Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
Affichage des articles dont le libellé est mort. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mort. Afficher tous les articles

vendredi 8 novembre 2019

Rappel


La mort suffit comme rappel
A celui qui fuit l’équipage.
Mais que fais-tu donc là, sans elle,
Oisif ; eux autres préparent leurs bagages.
Rester là ? Comment être admis ?
Tantôt viendra le moment sinistre
Sur lequel nul doute n’est permis
Un jour effroyable, certains heureux et d’autres tristes
Force est de constater qu’ils vont la rencontrer ;
Font-ils le nécessaire ?
Ils sont plutôt distraits.
Tous se méprennent encore sur ce qu’il faudrait faire
Comme de vulgaires débutants
On ne saurait trop conseiller
Mieux vaut mourir le cœur constant
Mieux vaut en tout instant veiller.
En fait, certitude est richesse :
Reste donc à distance des doutes ;
Assieds-toi donc dans la sagesse,
Prépare ton âme qu’elle redoute,
Puissamment, le grain du tamis.
Ensemble nous irons par la route :
Le retour vers le Seigneur, Dieu, de la ruine vers le Paradis.

vendredi 30 août 2019

La preuve par le décès


Tantôt dans l’insouciance puis dans la réaction,
Ton passage sur Terre accepté par fractions ;
Qui t’octroie délivrance à la Résurrection ?

Tu prépares demain, et la pelle et la pioche,
Le trou dans le jardin dans ton âme ricoche,
Traverser la frontière n’est nullement fastoche.

Et migrants refoulés aux limites des actes,
Navire chargé, coulé, passagers sans contact ;
Misérables voulaient n’être pas comme insectes.

La terre s’accumule sur les planches de bois,
Cette vie amère, nulle, j’y ai raté ma voie ;
Parcours dans le linceul, premier rôle au convoi.

Et la tombe t’embrasse la prière accomplie ;
L’interrogatoire t’enlace et la mort t’assouplit.
Destination sans trace, Seigneur je T’en supplie !

Lumière ? Obscurité ? Plus de bruits de souliers…
Maître de vérité, quel mauvais écolier !
Ô vous mes héritiers, qu’est-ce donc que vous vouliez ?

Il ne reste pour l’Homme qu’un faible laps de temps…
Des bienfaisances, somme, qui en sera content ?
Du Dieu, là, sous le trône, qui a reçu autant ?

Que celui qui domine, perdure, persévère,
Son amour culmine au pic, au belvédère :
Ego mort, âme en paix ; et doux avec autrui, avec soi-même sévère.

vendredi 4 janvier 2019

L'hiver glacial

L'hiver glacial étreint les gens qui gisent et agonisent au froid ;
Gaspillent leur temps et leur argent, pléthores de présidents et rois.
Aucune seconde ne se remplace, la vie est plus précieuse que l'or ;
Car, n'oublie pas que le temps passe, le temps s'efface, et tu es mort.

vendredi 7 décembre 2018

Maman d'Amour

La mort sépare ceux qui s’en vont et rapproche alors ceux qui restent,
Ensuite l’au-delà est délice pourvu qu’ils réussissent le test.
Maman, maman, ô ma maman, toi, fatiguée, pour notre bien,
Notre bonheur et jouissance, tes efforts, je n’en sais combien.
Maman, maman, ô ma maman, attentionnée comme il convient
Pour Dieu, Son Bien-aimé Prophète (SBDL) ; tant de douceur pour les tiens.
Maman, maman, ô ma maman, tant d’Amour de Seul Dieu provient.
Maman, maman, et ô papa, je vous aime de l’est à l’ouest ;
Aussi quand l’heure du départ vient, j’ai pardonné propos et gestes.

vendredi 20 octobre 2017

L’interrogatoire

Pour celui sans espoir, le temps n’est que brouillard.
Bien trop tard pour croire, la liberté d’hier
S’efface à la mort et dans son trou de pierres
Regrets se font immenses, éclaireraient prières ;
Et dans l’obscurité, le deuil du corbillard,
Tinté du bruit des pas des héritiers pilleurs,
Ne laisse en terre que l’œuvre et l’interrogatoire :

Malheur à l’âme humaine qui s’avance trop fière !

vendredi 8 septembre 2017

Extrait de justice divine au prisme de l’actualité mondiale

Cyclones et tremblements dévastent les baraques,
Les policiers injustes te heurtent à la matraque ;
Tu vois les oppresseurs piller ton compte en banque,
Et la vie dure, austère, succède aux temps du manque.
Les palais décorés sont remplis de macaques ;
Tu vois dans l’opulence les cœurs les plus opaques
Qui s’agitent, s’assemblent pour de folles harangues.
Tu vois les biens guidés vers Dieu avec leurs langues
L’évoquer, le chercher, lui dresser des louanges ;
Peut-il y avoir des pieux abandonnés des anges ?
Le Seigneur nous éprouve que selon Son Amour ;
Et Sa Miséricorde n’emplit que les cœurs purs.
Aussi, n’obtient chacun que selon son effort ;

Et tu devrais mieux vivre avant là d’être mort.

vendredi 14 juillet 2017

Les bienfaits du Coran (102) – La course aux richesses

La course aux richesses nous distrait !
Nos actions forment notre portrait,
Et elles seules nous suivent en la tombe ; nos meubles, voitures, chevaux, bétail, or et argent nous sont soustraits.
Nos héritiers profiteront et poursuivront dans la contrée.
Sur cela, Dieu nous interrogera quand nous allons Le rencontrer.
Il me parait plus qu’essentiel d’y méditer au quotidien pour qui aux jardins veut entrer :

Nous profitons des subsistances, mais n’en soyons nullement distraits.

vendredi 23 juin 2017

Ode au Seigneur Immense

Seigneur Immense, accorde-nous de vivre la Nuit du Destin,
Ta délivrante miséricorde, purifiés cœurs et intestins ;
Chantent et dansent encore les fous jusqu'à être ivres du festin,
Accoutumés à leurs passions et succombant à leurs instincts.
Seule Ta grâce viendra nous sauver : ne nous laisse pas croire en nos œuvres ;
Protège-nous de nos illusions et des intrigantes manœuvres ;
Accepte nos efforts ce mois et plus encore les dernières nuits,
Ton Livre Saint est là le phare qui sur l'océan nous conduit,
Voyageant dans la classe Affaires de qui recherchent le profit
De pêches qui ne périssent pas et dont les perles sont trophées,
Dont le commerce est assuré, qui joignent le port sans catastrophe,
Qui désirent le bien pour leurs frères, qui trouvent les leurs sains et saufs.
Protège-nous, Seigneur Immense, d'être éjectés dans la fosse ;
Accorde-nous, Seigneur Immense, nuit et jour, une part de Ta force ;
Fais-nous aimer la vérité et nous éloigner de la fausse ;
Accrois aussi notre science et fais-nous l'user pour Ta cause.
Au Jour des Comptes, nos bonnes œuvres aux autres gens alors expose ;
Montre-nous nos erreur et fautes, et fais donc qu'on les expie ;
Facilite-nous dans nos missions par l'aide de Ton Saint Esprit ;
Fais-nous suivre Ton Messager (SBDL) que son modèle soit bien compris,
Et accorde-nous Ton amour, éloigne de nous Ton mépris.
Fais que notre rencontre soit proche, que nos être n'en soit pas surpris.

Seigneur, ce que Tu donnes alors est meilleur que ce que Tu as pris.

vendredi 10 mars 2017

L'Homme à feuilles caduques

Sécheresse frappe la terre qu'encore elle se croit verte ;
L'été déjà se perd et le vent donc emporte
Comme des feuilles d'automne massées devant la porte,
Puis l'hiver balaie tout, frêle chaleur n'en sorte
Qui n'a pas fagoté, eu l'exigence forte.
Nous avons la monture pour le temps du voyage ;
Or, celui qui s'applique avec le bon bagage
Se bonifie d'autant tandis qu'il prend de l'âge.
Tandis que gaspillage... ne mène qu'à la perte ;
As-tu donc moissonné ou songé dans l'ombrage ?
Pour traverser le pont, il faut bien du courage.
Seigneur, envoie-nous donc des Hommes puissants et sages

Pour œuvrer dans Ta voie et livrer tes louanges.

vendredi 24 février 2017

A la mort

Pensant qu'à la mort tout s'arrête,
Voilà l'homme suivant ses passions lesquelles le mène à sa perte ;
Croyant qu'au trépas tout commence,
Il n'attend pas d'être inerte,
Cherche vivant tant qu'il y pense
A œuvrer dans la bienfaisance.
Il y a bien un Dieu Puissant, certes
Tu obtiendras Sa récompense :
Au décuple ce que tu avances ;

Voilà l'Homme dans la délivrance !

vendredi 17 février 2017

Les cargaisons complètes

Le capitaine sur le pont s'efforce de tenir la barre ;
Du collier de ports successifs se lient des âmes ou se séparent...
Fixées aux nœuds de souvenirs, puis l'heure de larguer les amarres ;
Les aventures du front de mer se navigueront sans faire-part.
L'amiral craignant les écueils, buste droit, l’œil sur le phare.
Frappe les vagues en plein visage et le vent salé pour renfort,
Ceux qui n'ont pas trouvé rafiot s'emplissent, sûr, d'un morose confort ;
Vaste océan ou maigre terre, on en tire selon son effort.
Vois-tu les cargaisons complètes répandant générosités ?
Prison de supplices pour les uns, aux autres épargne et liberté
Vers l'autre monde en chemin, voici une pure vérité ;

Gisant sur le quai, quasi-mort, il n'est encore pas trop tard.

vendredi 14 octobre 2016

La majorité d'entre nous a renoncé au bonheur

La clef du succès dans ce monde, c'est ne pas gaspiller son temps ;
Tu verras les injustes tristes et les victorieux bien contents.
Pendant que tu penses au futile, de ta place ils vont s'emparer :
Ils imposent la ségrégation, nous, sommes faibles pour son arrêt ;
Au-delà de leur discours vides, nous, n'avons rien à déclarer.
Crois-tu que le pauvre ignorant dispose des armes pour y parer ?
Alors, certes au travail tu trimes, fais l'effort de te bagarrer,
Mais la communauté s'enfonce et tu as bien ta part du crime
Quand tu t'infliges un châtiment tandis que l'ennemi t'opprime ;
La majorité d'entre nous laisse à un groupe insuffisant la tâche rude de l'effort,
N'est pas du tout à la hauteur mais gît bassement dans le confort,

A renoncé même au bonheur mais n'a pas distancé la mort.

vendredi 2 septembre 2016

Face à l'injustice

Qui voit un méfait et le laisse en est certainement complice.
Quant à celui qui veut parler qu'il dise du bien ou qu'il se taise
S'il a foi au jour dernier et qu'il craint le feu et ses braises ;
Pour proscrire le mal, réformer, se dresser face à l'injustice
Et le meilleur acte en ce sens est face au petit chef triste,
Triste en son âme et en son cœur, qui s'en prend aux faibles et insiste.
Quant à celui qui veut se taire qu'il sache que le silence est d'or,
Que dans les murs des monastères, des lieux de prière sans confort,
Se recueillent des gens non distraits par les vanités, et adorent
Dans la concentration ultime leur Seigneur jusqu'à la mort.

vendredi 20 mai 2016

Quand la chenille devient un papillon

Tel une chenille dans le cocon, voilà le linceul ;
De la tête aux chevilles dans la tombe : pour un temps bien seul.
Pour accéder au paradis, il est meilleur de t'isoler
De ton ego, des vilenies, qu'au Jour des Réjouissances tu ne sois pas des désolés.
Heureux celui couvert de terre sans être couvert de honte, et
Heureux celui qu'on enterre en pouvant citer sa bonté.

vendredi 6 mai 2016

Les mosquées de ma ville

Les mosquées de ma ville sont des arcs sans flèche ;
Ne vois-tu pas pourtant que même les cœurs durs, elles façonnent, illuminent, ou tout du moins ébrèchent ?
Certes le temps s'écoule et l'Homme se dépêche ;
Chaque pas accomplit le rapproche du terme.
L'apparence esseulée n'octroie pas l'objectif ; de récolter le bien sur ton chemin de vie, qu'est-ce qui t'en empêche ?
Peut-il manquer sa cible celui qui s'en rapproche avec un désir ferme ?

vendredi 15 avril 2016

Une seule vie, ne pas la gaspiller

Dans tout ce que tu fais, quelle est l'utilité ?
Vises-tu la dévotion par les futilités ?
Pour tes actions ci-bas quelle fertilité ?
Or celui qui répand son savoir et ses biens, n'est pas égal à l'homme empli d'avidité
Qui se laisse gagner par faible appât de gain, et se laisse corrompre jusqu'à la mort du cœur, le plein aveuglement, l'entière surdité.
Même l'action la plus simple avec sincérité
Peut t'ouvrir grandes les portes de l'éternité
Où tu vivras en paix dans la félicité.
Dans tes œuvres ci-bas qu'y a-t-il d'utile
Pour autrui, pour toi-même ? Et qu'y a-t-il de vil ?
Ne vois-tu pas le temps, que tu perds, qui défile ?
Et au bout le tombeau, le Jugement se profile.
Juge-toi, il est l'heure, avant que l'on ne te juge
Car tu ne connais pas la Balance et la jauge.
Es-tu voué à Dieu ou alors aux diables ? A l'adoration pure ou alors aux jeux ?
Qui s'accroche au Seigneur trouvera Son refuge.
Nul n'entre aux jardins que grâce à Sa Clémence, non pas qu'il l'aurait mérité ;
Pourtant l'effort produit décrète ce dont tu vas hériter.
Or, il n'y a qu'un passage pour y être invité,
Vas-tu laisser filer ton opportunité ?
Vas-tu choisir ta perte ? la laisser s'effriter ?
Le jour où tout sera poussière, qui donc pourra là t'abriter ?

vendredi 11 mars 2016

La justice sociale

L'islam répond à toutes questions existentielles,
Et installe entre nous la justice sociale.
Les injustes maudissent leurs parents et le ciel.
Ceux qui possèdent ce monde savent qu'il est négociable,
Et que les armes permettent de soumettre les faibles.
Que l'on endort le peuple en lui contant des fables ;
Que les lois sont crées pour dominer la plèbe,
Quand dans les hautes sphères on s'arrange à table.
Pour faire durer le fond on modifie les formes,
Pour sûr ne rien changer sauf si l'on est contraint.
Jusqu'au âmes fécondes, oui, les modes fausses déforment ;
Tandis que la lumière de la réforme vraie retourne tout les coeurs avec force et entrain.
Qui a du matériel qui encombrent ses sens,
Au point qu'il a quitté l'heure pure de sa naissance,
N'a-t-il pas tant à perdre comme or et éminence
Tandis que le plus pauvre n'a que la délivrance
Et qu'il peut perdre ici son peu et recommence
Jusqu'à ancrer en nous des montagnes de paix,
Et de la vérité, coud un manteau épais.
Ô toi qui veut la voie ne soit donc pas surpris,
Pare-toi de tes actions et tiens-toi donc prêt ;
Heureux qui le chemin des prophètes a compris,
Accepte ton Seigneur et son bienfait complet !
Patiente jusqu'à Le voir dans un effort intense ;
Il est le Grand, le Sage, le Prodigieux, l'Immense.
Lui Seul au final t'octroie le châtiment ou bien la récompense ;
Il donne la vie, la mort, et le tout recommence.
Avant que ton heure sonne fait donc des dépenses ;
Du bénéfice ultime tu auras ton avance
En ne cherchant que Dieu qui vide les souffrances
Et c'est auprès de Lui que tu trouves sagesse, sérénité, puissance.

vendredi 5 février 2016

Élégie nocturne

Le jour de ta mort survenant, mon cœur s'est arrêté de battre ;
Quand dans ton transport vers la tombe, tu t'en retournes à notre Maître
Pour qu'Il juge de ton résultat : tu as correctement fait paître
Les brebis vivant sous ton toit.
Quelle élégie pourrait alors nous retranscrire par ses lettres
Ta noblesse et ton caractère, depuis que la Terre t'a vu naître
Ton comportement merveilleux et grandissime envers l'autre.
Que reste-t-il quand tu t'en vas, et quel est donc ton héritage
Quand ton ombre subit le vent et que ne trouvent l’ermitage
Les bergers marchant sur tes pas.
Quand tes traces persistent au temps,
Dans les œuvres des derniers savants
Qui te côtoient dans leurs hommages.
Pourras-tu croire que, moi, je t'aime... tant je te cause de dommage ?
Quel chemin faisons-nous ensemble... dans l'effort, la paix, le partage ?
J'ai avec moi mes intentions qui pèsent lourd dans la balance,
Loin des murmures du satan qui cheminent dans les pensées
Voulant freiner nos avancées jusqu'à ce que vienne la sentence.
Le jour de ta mort venant, ton cœur s'est arrêté d’émettre ;
Pourtant tu demeures l'excellence et ton modèle peut nous permettre

La joie, l'honneur, la délivrance.

vendredi 27 novembre 2015

Trouver sa voie

Bénédictions sur Dieu qui a créé le ciel, l'a embellit de luminaires.
Par quel chemin rejoindre Dieu, Lui Seul en connait les mystères ;
Il faut savoir pour avancer produire l'effort en solitaire.
Chaque voie, route, traversée est unique pour qui l'emprunte.
Vas-tu vivre la vie d'un autre ou vas-tu laisser ton empreinte ?
Avant que la mort ne t'attrape, et toute âme va y goûter,
Hâte-toi vite vers ton destin avant que ton temps soit écourté.
Chacun trouvera sa place, en paix, et sera satisfait de la sienne :
Plus de jalousie, plus d'orgueil, plus de tristesse, plus de haine.
Allons-nous oeuvrer pour rejoindre les êtres amplis de convictions ?
Ou nous plaindre plutôt aux hommes de nos états et conditions ?
Tu vois certains suivre la mode et tomber dans la perdition ;
Malheur au pervers, à l'injuste, au Jour prochain de l'Addition.
Tu les vois suivre leurs passions jusqu'à s'en causer préjudice ;
Notre Seigneur accepte-t-il qu'on se livre à l'injustice ?
Qu'en prétendant faire le bien on s'égare si loin de l'éthique
Au point de ne savoir combien cela est mal et tragique.
Ne peux-tu plus sonder ton coeur et bien retrouver qui tu es ?
Seul ton orgueil pour ton bonheur mérite vraiment d'être tué !
Nous avons tous droit et une part à atteindre satisfaction ;
Elle n'atteindra que qui choisit la lutte avec abnégation.



Abdallah Katibullah
http://poemeduvendredi.blogspot.com/

vendredi 7 août 2015

Si tu savais

Tu vois les gens faire des efforts pour obtenir le commandement ;
Savent-ils l'humilité meilleure ? Que la victoire vient lentement
Au prix de la persévérance, que la vraie est l'éternité ?
Que le meilleur entre les gens est pour sûr la fraternité.
Que dans les assises qui évoquent le Seigneur et la vérité,
Dieu de ses anges couvrent les gens et descend la sérénité.
Vois-tu les gens faire des efforts pour hâter leur amendement ?
Ou faire de nombreuses bonnes actions pour faciliter leur jugement ?
Si seulement l'être humain si faible savait demain ce qui l'attend...
Qu'il était dans la certitude qu'il ne va guère vivre longtemps,
Son attitude envers les Hommes et envers le Seigneur Immense il changerait rapidement.