Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 22 février 2019

Grandir tout près de mon père

Papa, chaque jour, tu m’apprends
Des choses utiles que je sois grand ;
Papa, j’aime quand tu me prends
Avec toi, très fort me serrant.

Papa, chaque jour, tu m’incites
A un Paradis sans limite ;
Je veux y aller très vite…
Mais à la patience tu m’incites.

Papa, chaque jour, tu me serres
Contre ton cœur, contre ma mère ;
Papa, je veux vous rendre fiers,
Donc les bonnes actions je vais faire.

vendredi 8 février 2019

Recette pour poète

Il y a des soirs : la poésie est dure.
Parfois elle coule à flots et traverse les murs,
Les vagues vous emportent vers des contrées nouvelles ;
Mais parfois elle résiste aux coups de manivelle.

Il y a de longs matins, la poésie y vibre,
Et l’inspiration plane et atteint l’équilibre ;
Tu pourrais tant écrire, mais bon, le temps t’emporte :
Tu gardes le meilleur et l’on tape à ta porte…

Il y a aussi ces nuits où la rime t’obsède :
Tu tires la couverture, jette l’oreiller, cède ;
Puis tu réveilles l’encre et les papiers s’imprègnent,
Et tu ne te recouches que lorsqu’ils te conviennent.

Le meilleur est toujours quand l’Amour te conduit…
Avec lui, avec elle, tu partages et produits ;
La belle compagnie est ce terreau fertile :
Avec et pour les autres, tes mots seront utiles.

Pour établir la paix, affermir le fragile,
Enrichir le pauvre, rendre l’humain agile,
Et lui ouvrir le cœur, y planter la semence ;
Si alors elle ne pousse, patiente, recommence.

vendredi 6 avril 2018

Hadith en poésie – Les gens du fossé


Souhayb a rapporté que le Prophète (SBDL) a dit :
« Jadis vivait un roi et un sorcier maudit.
Sentant son terme proche, recherche un apprenti,
Lequel fréquente un moine, pieux, ampli de bonté.
Voilà qu’une bête féroce sur le chemin bondit ;
Aujourd’hui je saurais qui des deux a menti.
D’une pierre, au nom de Dieu, il s’en va l’affronter…
Il la tue ; le passage les gens peuvent emprunter.
Il informe le moine sans nullement se vanter.
D’abord le moine tient à le féliciter ;
Lui promet dures épreuves, « te voilà fort, petit ! »,
Lui demande instamment de ne pas le citer.
Voilà que le jeune homme guérit les maladies ;
Poussant les gens à croire : Dieu octroie la santé.
Il invite à la foi d’autant qu’on ne peut compter.
Un courtisan du roi dénonça le petit,
Qui torturé, aussi, le moine donc vendit ;
Le moine refusant que sa foi soit ôtée,
On lui coupa la tête puisqu’il ne consentit.
Le jeune homme exposé à cette même volonté,
Le roi à ses sujets le livra en entier.
Le jeune invoquant Dieu, la troupe anéantie ;
Il retourna au roi comme Dieu l’a garanti,
Le roi à ses sujets le livra en entier.
Le jeune invoquant Dieu, la troupe anéantie ;
Il retourna au roi comme Dieu l’a garanti,
« Tu ne pourras me tuer sauf par ce que je dis :
Tu rassembles ton peuple et tu me crucifies,
Une flèche de mon carquois au nom de Dieu suffit. »
Appliquant à la lettre, c’est ce que le roi fit.
Il rassembla son peuple, pensant tirer profit.
La flèche dans sa tête alla donc se planter ;
Voilà que les gens crurent au Seigneur du petit.
Le roi atteint des choses qu’il voulait éviter :
« Qu’on creuse des fossés pour les bels invités,
Qu’on y jette tout ceux qui le souverain défie,
Qu’on les brûle », eux fidèles, pour leur foi donc châtiés ;
Ce qu’ils firent jusqu’à une femme et son petit :
« N’aie pas peur, mère, patiente, tu as la vérité. » »

vendredi 22 juillet 2016

Un attentat

L'islam apporte la lumière, or tu les vois remettre en cause notre éthique et notre morale.
Ils utilisent un attentat pour un motif électoral ;
Divisant la population, fossoyeurs de notre idéal :
Ils veulent répandre les ténèbres par toutes voies de répression et de ségrégation sociale ;
Mais la victoire est pour le Maître rendant Justice depuis le ciel.
Seigneur, accrois notre endurance, guide-nous et affermis nos pas ; Ô Seigneur, sauve-nous des injustes et éloigne-nous de leur mal !

vendredi 15 juillet 2016

Réponds au mal par le meilleur

Vois-tu ces jours où ton prochain pour le pouvoir veut tout tenter... sa soif ne va qu'en s'étirant...
L'ego indompté pousse l'humain à se comporter en tyran !
Répondant au mal par le mal les choses ne vont qu'en empirant.
Seigneur, fais-nous patients sur leurs offenses et vers Ta Grandeur soupirant ;
La nuit, le jour, pour Ton Pardon faisant l'effort et suppliant.

vendredi 1 avril 2016

Les bienfaits du Coran (77) - Les envoyés

Malheur ce jour à qui dément :
Voilà que vient notre jugement !
As-tu obéi au Seigneur, à la force de tes sentiments
Et fait ton effort patiemment ?
Avons-nous profité un temps
Et agis selon nos passions avec bêtise et entêtement
Jusqu'à sombrer dans l'égarement ?
Chacun trouvera son écriture mentionnant ses agissements ;
Entrera pour l'éternité aux délices ou aux châtiments.
Malheur ce jour à qui dément :
Parole répétée neuf fois qui t'indique comme c'est important.

vendredi 11 mars 2016

La justice sociale

L'islam répond à toutes questions existentielles,
Et installe entre nous la justice sociale.
Les injustes maudissent leurs parents et le ciel.
Ceux qui possèdent ce monde savent qu'il est négociable,
Et que les armes permettent de soumettre les faibles.
Que l'on endort le peuple en lui contant des fables ;
Que les lois sont crées pour dominer la plèbe,
Quand dans les hautes sphères on s'arrange à table.
Pour faire durer le fond on modifie les formes,
Pour sûr ne rien changer sauf si l'on est contraint.
Jusqu'au âmes fécondes, oui, les modes fausses déforment ;
Tandis que la lumière de la réforme vraie retourne tout les coeurs avec force et entrain.
Qui a du matériel qui encombrent ses sens,
Au point qu'il a quitté l'heure pure de sa naissance,
N'a-t-il pas tant à perdre comme or et éminence
Tandis que le plus pauvre n'a que la délivrance
Et qu'il peut perdre ici son peu et recommence
Jusqu'à ancrer en nous des montagnes de paix,
Et de la vérité, coud un manteau épais.
Ô toi qui veut la voie ne soit donc pas surpris,
Pare-toi de tes actions et tiens-toi donc prêt ;
Heureux qui le chemin des prophètes a compris,
Accepte ton Seigneur et son bienfait complet !
Patiente jusqu'à Le voir dans un effort intense ;
Il est le Grand, le Sage, le Prodigieux, l'Immense.
Lui Seul au final t'octroie le châtiment ou bien la récompense ;
Il donne la vie, la mort, et le tout recommence.
Avant que ton heure sonne fait donc des dépenses ;
Du bénéfice ultime tu auras ton avance
En ne cherchant que Dieu qui vide les souffrances
Et c'est auprès de Lui que tu trouves sagesse, sérénité, puissance.

jeudi 12 novembre 2015

Où est ton amour de l'épreuve ?

Tu te poses beaucoup de questions, pas toujours pour les bonnes raisons.
De tes illusions, de tes peurs, es-tu libre ou en prison ?
Pour atteindre la vérité, tu dois dominer tes passions ;
Le chemin est semé d'embûches et contient moult frustrations.
Penses-tu que tu seras admis sans avoir subi des supplices ?
Nos prédécesseurs endurèrent et furent heureux de ces délices.
Or nous, nous voulons tout de suite, et le voulons dans le confort.
Nos cœurs sont mous et satisfaits, d'où donc peut venir le renfort ?
Il ne viendra que pour les pieux qui pour le Dieu font des efforts.
Lui Seul est la destination pour les vivants et pour les morts.
Lui Seul est digne de louanges, Lui Seul est digne qu'on L'adore.
Vas-tu donc entrer dans la paix ? Vas-tu t'abandonner à Lui, de tout ton cœur... et plus encore ?

vendredi 21 août 2015

N'avons-nous pas fini ?

N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Et le bonheur n'est-il pas pour qui fait l'effort d'instituer
La paix sur cette terre immense où nous corps sont restitués ?!
En attendant que le Jugement annonce qui sera situé
Dans les jardins de délivrance ou dans le feu, le châtiment auquel on ne peut s'habituer,
Qu'ainsi le Destin s'accomplisse et qu'on accepte où il nous mène ;
Que les dépôts soient préservés et puis qu'ils soient restitués.
A accomplir la médisance, notre honneur à destituer ;
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Car n'entreront au Paradis que ceux sans orgueil et sans haine.
N'avons-nous pas donc fait l'effort jusqu'à en sentir de la peine ;
Et que la patience nécessaire, et aussi le sang dans nos veines
Irriguent nos coeurs que la foi en soit forte et en soit pleine.
La récompense de l'être pieux, c'est le bien de perpétuer ;
Aussi à l'existence de l'autre, je souhaite le bien comme à la mienne.
Sur l'importance d'aimer autrui, faudra-t-il encore statuer ?
Et qu'elle acte infâme et odieux que son prochain d'avoir tué.
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
A échoué qui la corrompt, a réussi qui la rend saine.
La gloire et la pureté de Dieu sont merveilleuses et certaines
A celui qui demande à Dieu, il repartira les mains pleines.
Louange au Seigneur l'Immense dont les bénédictions sont si proche et les qualités si lointaines !

vendredi 21 novembre 2014

La voie du bien

Cette vie est telle un pont, et celui qui s'installe n'en verra pas la fin.
Le trajet vers un bien est lui aussi un bien.
Or, l'être humain s'égare quand la lumière s'éteint ;
Mais la foi nous rassure quand sa douceur étreint
Nos cœurs et nos âmes, qu'ensuite œuvrent nos mains.
Ne vois-tu pas utile d'aspirer au divin,
Et te soumettre à Dieu, Seigneur et Souverain
Des cieux et de la Terre, des astres et des chemins ?
Car le bonheur réside dans l'effort serein
Et la patience infime qui t'approche du Saint.
Le Jugement est proche malgré qu'ils le croient loin.
Ne vois-tu pas utile de penser au destin ?
T'éloigner du futile et t'écarter du vain ?
De marcher sans relâche pour joindre les jardins ?
Harassé au présent, apaisé dès demain.

jeudi 13 novembre 2014

Avant ta fin

La mort t'emportera tandis que tu respires.
Ton corps ils porteront jusqu'au lopin de terre où ont planté tes pères.
Dans la tombe, étendu, le pardon tu espères.
Le Jugement te vient pour le malheur, le pire.
Heureux les courageux qui pour Dieu coopère,
A étendre la paix dans le ciel et sur terre ;
Comment peut donc dormir celui qui y aspire ?
Malheur aux naufragés qui goûteront l'enfer,
Ils étaient égarés et en étaient très fiers ;
Comment peut être pieu celui qui là conspire,
Qui contre Dieu se bat avec Satan, ses sbires ?
Ton âme ils porteront tandis que tu l'expires.
Tes péchés s'accumulent et tu ne les expies ;
Comment peux-tu te croire aux portes de l'exploit ?
Seule Sa Miséricorde te donnera le droit
De rentrer aux jardins.
Pourtant, force et patience il faut que tu déploies ;
Ce que le Grand t'octroie, il faut que tu l'emploies,
Avant que ne soient clos ton ouvrage à ta fin,
Laquelle n'est que peu loin.

vendredi 26 septembre 2014

Les fous dans leurs étages

Les rois dans leurs tours instables
Croient s'élever vers le Très-Haut
Par les escaliers de l'orgueil, de la jalousie, du chaos ;
Tant leurs idées sont corrompues, leurs ambitions inacceptables,
Aveugles, ne voient plus maintenant, à faire le mal, infatigables.
Marchant ici-bas humblement, les serviteurs du Vénérable
Savent qu'ils ne fendront la Terre et n'atteindront pas les nuages.
Aussi les décisions qu'ils prennent, les premiers dans le feu engagent,
Car ils ne causent que dommages ;
Alors que les adorateurs, ceux plein de piété et courage
Satisfont le Seigneur pleinement, tandis que les premiers L'outragent.
Quand les uns entrent au châtiment, les autres sont sous les ombrages,
Des délicieux jardins de joie qu'ils auront acquis en partage,
Où ils goûteront le ravissement et y vivront pour tous les âges.
N'avons-nous pas toutes les raisons de patienter dans notre cage
Face aux mensonges et trahisons qu'emploient les fous dans leurs étages
Pour voir à l'Heure s'accomplir la Justice du Très-Grand, du Sage ?

vendredi 1 août 2014

Le bonheur

Sois ferme et constant dans l'épreuve, la victoire est aux endurants.
Vois comme le saumon sert de preuve quand il se bat face au courant ;
Quand le monde s'égare, innove, il nous faut être persistant.
Le bonheur n'est que dans l'épreuve, que tu surmontes en insistant,
Pour du bien obtenir ta part, dont tu jouiras de tout temps :
L'éternité dans des jardins où coulent des fleuves pour tant
D'hommes et de femmes qui s'y abreuvent alors qu'ils n'ont soif pourtant.
Le bonheur n'est que dans l'épreuve... Qu'éprouves-tu quand tu es mourant ?
 

vendredi 16 mai 2014

Comme un palmier dans l'incendie

Se consume ce funeste monde d'un feu qui un jour s'éteint...
Comme un palmier dans l'incendie qui n'est pourtant jamais atteint,
Donnant des fruits et de son ombre, et persistant dans les épreuves,
En prévision du Jour des Comptes et de l'Exposition des Œuvres.
Au Jour Terrible, seul Dieu abreuve
Après qu'Il aplatit la Terre comme le boulanger le pétrin.
Malheur à qui suit ses instincts !
Subsistant par la grâce de Dieu et entrant vivre là où les fleuves
Le réjouissent soir et matin ;
Comme un jardin dans la tempête, le croyant patiente et se tient
Droit dans la Voie pour faire le bien :
Il récupère l'investissement quand la récolte a lieu demain.

jeudi 23 janvier 2014

Ceux qui font l'effort sans cesse


Au Jour du Jugement Terrible, est couvert de regrets amers qui constate son éviction d'une délicieuse éternité :
L'égo, le mort de sa paresse, qui cherche la facilité.
Seuls ceux qui font l'effort sans cesse atteindront la félicité.
Aussi dans l'épreuve qui oppresse, l'endurance ramollit le cœur où la gloire de Dieu est citée.
Elle renforce le caractère, et Il abreuve au Jour de Liesse ainsi le croyant anobli ; les autres dans la perdition vont à l'échéance précitée.

jeudi 2 janvier 2014

Le chemin de la réussite


Le mouton pour sa transhumance requiert un berger qui en maitrise les usages,
Qui connait les pièges du loup, et les voies pour mener au havre ;
L'animal aurait tort de croire qu'il peut s'éloigner du troupeau pour s'offrir de beaux pâturages,
Car la patience dans le groupe vaut mieux que devenir cadavre.
Aussi qui craint, la délivrance s'obtient en se livrant au Sage ;
Par Ses sentences la liberté, quand l'ignorant les nomme entraves.

vendredi 6 septembre 2013

Une époque de difficultés


Nous vivons certes dans une époque où flamboie la haine attisée,
Un effondrement des valeurs, le bon du vil est la risée,
Où seul le profit personnel et l'intérêt sont là visés.
Voilà que bientôt vient donc l'Heure, et qu'on expose ce qu'ils pensaient, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils disaient !
L'agonie de la mort nous fait voir en certitude la vérité ;
Qui la déniait reçoit alors un châtiment bien mérité :
Notre Seigneur est le Clément mais a lui la sévérité.
Les pieux, sages, bel-agissants, des beaux jardins vont hériter.

Nous vivons certes une époque où chacun poursuit ses passions ;
Quand le nom de Dieu on évoque, il poursuit ses allégations, et exprime son ignorance.
Nous observons dans notre époque que s'affichent de glorieux mensonges,
Que les preuves d'accusation sont inventées et se rallongent,
Que les cœurs se sont endormis, que beaucoup vivent dans un songe,
Se laissant bercer et berner,
Égarés certes du troupeau, éloignés certes du berger,
Privés de sein où se blottir, privé du soin de l'hébergé,
Leurs attaches désagrégées,
Dans les ténèbres s'enfoncent et plongent,
Dans cette mer profonde et trouble, que leur discernement n'éponge.

Nous vivons certes une époque où se multiplie la souffrance,
Où l'on équivoque à taux plein, pour nous détourner l'attention,
Où l'homme placé sur un tremplin n'est qu'un marchepied ou un pion
Au service de vils intérêts,
Où côtoyant des rivages nobles, le marin ne sait attérer,
Et choisit voguer vers la mort, pour lui et son équipage.

Nous vivons certes une époque où s'accentue la différence entre croyants et opposants : dans le respect mutuel s'affermit alors le clivage,
Où négligeant le sens profond, on ne se soucie que de l'image.
Si Dieu veut des serviteurs humbles, c'est qu'Il pratique l'écimage*.
Pourquoi crois-tu qu'ils ne s'en prennent qu'à la dernière Révélation ?
Le miracle c'est que le complot frappe pourtant qui veut l'atterrer.
Ne vois-tu pas que Dieu laisse faire alors qu'Il peut les arrêter ?
Les laisse atteindre leurs délais, s'amendent ou ont condamnation.
L'islam est bien l'ultime opus perspectivant sur l'au-delà,
Un barrage au consumérisme, ce fleuve où l'Antéchrist noie.
Iblis n'a-t-il juré la perte jusqu'à ce que son terme échoit
Des créatures aimées de Dieu, ainsi que c'est explicité ?
Nous vivons, ô vous, une époque qui se confirme compliquée ;
Où la vérité et le faux se mêlent et se sont imbriqués.
Le profane est pourtant limpide, le sacré l'est également.
Purifie ton cœur, ô mon frère, et use-en à bon escient,
Maintien-toi éloigné des troubles, accepte tes tribulations,
Accomplis le bien quoiqu'il coûte, et reçois-en l'allocation,
Sois patient, ferme sur ta route, membre de la Grande Nation ;
Ton Seigneur soutiendra ta joute, facile sera ton accession
Intègre Sa Miséricorde, sans doute... et entre en la délectation.

* écimage (définition) : Action d'écimer une plante pour lui donner de l'épaisseur, la faire fructifier ou éviter qu'elle verse ou se brise.

vendredi 19 juillet 2013

Le mois des efforts

Le ciel se couvre de nuages qui notre vue viennent obscurcir.
Est-ce un châtiment qui s'amorce ? Ou bien une ondée salvatrice ?
Allah, c'est Lui le Grand, le Sage, le Maître de tous, le Sire.
Lui Seul sait quand vient la pluie, et ce qui sied dans les matrices,
Ce que l'Homme acquerra demain ; pourquoi aujourd'hui être triste ?
Voilà le mois de la patience qui nous a donc été prescrit ;
Est là annoncée la science et sont interrompus les cris.
En suivant l'exemple de ceux qui dans le bien ont précédés,
Nous aspirons à la piété et à voir Dieu quand décédés ;
Ainsi donc, un jour à la fois, œuvrons pour bien leur succéder.
Face aux malheurs, à l'ignorance, à l'impatience : ne pas céder.
Être ferme et tendre à la fois: pour le cœur musulman requis.
Les délices prévus aux jardins ne sont-il pas hautement exquis ?
Mais qui fait l'effort de ce vœu ? Chers frères et sœurs, dites moi : qui ?

vendredi 5 juillet 2013

Un chameau dans le désert


Tel un chameau dans le désert qui ne trouverait jamais le puits,
Voici donc l'Homme perdu, qui erre, et n'atteint pas son oasis.
La vie, le chemin de labeur : patience, ténacité, requises ;
Le Messager (SBDL) nous est venu, la route est bien tracée depuis.
Chargé de science et d'espoir, que soit guidé qui bien le peut ;
Le vœu du sage en permanence c'est dans la foi d'être conduit.
Aussi face aux obstacles intenses, il se souvient et il craint Dieu.

vendredi 21 juin 2013

De simples migrateurs


Visiteurs, voyageurs, pèlerins, ô traverseurs de ce bas-monde :
Peu de bagages sont nécessaires pour bien parcourir nos distances ;
La piété étant le meilleur pour supporter notre existence.
Qui interrompt trop son périple, atteindra-t-il l'ultime station ?
Et qui transite avec surcharge, que devient son expédition ?
Avez-vous rempli vos bagages d'éphémères ou de bonnes actions ?
Avez-vous étudiez la langue du pays de destination ?
Avez-vous le passeport valide : la sincère double attestation ?
Et est-il tamponné des actes fondés sur de pures intentions,
Orientées vers le seul Seigneur et Sa noble satisfaction ?
Le départ est inévitable, sommes-nous dans la préparation ?
Très certainement inéluctable, avons-nous donc fui nos passions ?
Car une fois le jugement rendu, trop tard pour la contestation.
Il y aura joie ou regret en fonction de l'affectation.
Vous qui croyez soyez patients, tenez-vous fermes en faction,
Prémunissez-vous envers Dieu en ayant toute la conviction
Et l'espoir de Sa récompense, la crainte de votre éviction ;
Nul ne peut cerner Sa science, présumer de sa sélection.
Nous sommes de simples migrateurs... perdus dans la bonne direction ?
Seigneur, guide-nous et fais-nous grâce d'ignorer nos imperfections !