Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 10 février 2017

La foi en Dieu l'Unique est un privilège

Dans les champs de nos mœurs poussent nos sacrilèges :
De la foi à la mort, de la vie au vil âge ;
Voici les joies du cœur qui sont un privilège

Quand les péchés du corps recouvrent le village.

vendredi 24 juin 2016

L'eau et la foi

L'eau c'est la vie.
Tu les vois mourir de soif, tandis qu'ils en ont envie ;
Pourtant la sécheresse sévit
Dans les poitrines des humains, heureux ceux que la foi ravit.

Car cela fait croître ici et dans l'au-delà fait vivre.

vendredi 27 mai 2016

Sur le pont du Paradis

Ce n'est pas sans effort à arroser, attendre que les feuilles apparaissent, car ils n'obtiendront rien ceux qui paresseux sont.
Dieu fait germer la foi dans les cœurs de son choix, et Il octroie à qui Il veut ses dons ;
Il ouvre à tous la voie mais peu prennent le pont
Qui mène au Paradis. Peu sont ceux qui y vont.
L'Homme sème des graines, qui poussent et d'autres non.
Ô toi qui cherche l'agrément, Il n'accepte que le pur et bon ;
Il est le Juste, le Clément, et Il a tous les plus beaux noms.

vendredi 1 janvier 2016

Une pensée pour nos frères et soeurs

Dormirons-nous le ventre plein ?
Sachant que nos frères affamés
Sont par les périples frappés ;
Leurs conditions sont difficiles !

Dormirons-nous donc bien tranquilles ?
Tandis que nos frères apeurés
Sont à portée de fous armés
Qui peuvent à tout moment rentrer dans leurs demeures bien fragiles !

Que dire de celui qui n'a rien et est là forcé à l'exil ?!
Devant nos devoirs et nos droits, nous rêvassons dans le confort, 
Ayant succombé aux passions et ne pensant plus à la mort ; 
Toute la complaisance mondiale n'est dû qu'au fait qu'on se défile !

Dans le but de s’accaparer leur terre, leurs biens, leurs domiciles, 
Leurs familles sont assassinées, pour des accomplissements sordides qu'un petit groupe peut ordonner ; 
Et que nous sommes complices des actes quand nous ne savons les condamner ! 
Dormons-nous dans nos quotidiens quand ils sont proies à leurs missiles ?

Que nous soyons frères des satans et à leurs systèmes dociles, 
Que nous n'ayons pas de courage pour réformer avec nos mains, 
Que nous soyons lâches au final, pour faire face au dur quotidien
Dès qu'il concerne des efforts pour qu'un bel avenir se profile !

Pour obtenir des gains futiles
Serons-nous dans leurs engrenages ?
Un temps spectateurs nous serons, demain, à subir le carnage.
Sommes-nous si loin de notre Dieu que notre cœur n'est plus sensible ?

vendredi 21 août 2015

N'avons-nous pas fini ?

N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Et le bonheur n'est-il pas pour qui fait l'effort d'instituer
La paix sur cette terre immense où nous corps sont restitués ?!
En attendant que le Jugement annonce qui sera situé
Dans les jardins de délivrance ou dans le feu, le châtiment auquel on ne peut s'habituer,
Qu'ainsi le Destin s'accomplisse et qu'on accepte où il nous mène ;
Que les dépôts soient préservés et puis qu'ils soient restitués.
A accomplir la médisance, notre honneur à destituer ;
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
Car n'entreront au Paradis que ceux sans orgueil et sans haine.
N'avons-nous pas donc fait l'effort jusqu'à en sentir de la peine ;
Et que la patience nécessaire, et aussi le sang dans nos veines
Irriguent nos coeurs que la foi en soit forte et en soit pleine.
La récompense de l'être pieux, c'est le bien de perpétuer ;
Aussi à l'existence de l'autre, je souhaite le bien comme à la mienne.
Sur l'importance d'aimer autrui, faudra-t-il encore statuer ?
Et qu'elle acte infâme et odieux que son prochain d'avoir tué.
N'avons-nous pas fini enfin nos âmes de prostituer ?!
A échoué qui la corrompt, a réussi qui la rend saine.
La gloire et la pureté de Dieu sont merveilleuses et certaines
A celui qui demande à Dieu, il repartira les mains pleines.
Louange au Seigneur l'Immense dont les bénédictions sont si proche et les qualités si lointaines !

vendredi 17 juillet 2015

Ramadhan, tu me manques

Chemin vers le succès, école de l'amour,
Tu me manques déjà, le nombre de jours croissant
Pour celui qui recherche à brider ses excès, Tu reviendras toujours ;
Mais serais-je parmi ceux qui y seront présent ?

Dans Tes draps de prières, enveloppé de pureté,
A rechercher de Dieu : pardon, proximité ;
A la victoire celui qui obtient la sûreté,
Et la miséricorde loin de l'inimitié.

Je n'ai de sentiment comme je n'ai dans Tes bras,
Quand Tu me tiens la main, que je cherche Ton coeur,
Quand j'acquitte au mieux entre nous le contrat,
Quand j'ai l'espoir demain de l'éternel bonheur.

Les excès sont un mal, Tes accès sont tout bien,
Les affranchis de Dieu en ce mois sont nombreux, mais nul autre que Lui pourrait dire combien.
La descente du Livre a eu lieu en Ton sein :
Guidée pour tous les gens, preuve, et discernement.
La nuit béni de toutes est là pour tout dessein ;
Et à la créature pour l'année à venir Dieu émet son destin
Pour celui qui voudrait honorer son serment
Et témoigner par l'acte Il n'y a de Dieu que Dieu, l'Unique, le Puissant.

vendredi 26 juin 2015

Les bienfaits du Coran (1) - Les Sept répétés

Elle est appelée la Mère du Livre, elle est les Sept répétés.
Par une porte non ouverte avant, transmise par l'Ange à l'Envoyé (SBDL) pour toute notre communauté.
Répartie complémentairement entre Dieu et l'adorateur, malheur qui la met de côté !
Elle est la belle invocation, le coran sublime par lequel un demande pour tous la piété
A Celui qui octroie faveurs, amour, joie et félicité.
Au Seigneur nous demandons grâce qu'Il nous permette la réciter.

vendredi 30 janvier 2015

Le papillon

Quand l'amour prend ton cœur, que te pousse des ailes,
Léger te sens-tu donc tel le papillon
Dont les ailes fragiles, agiles et frêles
Cache une grâce immense que tu ne cèderais même pas pour cent million.

Quand la foi de ton âme, de ton être s'empare,
Que tu ne erres plus vers la destination
Douce est la nuit présente qu'à hier tu compares :
Grâce à Dieu tu n'as plus l'enfer comme nation.

Quand jaillit la lumière et que tu t'y diriges,
Il n'y a plus place alors pour tolérer l'orgueil.
Quand l'œuvre bienfaisante au plus haut tu ériges
Quand l'amour t'imprègne, que de ce monde en deuil
Les pieux passent les portes et entrent aux jardins, les autres loin du seuil
N'en connaîtront l'odeur et ce sera à eux que la peine on inflige
Ils n'approcheront pas des plaisirs du divin
Qui aspire voir Dieu son désir devient
Tu émanes de Dieu et à Lui tu reviens.
Vois alors en toi-même quel trésor tu contient
Après il est trop tard pour que l'amour submerge
Ton cœur et ton âme qui s'éloignent ou convergent
Vers le feu de l'enfer, vers Satan et ses pièges.
Auprès du Créateur se trouve notre berge.

jeudi 22 janvier 2015

La foi pure

Les temps ne sont pas durs mon frère, mais ce sont les cœurs qui n'endurent
Et ne patientent guère là où ceux qui avant nous eurent la foi sûre.
Dans l'épreuve, l'étau se resserre ; mais pour les bons la vie perdure :
Qui ce bas-monde méprise, délaisse, pour lui des jardins de verdure.
Vois notre époque qui est opaque, vois ces malheurs qui te torturent !
Du fait que leurs âmes sont vides ils s'inscrivent dans des postures
Où ils voudraient tant qu'on les suive en renonçant à la foi pure.
Entre les croyants et les autres, il y a certes un fossé, un mur.
Pour qui mécroit, la mort certes ; pour ceux privés et éprouvés : du paradis l'investiture.
O Seigneur, éloigne-nous du mal, guéris nos plaies et nos blessures !
Tu es notre soutien fidèle et notre secours le plus sûr.
O Seigneur, pardonne nos fautes et écarte-nous des morsures
Des péchés et du châtiment, de nos ennemis, de leurs injures !
O Seigneur, acceptent nos oeuvres et compte nous parmi ceux qui crurent
C'est là la récompense ultime pour qui a son coeur pour parure.
Quant à ceux qui se détournèrent alors qu'ils savaient et qu'ils purent
S'adonner libre à la raison plutôt qu'aux passions qui leur plurent :
Voilà qu'au Jugement ceux-là pleurent.
Malheur à qui suit ses avances et que ce monde passager leurre.

vendredi 26 décembre 2014

Les bienfaits du Coran (2) - La Vache

Aurais-tu délaissé la Vache ?
Ne vois-tu pas les bénéfices et tous les trésors qu'elle cache ?
Sa prise est une bénédiction, son abandon est un regret ;
Du dogme et la législation, contient grands principes et secrets.

Vois-tu celui qui s'y conforme, s'y investit et s'y attache,
Comme il conduit vers Dieu les hommes, par ce qu'Il aime non ce qui Le fâche :
Un tel comportement s'agrée ;
Pour qui s'élève dans la foi, elle est fondation du progrès.

Serais-tu lassé de la Vache ?
Or elle éloigne tout maléfice et la sorcellerie arrache ;
Les diables fait fuir des maisonnées.
Allez-vous donc y moissonner ?

Toute chose a une protubérance, et du Coran est le sommet.
Elle viendra telle nuée immense
- Dieu ne ment pas quand Il promet -
Pour témoigner qui la récite régulier avec éloquence.

Un tel ne manque pas de donner
Au voyageur, à l'orphelin, aux nécessiteux, et n'omet
Pas sa part de toute évidence,
Sans gaspillage ni négligence.

Elle mène du sombre a la brillance ;
N'en vois-tu pas la pertinence ?
Veux-tu guérir ou te blesser ;
Construire avec ; sans : te casser.

Elle provient des trésors du Saint,
Du Miséricordieux Seigneur ;
Applique-y-toi et fais le bien
Pour dans ce monde voir le meilleur.

vendredi 19 décembre 2014

Vers Dieu

Ils ne savent pas où ils vont car ne savent pas d'où ils viennent
Auraient-ils écarté l'amour pour se consacrer à la haine ?
Leur ambition est nulle et vaine.
Leurs cœurs sont voilés, corrompus,
Tout lien avec Dieu est rompu
Ils sont égarés et n'ont pu
Voir qu'ils sont morts et qu'ils n'ont plus
D'espoir sur le chemin qu'ils prennent
Savent-ils où cette route mène ?
Seul l'égoïsme amène
Dans les poitrines la peine.
La lumière de la foi illumine quand l'hypocrisie est amère
Fais-nous entrer aux lieux sublimes et écarte-nous de l'Enfer
O Seigneur Miséricordieux, envois-nous aussi tes renforts
Et fais que le retour vers Toi soit pour trouver le réconfort
Les jardins du meilleur confort ;
C'est Toi le Très Puissant, le Fort.
Vers Dieu est la destination et dans ce sens est notre effort.

jeudi 11 décembre 2014

Que poussière

J'aurais voulu ne pas vivre aujourd'hui, ne pas être né hier, échapper au Jour du Jugement plutôt que devoir L'affronter.
J'aurais voulu n'être que poussière éparpillée par le vent glacial sur quelques collines hantées.
Avez-vous vu tel homme fier qui cherche tant à se vanter
Quand son cœur n'est qu'une vaine pierre ?
Ô Seigneur, donne-nous la lumière ;
Ne nous laisse pas être tentés
Par le futile et l'immoral qui conduisent l'un l'autre à l'enfer !
Donne-nous la foi et la santé !
Et laisse-nous boire à tes rivières
Dans des récipients argentés !
Nous sommes Tes vaisseaux du désert,
Nos cœurs et nos âmes aimantés,
Tes vassaux qui T'adorent, Te servent,
Ta gloire répandent et vont planter
Dans l'univers tout entier.
Vers Toi est le retour des épreuves dures sur cette Terre ;
Dans Tes jardins, fais-nous entrer.

vendredi 7 novembre 2014

Le rendez-vous de demain

Malheur à qui s'enduit d'orgueil et veut se parer de prestige ;
Ainsi périrent les Anciens dont on visite les vestiges,
Et c'est l'inévitable fin de qui son Messager fustige.
A refuser la vérité et repousser la modestie,
Qui s'élève à se croire Dieu, n'aura pas de Lui l'amnistie.
Le jour où la créature vient, l'habit du Juge Dieu revêtit.
Pourtant l'exemple de Satan sert bien qui veut être averti,
Car il a désobéit net et depuis l'humain pervertit ;
Heureux celui qui se réforme, qui au salut se convertit,
Qui les bonnes actions dans ses membres et dans son cœur sont serties.
Quel bonheur d'être accueilli par la lumière à sa sortie
De ce monde, direction l'autre, car l'au-delà est bien certain.
Qu'avez-vous préparé mes frères pour ce rendez-vous de demain ?

vendredi 19 septembre 2014

Dans la présence de Dieu

On peut tenir sans manger,
Mais on ne peut vivre sans amour.
Vivre seul serait un danger,
Tandis que l'autre égaye nos jours.
On peut ne pas aimer changer,
Mais qui n'évolue recommence
Et répète les mêmes erreurs en ne comprenant le secours.
Ci-bas tu n'es qu'un étranger :
Dans l'au-delà est ton séjour.
Ci-bas tu n'es qu'un passager.
Vois comme la grâce de Dieu sur toi pour après laisse présager.
On peut certes marcher sans foi, et ainsi bien croire avancer... sans croyance ;
Mais alors cent fois s'égarer et ne pas trouver délivrance.
On peut bien mourir le cœur noir,
Avoir son âme laissée pourrir et cela sans même le savoir ;
Mais la lumière dans l'univers ne vient que de Sa présence.
Et qui croit seul pouvoir s'aider,
Qui croit le Jugement éviter,
N'a pas compris qu'il va échoir ;
Bien qu'Il nous garantit l'aisance,
Nous a élevé depuis l'enfance.
Vois donc d'où vient ta subsistance,
Et vois donc ta reconnaissance :
C'est Lui qui te fera mourir puis revivre après ta naissance.
On ne peut meilleure préférence
Pour nous conduire des ténèbres vers la Miséricorde intense.
Ainsi donc, qui vit l'évidence,
Entre aux vertes résidences
Où il pourra vivre toujours.

vendredi 25 juillet 2014

Seras-tu là ?

L'année passe et le temps s'écoule ;
Vois qui succède, vois qui s'écroule.
Les mois passent et les vies s’enchaînent,
Seras-tu là pour la prochaine ?

Cette visite n'est pas la dernière,
Demain n'est pas comme hier ;
L'invitation est revenue,
Mais es-tu libre ou retenu ?

La force et la santé couplées,
Tes bonnes actions sont décuplées ;
Viennent la maladie, la vieillesse :
Seras-tu apte à cette liesse ?

Nous vivons en sécurité,
Nos cœurs peuvent croire : « c'est mérité » ;
Nous sommes bien nourris et repus,
Nos âmes sourient de ce refuge.

Vois tes frères que l'on extermine,
Qui subissent la guerre, la famine,
Leurs maisons sans sérénité ;
Où en est ton humanité ?

La mort t'emporte et l'on t'enterre,
Ta famille part suite la prière ;
Te voilà seul dans la tombe,
Malheur à celui qui l'a sombre !

Heureux qui trouve la lumière,
Qui sa foi a rendu prospère ;
As-tu gâché ton existence ?
Ne nierais-tu pas l'évidence ?

L'année fuit, le mois cède place ;
Vois qui victorieux, qui trépasse.
Dieu est unique, suis Son Prophète (SBDL) !
Veux-tu donc entrer dans la Fête ?

Cette vie, courte, puis l'éternité.
Multiplie les licites et pieuses avec juste pérennité !
Sois miséricorde pour l'autre !
As-tu à l'esprit ta fin proche ?

vendredi 27 juin 2014

La course au bien

Louange au Doux, au Très-Clément, science et sagesse coïncident !
La vérité, descendue, prête ; la création, parfaite, limpide.
De l'équilibre, il est le Maître, lui : le Seigneur, le Dieu l'Unique ;
De la réussite, le Garant, du châtiment pour les iniques.
Dans la course au bien rien n'arrête l'Homme pieux qui du Trésor, avide ;
Lorsque survient l’Evénement, malheur qui trouve son compte vide !

vendredi 13 juin 2014

La vraie nature

La vraie nature de l'Homme : vers Dieu être tourné ;
Que puis-je faire de mieux de mes nuits, mes journées ?
Aspirant à demain, dès à présent patients,
Œuvrant de nos deux mains, ardents, sages et conscients
Que nous ne récoltons que selon Son décret ;
Dans le creux de nos mains recueillant Ses secrets.
Seigneur, pardonne, guide-nous, fais Ta lumière entrer
Dans nos cœurs pour toujours, avec la foi ancrée.

vendredi 2 mai 2014

Un héritage

Il était une fois un homme qui s'était construit résidence.
Il voulu planter un jardin pour embellir son existence.
Une forêt de palmiers-dattiers s'avéra donc une évidence.
Moi, je plante et fait des efforts ; mes enfants mangeront ce partage.
Car les fruits viennent avec un aisance mais seulement après 20 ans d'âge.
Vois celui qui a cru et œuvre, il laisse aux siens un héritage
En terre, en meubles, en pièces d'or, en noblesses et vertus de l'âme ;
Sa tombe est simple et lumineuse, autant son souvenir sans faille.
Vois comme survit dans l'indigence celui qui des péchés : l’otage !
N'a-t-il pas eu l'intelligence au Tout-Puissant de rendre hommage ?
Au Jour des Comptes le voilà donc dépourvu face à ses dommages ;
On n'acceptera pas ses biens pour ses mauvaises actions en gage.
Notre Seigneur n'est-Il donc pas le Miséricordieux, le Sage ?

vendredi 18 avril 2014

Le sens des choses

Dans apparence et démesure, voilà où leurs peurs conduisent...
A l'évidence sois donc sûr que ce ne sont pas leurs mœurs qui luisent.
Les maisons de Dieu se construisent ; pour quelles œuvres est-ce qu'eux s'épuisent ?
Dans leurs yeux, y a-t-il une lueur ? N'est-ce qu'avec leurs langues qu'ils lisent ? Mais est-ce que leurs cœurs s'instruisent ?

vendredi 4 avril 2014

La perplexité

Notre Seigneur, Pur et Suprême, a crée la diversité.
Gloire au Seigneur des Univers, des différentes sonorités,
Créateur de l’adorateur luttant face à l'adversité ;
Malheur à qui suit ses passions et vit dans la perversité !
A l'accomplissement des bonnes œuvres : toi et moi nous sommes incités ;
Mais que reste-t-il de nos âmes tandis qu'elles sont excitées
Par l'attrait de ce qui péri que Satan a facilité ?
Qui ne reconnaît le Suprême a en son cœur la cécité ;
Des jardins récompensent les pieux, fidèles dans leurs sincérité,
Qui ont inclus dans leurs actions les paroles de Dieu, récitées.
Quel pire malheur sans s'en rendre compte que quitter Sa proximité,
Et d'effacer ses bonnes actions, d'encourir Son inimité.
Seigneur, Toi, Miséricordieux, ne laisse pas nos cœurs se vider !
Et fais-nous chercher Ton Visage, ne laisse pas nos sens t'éviter !
Et comble en nos âmes la foi, et fais-en nos frères profiter !
Certes, nul n'est égal à Toi ! Ta Gloire est certes illimitée !