Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
Affichage des articles dont le libellé est satisfaction. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est satisfaction. Afficher tous les articles

vendredi 20 janvier 2017

Dans ta maison

J'aimerais t'offrir quelques idées qui germeront pour ta protection ;
Puisse Dieu le Très-Haut t'accorder ce qu'il te faut pour ta mission !
As-tu connu la solitude ? Et le bonheur dans ta maison ?
La famine ? La guerre ? La peur ? La joie du cœur dans l'oraison ?
Tu ne peux savourer l'honneur d'être libre sans condition sans avoir vécu la prison ;
Aussi tu te découvres seulement, uniquement, dans la privation.
Celui qui n'a jamais souffert va périr de consternation.
Le Paradis pour un lourd prix, certainement pas par effraction.
En échange de tout sacrifice, tu obtiens multiplication ;
Quand à tout ce que tu réserves, à tes héritiers par portions.
L'arbre n'est jamais planté qu'une fois, ces fruits reviennent à chaque saison :
Aussi d'une graine rare et précieuse, tu perpétueras tes actions

Par la bénédiction de Dieu et en ayant satisfaction.

vendredi 8 juillet 2016

Aïd mubarak saïd

Ces jours-là nous les aimons pour bien célébrer Sa grandeur ;
Aux non-croyants quand nous parlons, en sommes-nous toutefois vendeurs ?
Le soumis à Dieu peut avoir beaucoup de défauts et de torts, mais jamais, jamais, ô jamais, il ne peut être un menteur.
As-tu vu comme ce monde va vite ? Réussir exige la lenteur !
Avons-nous donc bien l'ambition, du paradis, de ses senteurs ?
Beaucoup ont eu des objectifs, ont échoué ceux dont le cœur
N'a pas atteint la certitude sur la parole de splendeur ;
Leurs âmes semblables au charbon n'ont pas conservé leur blancheur.
Malheur qui cause sa propre perte, bienheureux l'Homme dans la candeur :
L'Homme satisfait de son Seigneur, éloigné de toute rancœur.

vendredi 3 avril 2015

L'inouï

En diversifiant tes actions, penses-tu atteindre l'inouï ?
Cherche la performance dans le temps que ton Seigneur soit réjoui ;
Mieux vaut une petite qui dure qu'un grand nombre qui s'évanouit !

vendredi 16 août 2013

Le pauvre


Car trop oublié par les autres malgré qu'il n'y en ait rareté,
Interrogeons-nous aujourd'hui sur la notion de pauvreté ;
Que n'ignorant l'économie, nous œuvrions par citoyenneté
Devant Dieu en étant sincères et avec toute honnêteté.

Le pauvre ce n'est pas celui qui demande par nécessité –
Même s'il est mieux de s'abstenir de ses voisins chercher pitié –,
C'est plutôt celui qui n'ayant ne cherche pas par un métier
Le moyen de sa subsistance alors qu'il y est incité.

Le pauvre, n'est-ce pas celui qui, tout en osant croire qu'il est, ignore son identité,
Dans sa conception virtuelle est hors des réalités,
A été oublié de Dieu car a fui Sa proximité,
Ne s'étant pas plié à Lui n'a pas eu Son intimité ?

Le pauvre est celui qui ci-bas n'a pas connu d'assiduité,
Et qui se trouve donc au Jugement en pur état de viduité ;
Face à la colère qui fait face, et sa forte intensité,
Le malheureux au Feu trépasse, entrevoit son immensité.

Le pauvre ce peut être lui, atteint par la mendicité ;
Mais est plus à plaindre celui dont le désir est excité,
Qui tout en proclamant son être se doit d'avoir pour exister,
Qui ses passions ont égaré car il n'a pas su résister.

Le pauvre en force est le tyran qui a ignoré ses faiblesses,
A maltraité son serviteur, a fait fi de toute sagesse,
S'est complait dans sa forteresse et n'a pas connu la splendeur ;
Que dire que son cœur se compresse, qu'il a lui-même fuit le bonheur ?

Parmi les pauvres est l'ignorant qui ignore la complexité,
Qui n'a pas conscience de la vie, désapprouve la simplicité,
Qui ne sait guère que ici-bas il est venu pour visiter :
Qu'il salue, ne s'attarde pas, et soit prêt à ressusciter.

Le pauvre est aussi certainement de qui a fuit la vérité ;
Comment par ses biens et richesses peut-il les jardins mériter,
En recevoir l'attribution quand on appelle les héritiers,
Alors qu'il a médit de l'un, et n'a prit temps pour méditer ?

Le pauvre est donc parmi ceux négateurs de l'unicité,
Qui démentant la prophétie, n'ont pas pris la bonne amitié,
Qui en acquérant l'éphémère au prix de la stabilité
Ont poursuivit une chimère et atteint l'insécurité.

Le pauvre est issu de ceux qui rabaissent leur humanité,
Qui se croyant plus que certains ose briser la fraternité.
Le pauvre est bien le paresseux ne guettant pas l'infinité,
Qui ayant vécu mort s'éteint ignorant toute pérennité.

Le pauvre c'est donc celui au-delà de toute apparence,
Qui nous fait réagir sur nous, interroge notre appartenance.
Soyons humble, en quête de sens, inscrit vers Dieu par repentance,
Recherchant Sa miséricorde par l'œuvre pie et persistance.

Nous pourrons alors espérer obtenir part des richesses
Sans craindre quelque corruption, et à vivre dans l'allégresse ;
Le Paradis n'a prescription mais est prescrit comme une promesse
Envers ceux dont la description est qu'ils ont usé de largesses.

Riches comme pauvres, ils ont œuvré, incarnant bien la charité.
Qu'ils eurent froid ou qu'ils eurent faim, ils n'eurent qu'en toute dignité !
Soyez heureux : dont le Seigneur a reconnu l'immunité !
Pour leurs souffrances et leurs heurs, voilà la belle indemnité !

vendredi 17 mai 2013

Soyez contents !

Mes frères, mes sœurs, soyez contents !
Les faveurs de notre Seigneur sur nous ne peuvent être comptés.
Nous sommes sommés de regarder plus bas que nous quoi qu'il arrive,
Pour ne pas mépriser le bien versé sur nous, qu'il ne tarisse,
Que nous puissions en profiter.
N'a pas d'aptitude à la joie qui à la peine n'a pas contact.
Mes frères, mes sœurs, soyez contents !
Les faveurs de notre Seigneur sur nous ne peuvent être comptés.
Le malheur peut être dompté,
Et le bonheur vient en son temps ;
Qui le recherche pour ceux qu'il aime trouve une preuve à son engagement.
Qui l'œuvre pie sème avec zèle trouvera ce jour dix fois autant,
Le jour où, mes frères, mes sœurs, chaque élu sera fort content.

vendredi 10 mai 2013

Tout de nos jours va bien plus vite.
Ô humain, quelle course folle où la bonne œuvre se délite,
Et bientôt il n'en reste rien, et que tes poches sont vides,
Que tu es conduit au tombeau où durant un temps tu résides
Jusqu'à être mis en poussière.
Ô humain, sache que le sage prémédite
Son passage devant le Puissant, et son espoir de jardins sous lesquels coulent des rivières ;
Et que pour cela il évite
Le gaspillage de ses prières,
De trop vite oublier hier,
Et de trop croire en ses mérites :
Tout ce qui subit l'apogée, voilà qui bientôt périclite
Sauf la satisfaction divine et la béatitude de ceux qui ont atteint la Réussite
Après l'épreuve sur cette Terre.
Tout de nos jours va bien plus vite...
Déjà demain, encore hier !

jeudi 28 février 2013

Les grands délices

L'être humain veut tout quantifier, les trésors tant accumulés : son or, son argent, ses effets...
L'aumône distribuée,
Les enfants qu'il a engendré, ce vers quoi son cœur a penché,
La probabilité de réussir dans telle affaire ou dans telle autre.

Tant occupé par les richesses qu'il en oublie les grands bienfaits,
Qu'il s'égare de sa fonction même, qu'il s'écarte de ce que son Seigneur lui a sciemment attribué :
La santé, l'air qu'il respire, la raison, le pardon de tous ses péchés...
A quoi sert le bénéfice de tout ce monde si l'on perd l'autre ?

Aussi celui qui veut du bien commence par être satisfait,
Continue par dire merci, poursuit en s'inspectant lui-même, s'efforce à son acquittement, à l'œuvre pie rétribuée,
Aspire non à la quantité mais au repos du cœur, de l'âme, à la pleine sérénité, à des lits de délices jonchés ;
Et celui qui a son Seigneur, qui alors peut-il vouloir d'autre ?