Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 8 novembre 2019

Rappel


La mort suffit comme rappel
A celui qui fuit l’équipage.
Mais que fais-tu donc là, sans elle,
Oisif ; eux autres préparent leurs bagages.
Rester là ? Comment être admis ?
Tantôt viendra le moment sinistre
Sur lequel nul doute n’est permis
Un jour effroyable, certains heureux et d’autres tristes
Force est de constater qu’ils vont la rencontrer ;
Font-ils le nécessaire ?
Ils sont plutôt distraits.
Tous se méprennent encore sur ce qu’il faudrait faire
Comme de vulgaires débutants
On ne saurait trop conseiller
Mieux vaut mourir le cœur constant
Mieux vaut en tout instant veiller.
En fait, certitude est richesse :
Reste donc à distance des doutes ;
Assieds-toi donc dans la sagesse,
Prépare ton âme qu’elle redoute,
Puissamment, le grain du tamis.
Ensemble nous irons par la route :
Le retour vers le Seigneur, Dieu, de la ruine vers le Paradis.

vendredi 20 octobre 2017

L’interrogatoire

Pour celui sans espoir, le temps n’est que brouillard.
Bien trop tard pour croire, la liberté d’hier
S’efface à la mort et dans son trou de pierres
Regrets se font immenses, éclaireraient prières ;
Et dans l’obscurité, le deuil du corbillard,
Tinté du bruit des pas des héritiers pilleurs,
Ne laisse en terre que l’œuvre et l’interrogatoire :

Malheur à l’âme humaine qui s’avance trop fière !

vendredi 23 juin 2017

Ode au Seigneur Immense

Seigneur Immense, accorde-nous de vivre la Nuit du Destin,
Ta délivrante miséricorde, purifiés cœurs et intestins ;
Chantent et dansent encore les fous jusqu'à être ivres du festin,
Accoutumés à leurs passions et succombant à leurs instincts.
Seule Ta grâce viendra nous sauver : ne nous laisse pas croire en nos œuvres ;
Protège-nous de nos illusions et des intrigantes manœuvres ;
Accepte nos efforts ce mois et plus encore les dernières nuits,
Ton Livre Saint est là le phare qui sur l'océan nous conduit,
Voyageant dans la classe Affaires de qui recherchent le profit
De pêches qui ne périssent pas et dont les perles sont trophées,
Dont le commerce est assuré, qui joignent le port sans catastrophe,
Qui désirent le bien pour leurs frères, qui trouvent les leurs sains et saufs.
Protège-nous, Seigneur Immense, d'être éjectés dans la fosse ;
Accorde-nous, Seigneur Immense, nuit et jour, une part de Ta force ;
Fais-nous aimer la vérité et nous éloigner de la fausse ;
Accrois aussi notre science et fais-nous l'user pour Ta cause.
Au Jour des Comptes, nos bonnes œuvres aux autres gens alors expose ;
Montre-nous nos erreur et fautes, et fais donc qu'on les expie ;
Facilite-nous dans nos missions par l'aide de Ton Saint Esprit ;
Fais-nous suivre Ton Messager (SBDL) que son modèle soit bien compris,
Et accorde-nous Ton amour, éloigne de nous Ton mépris.
Fais que notre rencontre soit proche, que nos être n'en soit pas surpris.

Seigneur, ce que Tu donnes alors est meilleur que ce que Tu as pris.

vendredi 20 mai 2016

Quand la chenille devient un papillon

Tel une chenille dans le cocon, voilà le linceul ;
De la tête aux chevilles dans la tombe : pour un temps bien seul.
Pour accéder au paradis, il est meilleur de t'isoler
De ton ego, des vilenies, qu'au Jour des Réjouissances tu ne sois pas des désolés.
Heureux celui couvert de terre sans être couvert de honte, et
Heureux celui qu'on enterre en pouvant citer sa bonté.

vendredi 1 avril 2016

Les bienfaits du Coran (77) - Les envoyés

Malheur ce jour à qui dément :
Voilà que vient notre jugement !
As-tu obéi au Seigneur, à la force de tes sentiments
Et fait ton effort patiemment ?
Avons-nous profité un temps
Et agis selon nos passions avec bêtise et entêtement
Jusqu'à sombrer dans l'égarement ?
Chacun trouvera son écriture mentionnant ses agissements ;
Entrera pour l'éternité aux délices ou aux châtiments.
Malheur ce jour à qui dément :
Parole répétée neuf fois qui t'indique comme c'est important.

vendredi 28 août 2015

Pour un monde meilleur

Donne à l'humain une vallée d'or, et il en voudra une deuxième ;
N'avons-nous pas fini d'oeuvrer sur des idées prônant la haine ?
Finiras-tu d'être vexé quand ton ego est effleuré ?
Ne vois-tu pas que notre ennemi, Satan le Diable, t'a leurré ?
N'est-ce pas plutôt sur nos péchés qu'il nous conviendrait de pleurer ?
Celui qui craint, Seul, son Seigneur, est-il par un autre apeuré ?
Quand le Généreux nous promet un pardon et une récompense,
Le Plus Ignoble nous fait croire à la misère, la déchéance ;
La seule misère pour l'égaré est la misère de son coeur.
Pourquoi détruire avec entrain les racines de notre bonheur ?
Agir vers l'autre avec Amour et non plus avec intérêt ;
Accepter les belles différences et entretenir nos rapports
Pour s'entraider dans les bonnes oeuvres et à l'au-delà aspirer.
Rassembler nos communautés, se repentir sans report.
Voilà quelques idées utiles pour réformer ce que l'on sème.
Voilà quelques pensées habiles pour éviter de se blesser et s'abstenir que l'on saigne.
Voilà quelques propos qui cherchent à donner à ce temps son sens.
Voilà ce que je voulais dire pour que ensemble on avance.
Que le pauvre et l'opprimé ne meurent pas de nos dépenses,
Qu'ils puissent au mieux participer et qu'on honore leurs apports.
Voilà les vers d'un poète qui malgré les troubles serein s'efforce encore d'espérer !
Voici illustré le dessein de celui qui inspire la paix (SBDL) !
Voilà notre Seigneur le Saint qui nous enseigne le respect !
N'a-t-Il pas donné diverses formes et aussi de nombreux aspects
A sa superbe création dont les prodiges et les merveilles il nous convient de repérer ?
Pourquoi toujours regarder l'autre comme un coupable ou un suspect ?
Je pense au jour où la foi mon coeur entier a attrapé ;
Qui donc en dehors du Seigneur au plus profond pourrait frapper
Et retourner la forteresse, et nettoyer qui s'est trompé ?!
Il est le Miséricordieux ; à Sa rencontre êtes-vous prêts ?
Et êtes-vous bien ses sujets, maintenant et à l'échéance ?
Car l'échéance est certes proche ; que ce que tu penses : plus près.

vendredi 21 août 2015

N'avons-nous pas fini ?

N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Et le bonheur n'est-il pas pour qui fait l'effort d'instituer
La paix sur cette terre immense où nous corps sont restitués ?!
En attendant que le Jugement annonce qui sera situé
Dans les jardins de délivrance ou dans le feu, le châtiment auquel on ne peut s'habituer,
Qu'ainsi le Destin s'accomplisse et qu'on accepte où il nous mène ;
Que les dépôts soient préservés et puis qu'ils soient restitués.
A accomplir la médisance, notre honneur à destituer ;
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Car n'entreront au Paradis que ceux sans orgueil et sans haine.
N'avons-nous pas donc fait l'effort jusqu'à en sentir de la peine ;
Et que la patience nécessaire, et aussi le sang dans nos veines
Irriguent nos coeurs que la foi en soit forte et en soit pleine.
La récompense de l'être pieux, c'est le bien de perpétuer ;
Aussi à l'existence de l'autre, je souhaite le bien comme à la mienne.
Sur l'importance d'aimer autrui, faudra-t-il encore statuer ?
Et qu'elle acte infâme et odieux que son prochain d'avoir tué.
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
A échoué qui la corrompt, a réussi qui la rend saine.
La gloire et la pureté de Dieu sont merveilleuses et certaines
A celui qui demande à Dieu, il repartira les mains pleines.
Louange au Seigneur l'Immense dont les bénédictions sont si proche et les qualités si lointaines !

vendredi 13 mars 2015

Les compagnons du Grand Voyage

Qui t'accompagne dans cette vie, est-ce la raison ou tes envies ?
Qui te suivra après la mort, sont-ce tes bonnes œuvres ou ton remords ?
Quelle atmosphère dans ta tombe, la vois-tu lumineuse ou sombre ?
Ce bas-monde est rempli de piège, déjoue-les ou bien il te trompe.
La mort t'emporte d'un geste prompt.
Après un temps tu ressuscites...
Sur la balance, Dieu fait tes comptes ;
Malheureux, tu es en faillite !

jeudi 22 janvier 2015

La foi pure

Les temps ne sont pas durs mon frère, mais ce sont les cœurs qui n'endurent
Et ne patientent guère là où ceux qui avant nous eurent la foi sûre.
Dans l'épreuve, l'étau se resserre ; mais pour les bons la vie perdure :
Qui ce bas-monde méprise, délaisse, pour lui des jardins de verdure.
Vois notre époque qui est opaque, vois ces malheurs qui te torturent !
Du fait que leurs âmes sont vides ils s'inscrivent dans des postures
Où ils voudraient tant qu'on les suive en renonçant à la foi pure.
Entre les croyants et les autres, il y a certes un fossé, un mur.
Pour qui mécroit, la mort certes ; pour ceux privés et éprouvés : du paradis l'investiture.
O Seigneur, éloigne-nous du mal, guéris nos plaies et nos blessures !
Tu es notre soutien fidèle et notre secours le plus sûr.
O Seigneur, pardonne nos fautes et écarte-nous des morsures
Des péchés et du châtiment, de nos ennemis, de leurs injures !
O Seigneur, acceptent nos oeuvres et compte nous parmi ceux qui crurent
C'est là la récompense ultime pour qui a son coeur pour parure.
Quant à ceux qui se détournèrent alors qu'ils savaient et qu'ils purent
S'adonner libre à la raison plutôt qu'aux passions qui leur plurent :
Voilà qu'au Jugement ceux-là pleurent.
Malheur à qui suit ses avances et que ce monde passager leurre.

jeudi 11 décembre 2014

Que poussière

J'aurais voulu ne pas vivre aujourd'hui, ne pas être né hier, échapper au Jour du Jugement plutôt que devoir L'affronter.
J'aurais voulu n'être que poussière éparpillée par le vent glacial sur quelques collines hantées.
Avez-vous vu tel homme fier qui cherche tant à se vanter
Quand son cœur n'est qu'une vaine pierre ?
Ô Seigneur, donne-nous la lumière ;
Ne nous laisse pas être tentés
Par le futile et l'immoral qui conduisent l'un l'autre à l'enfer !
Donne-nous la foi et la santé !
Et laisse-nous boire à tes rivières
Dans des récipients argentés !
Nous sommes Tes vaisseaux du désert,
Nos cœurs et nos âmes aimantés,
Tes vassaux qui T'adorent, Te servent,
Ta gloire répandent et vont planter
Dans l'univers tout entier.
Vers Toi est le retour des épreuves dures sur cette Terre ;
Dans Tes jardins, fais-nous entrer.

vendredi 21 novembre 2014

La voie du bien

Cette vie est telle un pont, et celui qui s'installe n'en verra pas la fin.
Le trajet vers un bien est lui aussi un bien.
Or, l'être humain s'égare quand la lumière s'éteint ;
Mais la foi nous rassure quand sa douceur étreint
Nos cœurs et nos âmes, qu'ensuite œuvrent nos mains.
Ne vois-tu pas utile d'aspirer au divin,
Et te soumettre à Dieu, Seigneur et Souverain
Des cieux et de la Terre, des astres et des chemins ?
Car le bonheur réside dans l'effort serein
Et la patience infime qui t'approche du Saint.
Le Jugement est proche malgré qu'ils le croient loin.
Ne vois-tu pas utile de penser au destin ?
T'éloigner du futile et t'écarter du vain ?
De marcher sans relâche pour joindre les jardins ?
Harassé au présent, apaisé dès demain.

vendredi 7 novembre 2014

Le rendez-vous de demain

Malheur à qui s'enduit d'orgueil et veut se parer de prestige ;
Ainsi périrent les Anciens dont on visite les vestiges,
Et c'est l'inévitable fin de qui son Messager fustige.
A refuser la vérité et repousser la modestie,
Qui s'élève à se croire Dieu, n'aura pas de Lui l'amnistie.
Le jour où la créature vient, l'habit du Juge Dieu revêtit.
Pourtant l'exemple de Satan sert bien qui veut être averti,
Car il a désobéit net et depuis l'humain pervertit ;
Heureux celui qui se réforme, qui au salut se convertit,
Qui les bonnes actions dans ses membres et dans son cœur sont serties.
Quel bonheur d'être accueilli par la lumière à sa sortie
De ce monde, direction l'autre, car l'au-delà est bien certain.
Qu'avez-vous préparé mes frères pour ce rendez-vous de demain ?

jeudi 16 octobre 2014

Le Digne de confiance

Il fut surnommé El Amine (SBDL), d'une imminente moralité ;
Dans le rapport à son prochain : la confiance et l'intégrité.
Voilà le bon exemple à suivre pour qui aspire à exceller ;
Cherchant vers le ciel où vivre, tant de trésors à desceller.
Malheur à l'Homme, méprisant, ivre, qui à la fin est esseulé,
Car il n'a pas suivi le Livre et le Prophète mais se les
Ait mis à dos par la calomnie, le mensonge, qu'il n'a cessé de marteler.
Tout être humain est important au-delà des banalités,
Car son âme certes dépend de Dieu, parce qu'il a eu la dignité.
Certes réussit qui gère son temps, perd qui s'obstine aux vanités.
Sur des divans verts, étendus, parés de jolis bracelets,
Ils regardent. Vois qui naguère les harcelaient.
Pour trouver de Dieu le pardon, ils ne trouvent alors nul relais.
Pendant que ci-bas ils s'amusent, Il leur accorde un délai ;
Mais au Seigneur ils se refusent et démentent l'éternité.
Pourtant, il nous a averti et exposé la narration,
Le merveilleux joyau serti qui embellit la création,
A fait son effort, est parti, nous a laissé à nos actions.
Des gens du Feu maintenant sorti, je vous transmet avec passion.

jeudi 9 octobre 2014

Les priorités du mécréant

La persécution infligée, me renforce, me fait méditer.
Son amour des passions ci-bas dépasse même son inimitié
Envers l'islam, ses pratiquants, la demeure de l'éternité.
Est-ce sa richesse ou son haut rang qui de la mort va l'abriter ?
Ne voit-il pas jusqu'à leurs fins ses congénères péricliter ?
Or il persiste à démentir qu'il sera bien ressuscité.
L'âme ignore tout de l'invisible, mais connaît l'instabilité :
Elle cherche ce qu'elle n'a acquis, mais ne vise en rien l'équité.
La réussite pour qui la dompte et qui a l'Heure est acquitté ;
Vers la joie, la tranquillité.
Ni futilité, ni désordre, mais des paroles de vérité.
Et qui l'adoration de Dieu avec déni a évité,
La douleur infernale du feu sanctionnera son iniquité.

vendredi 26 septembre 2014

Les fous dans leurs étages

Les rois dans leurs tours instables
Croient s'élever vers le Très-Haut
Par les escaliers de l'orgueil, de la jalousie, du chaos ;
Tant leurs idées sont corrompues, leurs ambitions inacceptables,
Aveugles, ne voient plus maintenant, à faire le mal, infatigables.
Marchant ici-bas humblement, les serviteurs du Vénérable
Savent qu'ils ne fendront la Terre et n'atteindront pas les nuages.
Aussi les décisions qu'ils prennent, les premiers dans le feu engagent,
Car ils ne causent que dommages ;
Alors que les adorateurs, ceux plein de piété et courage
Satisfont le Seigneur pleinement, tandis que les premiers L'outragent.
Quand les uns entrent au châtiment, les autres sont sous les ombrages,
Des délicieux jardins de joie qu'ils auront acquis en partage,
Où ils goûteront le ravissement et y vivront pour tous les âges.
N'avons-nous pas toutes les raisons de patienter dans notre cage
Face aux mensonges et trahisons qu'emploient les fous dans leurs étages
Pour voir à l'Heure s'accomplir la Justice du Très-Grand, du Sage ?

vendredi 19 septembre 2014

Dans la présence de Dieu

On peut tenir sans manger,
Mais on ne peut vivre sans amour.
Vivre seul serait un danger,
Tandis que l'autre égaye nos jours.
On peut ne pas aimer changer,
Mais qui n'évolue recommence
Et répète les mêmes erreurs en ne comprenant le secours.
Ci-bas tu n'es qu'un étranger :
Dans l'au-delà est ton séjour.
Ci-bas tu n'es qu'un passager.
Vois comme la grâce de Dieu sur toi pour après laisse présager.
On peut certes marcher sans foi, et ainsi bien croire avancer... sans croyance ;
Mais alors cent fois s'égarer et ne pas trouver délivrance.
On peut bien mourir le cœur noir,
Avoir son âme laissée pourrir et cela sans même le savoir ;
Mais la lumière dans l'univers ne vient que de Sa présence.
Et qui croit seul pouvoir s'aider,
Qui croit le Jugement éviter,
N'a pas compris qu'il va échoir ;
Bien qu'Il nous garantit l'aisance,
Nous a élevé depuis l'enfance.
Vois donc d'où vient ta subsistance,
Et vois donc ta reconnaissance :
C'est Lui qui te fera mourir puis revivre après ta naissance.
On ne peut meilleure préférence
Pour nous conduire des ténèbres vers la Miséricorde intense.
Ainsi donc, qui vit l'évidence,
Entre aux vertes résidences
Où il pourra vivre toujours.

vendredi 15 août 2014

Folie

Cette vie lui est douce et sucrée.
Vois le croyant, mais son secret...
Là où est son cœur : son trésor.
Ayant adoré de son mieux, quittant ce monde sans remords.
Le fraudeur, l'injuste, l'envieux, celui qui part plein de regrets,
Va-t-il vers des jardins radieux ? Non, jamais il ne peut y entrer.
Pourtant leurs prodigieux attraits incitent les pieux à œuvrer
De leur mieux par toutes contrées à la propagation du vrai
Avec l'espoir fou d'y compter si leurs portes pour eux s'ouvraient.
Vois le pervers et sa passion, cette vie lui est dure et amère.
Celui qui va vers leur nation et qui s'adonne à leurs affaires,
Qui les suit dans leurs tentations, qui leur sert même de renfort,
A-t-il un cœur vivant ou mort ?
A-t-il un cœur et dans son corps
Est-ce lumière
Ou désolations ?
J'aimerais tant n'être que poussière,
N'avoir connu ce jour ou hier ;
L'inexistence serait alors
Simple et facile lorsque l'on dort
Sans se soucier que au réveil
Le même combat perdure encore.
Le repos serait sans pareil.
Mais cette vie serait-elle merveille
Si on n'avait pas cet essor ?
Qui a hâte de voir son Seigneur et Son Jugement qui en ressort ?

vendredi 6 juin 2014

Vers Sa Miséricorde

Plus ta vie se rallonge plus ton temps s'amenuise, 
Vois donc dans quelle sagesse pour tes actions tu puises !
L'important n'est pas tant faire que être accepté ; 
Qui le paradis vise, se doit de s'inspecter 
Avant que le Jugement l'éternité n'induise.
Que tes belles intentions vers le bien te conduise !
Malheur a ceux qui troublent le voisinage et nuisent !
Il serait douloureux d'investir pour des pertes ;
Malheur a qui son temps est demeuré inerte !
Malheur à qui son âme a donc laissé pour morte !
Malheur qui n'entre pas au Pardon par la porte !
Du Seigneur le secours et la victoire, certes !
Tu vois les gens courir vers Sa Miséricorde
Loue-Le, glorifie-Le, espère Sa clémence,
La compagnie de toutes les plus nobles escortes ;
Il est bien l'accueillant de tous les repentirs.
 

vendredi 16 mai 2014

Comme un palmier dans l'incendie

Se consume ce funeste monde d'un feu qui un jour s'éteint...
Comme un palmier dans l'incendie qui n'est pourtant jamais atteint,
Donnant des fruits et de son ombre, et persistant dans les épreuves,
En prévision du Jour des Comptes et de l'Exposition des Œuvres.
Au Jour Terrible, seul Dieu abreuve
Après qu'Il aplatit la Terre comme le boulanger le pétrin.
Malheur à qui suit ses instincts !
Subsistant par la grâce de Dieu et entrant vivre là où les fleuves
Le réjouissent soir et matin ;
Comme un jardin dans la tempête, le croyant patiente et se tient
Droit dans la Voie pour faire le bien :
Il récupère l'investissement quand la récolte a lieu demain.

jeudi 6 mars 2014

Lettre d'amour


Je t'aime, ne sais-tu pas que le temps nous aspire ?
Que la moindre parcelle d'air que l'on respire,
Dont on ne ressent rien tant on méprise la vie...
Trop peu reconnaissants et tournés vers l'envie !
Ô voués à la perte dont le délai expire :
Devant la porte, nus, tout près de la survie,
Avant que nous emporte la mort qui se convie,
A nous de faire en sorte de s'éloigner du pire,
Et par des actions pieuses, par tout ce qui T'importe,
Par tout ce qui comporte : sagesse, Miséricorde,
Par la voie de succès de qui fuit ses désirs,
Seigneur fais-moi rentrer aux Jardins de Plaisirs !