudi 28 mars 2013

La science utile

S'exalte la science utile qui se transforme, profitable,
En une action pleine de sens qui est investissement pérenne ;
Par l'étude, la perte de temps est le grand malheur évitable,
Aussi pour qui croit et agit et se conforme à faire sienne
La rectitude des prophètes ; alors est envisageable
Pour l'être ainsi réformé à voir que son Seigneur l'aime,
A mieux Le connaître et L'aimer. Et l'amour, c'est le témoignage !
Que donc la compagnie parfaite passe par le bien avec soi-même.

vendredi 15 mars 2013

Des preuves d'amour

Faut-il que nous cherchions encore des preuves de l'amour du Seigneur,
Quand Il a tout créé pour nous, qu'Il nous a soumis les délices ?
Suffit pour nos âmes l'islam, le plaisir de la charité,
L'abstention, le retrait des vices,
Par folle perte hérités ;
Alors que le bon et le pur, elle avait seulement mérité.
Qu'elle se contenta du meilleur eu pu paraître une évidence.
Une naissance de notre enfant est le plus grand moment de joie de notre courte existence.
La vraie vie est pourtant bien celle de notre ultime résidence ;
S'Il veut, certes, avec aisance
Nous atteindrons l'éternité
Et jouirons post-souffrance de tous ces jardins de plaisance.
Hormis le créateur, toute créature n'est ainsi que vanité,
Qu'un moyen donc pour Le connaitre, qu'un marchepied pour L'approcher.
Ô Seigneur fait dans nos cœurs fort s'accrocher
L'amour du dernier des prophètes et de l'ultime messager.
Lequel telle une miséricorde : envoyé à l'humanité.
Nous ne sommes ici que passagers.
Ta miséricorde ci-bas laisse dès lors présager
La rétribution de ceux et celles qui envers toi sont engagés.
Pourtant, il nous faut encore faire la preuve de notre amour sincère de l'autre.
Notre foi est très incomplète, notre pratique morcelée ;
Et notre âme en nous recelée
N'est-elle pas un très grand mystère,
Tout le potentiel nécessaire,
Le merveilleux capital à faire fructifier sur Terre ?
Réussi qui l'a purifiée.
Le Saint, le Grand, le Tout-Puissant, par nos actes il faut sanctifier.

jeudi 14 février 2013

Notre combat

Il est le Grand, le Tout-Puissant, notre Seigneur Pur et Suprême !
Ô combien est-Il innocent de nos actions les plus vilaines !
Quand Sa religion est sans tache, toute cohérente, simple et droite ;
Qu'elle suffit, à qui, sans relâche, s'y livre et son champ exploite.
Nous fûmes conçus pour L'adorer, pour tous œuvrer vers la lumière,
Pour être nous-même honorés, et éclairer nos congénères,
Pour vivre avec tous nos voisins dans d'harmonieuses résidences,
Et pour aimer notre prochain, faire la paix dans notre existence,
Faisant briller nos cœurs, nos actes, exprimant l'hymne existentielle,
Patiemment, avec vérité, nous avons cru et aspiré
A partager les joies ci-bas, S'Il veut celles de l'au-delà,
Espérant par notre combat les plus utiles et essentielles.
Seigneur, accorde-nous Tes Grâces, innombrables, et l'éternité,
Tes jardins, Ta miséricorde, tout ce que Tu nous as destiné,
Et fais de nous les Successeurs, dans la foi et la vérité
De ton Prophète et Messager, que salut et paix soit sur lui.
Ô, fais de nous Tes héritiers, couvre-nous de sérénité !
Dans les deux mondes fais-nous honneur, et clémence comme Tu l'as promis !

vendredi 4 janvier 2013

Les coeurs rapprochés


Le temps accordé à une œuvre au cœur en accroit la valeur.
D'amour du Seigneur ils s'abreuvent, de Sa lumière par Sa grandeur.
Dans l'aisance comme dans l'épreuve, ils viennent, ensemble, accrochés ;
Tel un seul corps se meuvent, se tiennent les cœurs rapprochés.
Ce n'est pas la couleur de peau, le compte en banque ou la tribu,
Ni la place dans la société qui définit notre vertu ;
Ce n'est que pour notre piété que nous pourrions être élus
Pour intégrer les jardins beaux où la perfection détenue
L'est par le Très-Grand, le Très-Haut, Celui qui donne sans retenue.
C'est là que le meilleur créé attend celui qui l'a aimé,
Où la créature, mâle, femelle, récolte selon qu'il a semé ;
Et ce n'est qu'auprès son ami que le cœur se sent apaisé.
L'injuste rebelle et banni meurt d'autant qu'il s'est épuisé.
Ce n'est pas dans la solitude qu'on s'empreint de sérénité ;
Mais ordonne la pure attitude, condamne avec sévérité
Le vil, prie, se livre à l'étude, qui aspire à l'éternité.

jeudi 27 décembre 2012

La moindre goutte

Lorsque les embûches le visent et cherchent à freiner l'être humain,
Celui-ci doit persévérer et patienter pour le secours,
Pour la délivrance promise, pour l'espoir de ce lendemain
Où se délivre l'âme serrée de ses péchés et de ses tours.
Car avec le temps les malheurs s'effacent ou bien s'adoucissent ;
S'accroit ainsi la tolérance, cœurs et poitrines s'élargissent.
L'habitude adoucit les heurts, on redoute le seul châtiment,
La faillite, l'inélégance, d'être privé du sentiment
Le plus précieux, le plus utile, de l'amour du Seigneur l'Immense,
Le Miséricordieux et Subtil, le Maître de toute existence.
Heureux soit ainsi celui qui a banni de son sang le doute
Qui a reçu le don exquis, qui en savoure la moindre goutte,
Fut dans l'islam, la foi, inscrit, qui marche avec Dieu sur sa route.