Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 27 décembre 2019

Joie et bonheur


Et la nature de l’Homme, et la nature humaine…
S’avérant pourtant faible, si noble et si fragile ;
Ah, comme elle se présente ! Ah, quelle bonne aubaine !
Car si élégante, car en fait si agile.

Et combien donc de terres, d’étendues vertes et d’îles,
Encore dépourvues, pas garnies, d’âmes saines ?
Et combien de déserts, zones arides ou villes,
Orientées vers des œuvres inutiles ou vaines ?

Vivant dans le chaos, le désordre facile,
Entouré d’injustice, de douleurs et de peines,
Je sais la solution, le meilleur ustensile,
Qui vers joie et bonheur nous convie, nous emmène.

Que veut de Dieu la paix, la récompense pleine,
Qu’il emprunte au Prophète  les pensées de son style ;
Que son âme il éduque, qu’à son cœur il apprenne :
« L’autre passe avant soi », j’aimerais qu’on en convienne.

vendredi 6 septembre 2019

Coquilles de la frontière


Il était une fable sur le bonheur européen,
Il était une fois des gens devenus inhumains ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Hospitalité défaillante envers ceux qui sont venus ;
Etoile filante vers l’inconnu.

Il était une fable sur la grandeur des villes du Nord,
Il était une fois des âmes vivantes devenues corps ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Chimère de la prairie d’ailleurs ;
Rien n’est ici franchement meilleur.

Il était une fable privée de sens spirituel,
Il était une fois une belle histoire, d’espoir, cruelle ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Brisée, fendue par la tempête, ne touchera pas leur écuelle ;
Les cadavres viennent à la surface, mais surtout pas dans nos ruelles.
Coquille de sable coûte que coûte ;
Coquille de noix levant ses doutes.

Chargée de peine et de douleur,
Terre pourtant vaste, de mille couleurs ;
Assis devant l’écran, voilà les ventres débordants :
L’étranger, étrange, s’éteint, tout comme les faibles inconscients.

vendredi 4 janvier 2019

L'hiver glacial

L'hiver glacial étreint les gens qui gisent et agonisent au froid ;
Gaspillent leur temps et leur argent, pléthores de présidents et rois.
Aucune seconde ne se remplace, la vie est plus précieuse que l'or ;
Car, n'oublie pas que le temps passe, le temps s'efface, et tu es mort.

vendredi 24 août 2018

Pensées d’un jour de fête envers les enfants palestiniens et leurs parents dans les sordides geôles israéliennes


Les chandeliers sur les festins n’éclairent les geôles de l’oppresseur ;
Ayant rempli tes intestins, songes-tu à tes frères et tes sœurs ?
Le Vrai de Dieu atteint pourtant jusqu’aux noirceurs du fond des cœurs.
Détentions prolongées, injustes ; grèves de la faim avec ferveur.

Maudits soient les fols occupants au régime privé de douceur,
À l’iniquité s’agrippant : voleurs de terre, d’eau, de lueur.
Privant des gens de leurs salaires quoi qu’ils en ont ‘cor la sueur ;
Malfrats, bandits de grands chemins, âmes livrées au Corrupteur.

Toi qui délivre la lumière, enclenche pour eux l’interrupteur.
Accorde Tes facilités à nos proches dans la douleur :
Maltraités, battus, torturés par les pires sanguinaires tueurs.
Seigneur, accepte nos prières, élève en degrés nos prieurs.

vendredi 22 juin 2018

L’ECSM, Espace Culturel et Spirituel de Montpellier ?

Un lieu de réunion pour les gens de tout âge,
Un lieu d’adoration, de rencontre et partage ;
Un lieu pour faire usage de la véracité,
Un lieu d’apprentissage de savoirs hérités.

Une aire où l’on respire, vers Dieu, sur nos chemins ;
Echange de sourires … Repartons le cœur sain !
Ô Homme, je t’invite : tu rentres, nous rejoins ;
Tu t’éloignes, il te manque, très vite tu reviens.

vendredi 15 juin 2018

Aïd moubarak saïd


Notre religion ne s’exprime que vers l’autre et dans le social,
Nous avons tous été créés comme frères et sœurs sous le ciel ;
Les bénédictions du Très-Haut sont pour ceux qui ont ce souci.
En ce jour de fête, je vous souhaite à tous le meilleur, et merci.

vendredi 8 juin 2018

Quelle évolution dans la pratique de notre foi ?


Les âmes en quête de repentir nous font preuve d’animosité ;
Ceux-là face aux croyants sincères déploient toute leur inimité.
De l’illicite et du blâmable, nos cœurs n’ont pas l’immunité ;
Seuls les doués d’intelligence nous aiderons par leur amitié.
Qu’avons-nous fait pour être aussi un bienfait pour l’Humanité ;
Les années passent : elles se ressemblent ? ou tu parviens à l’éviter ?
Seuls les doués d’intelligence parviennent encore à l’éviter.
Tu penses te rapprocher de Dieu et même les croyants inciter
A accomplir les œuvres pieuses et le Seigneur solliciter ?
Faire mourir Son adorateur ? Dieu le Très-Haut va hésiter :
Il n’aime pas voir Ses aimants en état de contrariété !
Celui qui subit l’injustice : son imploration à un droit suprême de validité ;
Combien dans leurs péchés se noient, et, nous, sans guère d’humilité
Nous les laissons sans nul soutien et notre islam discrédité !
La réforme, c’est notre engagement au sein même de la société.
Seigneur, facilite-nous cette voie, et ne nous laisse pas endetté
De la misère de ce monde, nous implorons donc Ta pitié.
Affermis nos cœurs sur Ta voie, fais-nous grâce de la piété !
Tu es le Digne de Louanges, et sans Toi nous sommes émiettés.

vendredi 19 mai 2017

Fraternité

Par-delà nos exigences et nos aspirations,
Que nous fassions allégeance à telle ou telle nation,
Au-delà nos apparences et nos coutumes,
Que l'intérêt soit pour les cœurs et ne s'arrêtent pas aux costumes,
Que nos désaccords soit force pour s'unir et se rassembler,
Que discuter et dialoguer soit possible sans se ressembler,
Que la convivance s'observe entre voisins proches et lointains,

Ne sommes-nous pas mes frères et sœurs tous ici du seul genre humain ?

vendredi 3 février 2017

Ode à la justice sociale

Nos grands-parents sont morts, le peuple a oublié.
Le temps ne revient pas, coule le sablier.
Puissants, riches du monde, ne veulent se plier
Devant le seul Souverain qu'il convient bien de supplier,
Ni à un partage quelconque ; les verrais-tu les jougs délier ?
Au contraire, à leurs intérêts veulent-ils vous faire plier ;
Et quant alors sous leur contrôle, à dessein vous manipuler.
On peut bien oublier ses peines... mais son estomac dans les mains ?
Et tant de maisons qui détruites... aux pierres au bord du chemin.
Par les amants de l'éphémère... poussés à l'exil sans le cri ;
Qu'à vouloir sublimer cette vie... ils en ont oubliés demain !
Qui ne coupe les racines du mal en produit certainement les fruits,

Les vendant à ceux qui ne peuvent du bon et pur payer le prix.

vendredi 30 septembre 2016

Vivre en commun

Le sens de la fraternité c'est d'aujourd'hui vivre en commun ;
Au-delà de nos différences, nous concentrer sur l'essentiel.
S'assembler en toute confiance, tous côte à côte sous le ciel ;
Avancer d'une seule unité vers un meilleur monde demain.

vendredi 9 septembre 2016

Des jours de convivialité

Et sois reconnaissant envers le Créateur des mondes en ces jours délimités.
Ton Seigneur pardonne à tout le monde, sauf qui éprouve envers son frère une quelconque inimitié.

Des jours de convivialité et aussi de fraternité.
De vous livrer à l'injustice et au désordre sur la Terre n'avez-vous pas terminé ?!

vendredi 29 juillet 2016

Une âme s'en est allée

Tandis qu'ils cherchent à vivre en paix,
Une tempête les a trompé ;
D'une union sacrés, isolés :
Une âme s'en est allée.

Pour admirer le paysage,
Voyant voleter les nuages ;
Les voilà par terre, affalés :
Une âme s'en est allée.

En promenade pour le plaisir,
Profitant de joies, de désirs ;
Les passants sont morts, étalés :
Une âme s'en est allée.

Sacrilège contre une Église,
Abjecte offense qu'on se le dise ;
Égorgeant symbole de la foi :
Tous les croyants tristes à la fois.

Des âmes humaines ont été prises ;
C'est la fraternité qu'on vise.
Notre humanité croit, grandit ;
C'est ce sentiment supérieur que j'écris et que l'on brandit.

vendredi 18 mars 2016

Les bienfaits du Coran (49) - Les appartements

S'abstenant de nuire aux autres et supportant tous leurs défauts ;
Aux nobles caractères pesés, dans la Balance rien n'équivaut.
Parmi ceux qui seront jugés, il sera devant les dévots ;
Le caractère, rapproché, aimé du Prophète (SBDL) prévaut.

La noblesse de caractère se tient dans les appartements :
Envers le Messager de Dieu (SBDL) quelles règles de comportement
Et de bienséance morale pour les dotés de sentiments ?
Attendre les instances divines, avec lui (SBDL) parler doucement.

Dieu ordonne de vérifier qu'une annonce est véridique,
Lorsqu'elle émane d'un immoral, d'une fauteur de trouble inique.
Dieu vous a fait aimer la foi et la bonne action prolifique ;
Vous voilà donc guidé par Lui sur la voie la plus magnifique.

Et si deux groupes se combattent, alors réconciliez-les.
Si certains ont déviés du droit, jusqu'au retour poursuivez-les.
Agissez avec équité, d'équité donc munissez-les ;
Car les croyants ne sont que frères, aussi donc unissez-les.

Que les uns ne raille pas les autres, évitez les mauvais surnoms.
Ne cherche pas chez ton voisin pour attiser tes suspicions,
Ne soyez donc pas des espions.
Tout autant que la calomnie est interdite la médisance : que tu dises en son absence la vérité de ses défauts, que tu propages ce qui est faux. Prémunissez-vous envers vous-même, votre Seigneur, Sa création.

Le plus noble parmi les Hommes est certainement le plus pieu.
Nous venons tous d'Adam et Eve, et nous avons tous le même Dieu.
Ton statut social, ta richesse, ne vont pas te faire dormir mieux.
Tout Homme est égal à un autre, reconnaissez-vous en tout lieu.

Nous avons cru grâce au Seigneur qui nous a appelé à la foi.
Ô Seigneur nous te remercions par nos efforts dans Ta voie !
Nos cœurs Tu as soumis à Toi !
Fais que Ta lumière pénètre et réside chez nous sous nos toits !

Tu es certes pour nos suppliques le plus juste et le plus en droit !

vendredi 11 mars 2016

La justice sociale

L'islam répond à toutes questions existentielles,
Et installe entre nous la justice sociale.
Les injustes maudissent leurs parents et le ciel.
Ceux qui possèdent ce monde savent qu'il est négociable,
Et que les armes permettent de soumettre les faibles.
Que l'on endort le peuple en lui contant des fables ;
Que les lois sont crées pour dominer la plèbe,
Quand dans les hautes sphères on s'arrange à table.
Pour faire durer le fond on modifie les formes,
Pour sûr ne rien changer sauf si l'on est contraint.
Jusqu'au âmes fécondes, oui, les modes fausses déforment ;
Tandis que la lumière de la réforme vraie retourne tout les coeurs avec force et entrain.
Qui a du matériel qui encombrent ses sens,
Au point qu'il a quitté l'heure pure de sa naissance,
N'a-t-il pas tant à perdre comme or et éminence
Tandis que le plus pauvre n'a que la délivrance
Et qu'il peut perdre ici son peu et recommence
Jusqu'à ancrer en nous des montagnes de paix,
Et de la vérité, coud un manteau épais.
Ô toi qui veut la voie ne soit donc pas surpris,
Pare-toi de tes actions et tiens-toi donc prêt ;
Heureux qui le chemin des prophètes a compris,
Accepte ton Seigneur et son bienfait complet !
Patiente jusqu'à Le voir dans un effort intense ;
Il est le Grand, le Sage, le Prodigieux, l'Immense.
Lui Seul au final t'octroie le châtiment ou bien la récompense ;
Il donne la vie, la mort, et le tout recommence.
Avant que ton heure sonne fait donc des dépenses ;
Du bénéfice ultime tu auras ton avance
En ne cherchant que Dieu qui vide les souffrances
Et c'est auprès de Lui que tu trouves sagesse, sérénité, puissance.

vendredi 12 février 2016

Autour d'un verre de thé

Sans forcément être rapide, et sans non plus être un peu lent,
Chaque chose vient à point selon Dieu en son heure et en son temps.
Qu'on fasse donc un grand thé d'hiver, ou un petit verre d'été :
Un moment de partage entre gens bien venus d'horizons divers ; n'est-ce pas un objectif plaisant que d'élever la fraternité ?
Assis autour d'un verre de thé, tous frères en humanité.

vendredi 1 janvier 2016

Une pensée pour nos frères et soeurs

Dormirons-nous le ventre plein ?
Sachant que nos frères affamés
Sont par les périples frappés ;
Leurs conditions sont difficiles !

Dormirons-nous donc bien tranquilles ?
Tandis que nos frères apeurés
Sont à portée de fous armés
Qui peuvent à tout moment rentrer dans leurs demeures bien fragiles !

Que dire de celui qui n'a rien et est là forcé à l'exil ?!
Devant nos devoirs et nos droits, nous rêvassons dans le confort, 
Ayant succombé aux passions et ne pensant plus à la mort ; 
Toute la complaisance mondiale n'est dû qu'au fait qu'on se défile !

Dans le but de s’accaparer leur terre, leurs biens, leurs domiciles, 
Leurs familles sont assassinées, pour des accomplissements sordides qu'un petit groupe peut ordonner ; 
Et que nous sommes complices des actes quand nous ne savons les condamner ! 
Dormons-nous dans nos quotidiens quand ils sont proies à leurs missiles ?

Que nous soyons frères des satans et à leurs systèmes dociles, 
Que nous n'ayons pas de courage pour réformer avec nos mains, 
Que nous soyons lâches au final, pour faire face au dur quotidien
Dès qu'il concerne des efforts pour qu'un bel avenir se profile !

Pour obtenir des gains futiles
Serons-nous dans leurs engrenages ?
Un temps spectateurs nous serons, demain, à subir le carnage.
Sommes-nous si loin de notre Dieu que notre cœur n'est plus sensible ?

vendredi 30 octobre 2015

Le meilleur lien social

Nous aurions tout à gagner à échanger pour nous connaitre afin d'éviter les conflits,
Pour nous découvrir, nous comprendre, savoir vraiment ce que l'on fait,
Fréquenter l'autre par amour, et non pas seulement par profit ;
Celui que tu méprises ou hais est avant toute chose ton frère.


Abdallah Katibullah
http://poemeduvendredi.blogspot.com/

vendredi 25 septembre 2015

Le ventre plein et l'esprit vide

Avant de construire sa mosquée, le Prophète a construit les cœurs
Qui sauraient donner juste image des merveilles de la religion, en affirmant par leurs actions comme est vraie la fraternité,
Qui seraient, avec grand courage, piliers de la communauté,
Qui sauraient exposer au monde l'abnégation pour le Seigneur,
Et l'effort se poursuit sans cesse quand on recherche le bonheur,
les merveilles de Sa Royauté.
Quand Mohamed (SBDL) leur fût ôté,
Les gens ensuite remplirent leur ventre,
Alors les cœurs vite s'endurcirent, la société s'est corrompue.
Regarde ce soir autour de toi, et dis-moi qui n'est pas repus.
Ne soyons pas comme ceux qui ont le ventre plein et l'esprit vide
Qui sont tournés vers ce bas-monde et en sont devenus avides.
Regarde donc les nouvelles du monde et de nos frères assassinés.
En Syrie, Iraq, Palestine, dans d'horribles guerres, décimés ;
Et expulsés de leurs maisons, et exilés de leurs patries.
Leur subsistance dans notre monde n'est désormais guère plus qu'infime.
L'écart entre la tienne, la leur, comme entre valide et infirme.
Ta foi n'a guère plus de racine ;
Et dans ton orgueil ignorant, tu te crois élevé dans les cimes.
Voudrais-tu partager la joie, les bénéfices dans l'aisance ;
Et quand ton frère est dans la peine, t'écarter avec indécence ?
Ne sais-tu pas que tu seras jugé après cette existence ?
Or, le malade et l'orphelin, tu prives de toute reconnaissance.
Ne sais-tu pas que tu étais faible et frêle à ta naissance,
Que le Seigneur accrut ta force et a affirmé ta présence ?
En agissant comme tu agis, penses-tu là faire preuve de bon sens ?
Craignez votre Seigneur l'Immense
Qui vous jugera par la Balance.
Et vous donnera le châtiment éternel ou la délivrance.

vendredi 4 septembre 2015

Prendre aux riches pour donner aux pauvres

Prendre aux riches pour donner aux pauvres n'a jamais fait plaisir aux riches qui espèrent rester supérieurs.
Compare la société au corps et dedans les riches à nos têtes et les pauvres à nos postérieurs ;
La réforme de notre système s'apparente-t-il à les adjoindre à un seul et même niveau ?
Entre les deux, il y a le dos ! Doivent-ils pourtant être rivaux ?
Met les fesses au-dessus la tête, la prière venue du Seigneur ;
Et quand on demande au Prophète (SBDL) s'il se veut roi ou serviteur,
Il préfère se tourner vers Dieu et être un jour satisfait puis le lendemain demandeur.
Aussi a-t-il depuis les pauvres toujours vu de Dieu la splendeur
Il n'a laissé aucune fortune, rien qu'un trésor inestimable.
Toi qui voudrait devenir riche, ne construit donc pas sur des fables.
Avec le temps, tout disparaît ; préfère ce qui n'est consommable
Car l'au-delà est bien meilleur et certainement impérissable.
Prendre aux riches pour donner aux pauvres ce qui est leur droit ordinaire
S'avère en fait compliqué car comment justifier sinon l'accroissement inégalitaire ?
Le Seigneur l'a pourtant lié au commandement prioritairei.
Qui donc peut se tourner vers Dieu et faire fi de leur misère ?
L'aumône légaleii est un pilier, dont nous pouvons être très fier,
Qui soude fort entre eux les membres et empêche le corps de plier,
Qui fait qu'outre économiquement le bourgeois et le pauvre hère sont par leurs cœurs, unis, liés.
La seule différence se fait donc entre deux d'après leur piété.
Veux-tu que tes œuvres soient fermes ou sur la Balance émiettées ?
Car au Jugement n'est acceptée que l'oeuvre conforme pour Dieu seul.
Obtenir Sa satisfaction motive donc ceux qui l'éternité veulent.
Que le salut soit sur celui qui fut le parfait Messager (SBDL) !
Respectant les droits et devoirs, agissant tel un passager.
Prendre aux riches pour donner aux pauvres pourra-t-il faire jouir les nantis ?
Ceux qui accéderont aux jardins voudront-ils partager leurs biens avec ceux qui furent des bandits
Et qui plutôt que travailler gaspillèrent leur temps à jouer ?
Vois comme les nations du passé malgré leurs richesses et leurs armes furent au final anéanties !
Ta préservation n'est possible que si Dieu, le Puissant, le Sage, l'ordonne et te la garantie !
Combien ont parcouru cette Terre et Tes bienfaits ont refoulés ?
O Seigneur Parfait et Saint, que Tes mérites soient loués !






 i   La prière. C'est la principale adoration obligatoire que le croyant se doit de remplir.

ii   Zakat en langue arabe.

vendredi 25 juillet 2014

Seras-tu là ?

L'année passe et le temps s'écoule ;
Vois qui succède, vois qui s'écroule.
Les mois passent et les vies s’enchaînent,
Seras-tu là pour la prochaine ?

Cette visite n'est pas la dernière,
Demain n'est pas comme hier ;
L'invitation est revenue,
Mais es-tu libre ou retenu ?

La force et la santé couplées,
Tes bonnes actions sont décuplées ;
Viennent la maladie, la vieillesse :
Seras-tu apte à cette liesse ?

Nous vivons en sécurité,
Nos cœurs peuvent croire : « c'est mérité » ;
Nous sommes bien nourris et repus,
Nos âmes sourient de ce refuge.

Vois tes frères que l'on extermine,
Qui subissent la guerre, la famine,
Leurs maisons sans sérénité ;
Où en est ton humanité ?

La mort t'emporte et l'on t'enterre,
Ta famille part suite la prière ;
Te voilà seul dans la tombe,
Malheur à celui qui l'a sombre !

Heureux qui trouve la lumière,
Qui sa foi a rendu prospère ;
As-tu gâché ton existence ?
Ne nierais-tu pas l'évidence ?

L'année fuit, le mois cède place ;
Vois qui victorieux, qui trépasse.
Dieu est unique, suis Son Prophète (SBDL) !
Veux-tu donc entrer dans la Fête ?

Cette vie, courte, puis l'éternité.
Multiplie les licites et pieuses avec juste pérennité !
Sois miséricorde pour l'autre !
As-tu à l'esprit ta fin proche ?