Là le figuier, là l'olivier, et là
le champ ravagé ;
Là les missiles du bombardier, et là
les maisons dévastés ;
Là le militaire au fusil, et là les
civils gisant morts ;
Heureux ceux qui ont fui cette vie, et
tristes ceux qui vivent encore.
Là les déviants qui ont niés et ont
encouru Ta colère ;
Dieu ne laisse pas nos cœurs dévier
en nous mettant dans la misère !
Le plus malheureux, c'est celui qui a
donc méprisé son frère.
L'humanité devrait unir ; mais
l'Homme, injuste, prise la guerre.
Pardonne aux martyrs et à ceux qui
furent humbles et doux sur la Terre !
Heureux ceux à qui Tu pardonnes, que
près de Toi tu as convié.
Heureux ceux à qui tu ordonnes de
faire le bien, de fuir le mal, que de faveurs tu as comblé,
Qui ensuite sont reconnaissants, loyaux
dans les dépôts confiés.
Notre Seigneur n'est-Il le Sage qui
défend prompt l'outragé ?