Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 8 mars 2019

Citoyens en action

Ô citoyen, réveille-toi et donne ta participation ;
Le rouge, le bleu, le riche, le pauvre, font tous partie de la nation.
Ô citoyen, étudie-donc, et ensuite passe donc à l’action ;
Ne laisses pas les autres faire et te dicter la narration :
Tu dois prendre en charge ta vie et afficher une progression,
Etre un leader, excellent, et faire noble profession
Dans ta famille, ton entourage… Alors viendra la complétion
De ton existence ici-bas, et tu laisseras la succession ;
Partant le cœur, l’âme apaisés : quelle sublime adoration !

vendredi 22 février 2019

Grandir tout près de mon père

Papa, chaque jour, tu m’apprends
Des choses utiles que je sois grand ;
Papa, j’aime quand tu me prends
Avec toi, très fort me serrant.

Papa, chaque jour, tu m’incites
A un Paradis sans limite ;
Je veux y aller très vite…
Mais à la patience tu m’incites.

Papa, chaque jour, tu me serres
Contre ton cœur, contre ma mère ;
Papa, je veux vous rendre fiers,
Donc les bonnes actions je vais faire.

vendredi 26 octobre 2018

Pour ensemble étudier et ensemble appliquer


Je dis à mes enfants : la science est un champ ;
On sème, on récolte, la misère ou l’encens.
Dans le labeur nocturne, l’être humain persistant
Somnole, déambule, dans l’effort hésitant.
Je dis à mes élèves, soyez doux, non méchants ;
Le cœur attendrit celui qui le ressent.
Dans la fonte des neiges, le collectif réchauffe ;
Quand la brebis s’égare, le troupeau, lui, est sauf.

vendredi 31 août 2018

Jusqu’à quand vais-je attendre que ma vie commence vraiment ?

Une poésie nouvelle pour une autre abroger ?
Fermes sont nos principes pour donc y déroger.
Quel fou voudrait ici encore se prolonger ?
Sommes-nous prêts du cercueil pour nous y allonger ?

Nos cœurs sont insouciants de la détresse d’autrui ;
Notre cheminement en vase clos se construit.
T’es-tu donc réformé ? As-tu ton âme instruit ?
D’un arbre ignorant va-t-on manger les fruits ?

Il est bien plus que temps ce massacre arrêter :
Vivre un retour à Dieu et faire la charité.
L’être humain, cet aveugle, git dans l’obscurité ;
Seigneur, illumine-nous, par grades de vérité !

Jusqu’à ce que nous aillons atteint la rectitude,
Qu’envers nos prochains nous changions d’attitude,
Que nous quittions sereins confort et habitudes,
Que de la création nous fassions bonne étude.

Alors seulement deux êtres pourront faire connaissance
Deux cœurs qui se rapprochent avec douceur, aisance,
Riches du bienfait de Dieu, que leurs vies aient un sens,
Dévoués à Celui qui leur donna naissance.

vendredi 13 juillet 2018

La science est aussi large qu'un baobab

Aussi large qu'un baobab : pour l'embrasser, soyons plusieurs ;
La science appartient à Dieu, invoquons-Le de longues heures.
Les problèmes désormais complexes, le groupe pourra y faire face
Chacun par sa spécialité. Chacun peut bien trouver sa place.

Aussi large qu'un baobab : pour l'embrasser, soyons plusieurs ;
La science appartient à Dieu, vers Lui Seul tournons donc nos cœurs.
Les difficultés les plus rudes, en commun seront résolues ;
La bonne compagnie pour l'étude, pour avancer dans l'absolu.

vendredi 22 juin 2018

L’ECSM, Espace Culturel et Spirituel de Montpellier ?

Un lieu de réunion pour les gens de tout âge,
Un lieu d’adoration, de rencontre et partage ;
Un lieu pour faire usage de la véracité,
Un lieu d’apprentissage de savoirs hérités.

Une aire où l’on respire, vers Dieu, sur nos chemins ;
Echange de sourires … Repartons le cœur sain !
Ô Homme, je t’invite : tu rentres, nous rejoins ;
Tu t’éloignes, il te manque, très vite tu reviens.

vendredi 27 avril 2018

Aider plus loin, l’espoir d’une vie pour tous


L’accès au savoir se tarit : inondation de l’ignorance ;
L’accès à l’eau potable aussi : maladies, sécheresses et souffrance.
La voie du Seigneur reste ouverte au repentir, au cheminement ;
La digue proposée, offerte, mais qui craint le Jour Imminent ?

Nos âmes trahies, à éduquer, à diplômer de délivrance.
Dans nos comportements, encore, des formes obscures d’inconsistance.
La foi de l’Homme n’est guère complète, que son cœur soit entier, vivant ;
Que dire alors de l’âme inerte qui feint connaitre l’amour vibrant ?

Un seul atome tourné vers Dieu te fera perdre l’équilibre ;
Or par leurs passions, aveuglés, les êtres humains sont déjà ivres.
L’accès à l’espoir reste entier, ferme, fort, inépuisable ;
Mais soutiens-tu ton frère blessé gisant sous des décombres instables ?

vendredi 5 janvier 2018

Testament spirituel en faveur de la lecture et de l'éducation vers le savoir utile

Au centre du salon la télé grand écran :
Pour le spirituel ? Plutôt pour l’égarement ?
Veiller sur les enfants ? Soulager les parents ?
Transmettre la parole, de quoi ils sont garants ?

Du temps de nos aïeux, il y avait le foyer ;
Dans les jeux inutiles, nos enfants sont noyés.
Alors font des vœux vils par manque d’être choyés,
Et vers l’amour futile leur âme est déployée.

Du cœur de la maison, la mère est à l’écart –
Par peur de sa prison où elle n’a nul égard –.
L’horloge de tes valeurs tictaque ton retard,
Ton témoignage faussé par l’acte et le regard.

Pour que les canapés autour des bibliothèques
Bâtissent nos futurs sans nulle hypothèque ;
A recherche le vrai qu’on résolve l’enquête :
Anoblit par le Grand, quand le Diable d’autres endette.

Et que la Prophétie ne soit pas juste un conte
Que l’on cite et oublie à en trouver la honte ;
Epreuves et facéties, par le savoir affronte !

Par Dieu que tu supplies, cette vie tu surmontes.

vendredi 28 octobre 2016

Sur le quai de nos sociétés

Oh ! On ne voit plus le temps qui passe !
Combien de passagers laissés sur le quai de nos sociétés ?
N'a jamais été aussi vaste notre temps et même notre espace ;
Combien pourtant se leurrent, se trompent des réelles possibilités.
Les connaissances multipliées ne mettent à l'abri que ceux qui : les vérifient et leur font face ;
Heureux celui qui s'organise et s'adonne aux actes louables avec une nette célérité,
Qui distribue de sa science ou qui cherche la vérité.
Il n'y a personne hors de cela qui se met en sécurité.

vendredi 17 juin 2016

Les bienfaits du Coran - Le puits de science pour abreuver ses frères

L'encre de l'érudit est préférée de Dieu que le sang du martyr ;
Tu sais bien d'où tu viens, mais quand vas-tu partir ?
Sont-ils égaux deux hommes : le premier qui apprend, l'autre là à dormir ?
De ce qui me surprend et même me désole, il y a celui qui voit qu'un effort à fournir
Pour éviter le feu est la seule solution, mais qui, passif, reste à gémir.
N'as-tu pas ouïe l'antre frémir ?
Vraiment pas je ne comprend l'homme voguant sans bagage ni monture.
Les honneurs sont dûs au Coran, voici le maitre des lectures ;
Pourtant tu vois encore des gens chercher ailleurs des aventures.
Comment grimperont-ils les étages des jardins de verdure,
Là où il n'y a plus de souffrance et où le bonheur perdure,
Tandis que le jour ils s'égarent, et que la nuit en fait c'est pire ?!
Seigneur fait nous aimer ton Livre et oeuvrer selon Ses mesures !
Toi, Maitre de Miséricorde, Toi, Seigneur pour qui nous oeuvrons dans l'espoir de Te convenir !
C'est le puits de science pour abreuver ses frères,
Ne jamais avoir soif, ni même la Terre entière.

vendredi 3 juin 2016

L'effort pour la connaissance

Ce qui m'a sauvé étant jeune c'est l'effort pour la connaissance :
Ma tête dans les livres et l'étude, les leurs au monde et ses plaisances.
Penses-tu que tu aides ton fils et lui ouvre la délivrance,
Qu'à six ans, et même parfois trois, il nage dans les vidéos et s'emporte à la médisance ?
Qu'il gaspille son temps, ses neurones, avec l'usage d'un téléphone ?
Les mots du poète distancent les futilités... et façonnent
Ceux qui ne courent qu'après du vent, ne l'attrapent ni ne l'emprisonnent.
Parmi tous ceux qui me lisent, quels sont donc ceux qui raisonnent ?

vendredi 11 mai 2012

Mon cœur et mon amour

Pourrais-je abandonner mon cœur, et mon amour pour la survie
Éphémère, illusoire et meurtrie par leurs corruptions,
Par leur matérialisme accru, par leurs vaniteuses envies ?
Pourrais-je abandonner mon cœur quand ils n'offrent que déception ?

Pourrais-je abandonner mon âme à la solitude et l'ennui,
A la noirceur et aux ténèbres, au repli dans l'obscurité,
A l'abandon de qui l'on aime, des belles études et de leurs fruits,
Quand ils n'offrent là que le drame d'une haineuse sécurité ?

Pourrais-je abandonner l'islam qui fait mon bonheur et ma joie
Dans l'épreuve comme dans l'aisance, avec ma famille, mes amis ?
Comment ne pas verser des larmes quand tant s'écartent de la voie,
De la droiture vers la nuisance quand le meilleur nous est promis ?

Qui préfèrerait un bout de cendre plutôt qu'un bonbon ou un fruit ?
Qui dans un feu voudrait descendre plutôt que monter où tout luit ?
Pourquoi ne veulent-ils pas comprendre, ne méditent-ils de jour, de nuit
Sur la création belle et grande, sur ses signes en eux et autrui ?
Pourquoi à vil prix ainsi vendre, pourquoi détruire ce qui construit ?
Pourquoi ne pas vouloir apprendre, accourir à ce qui instruit ?
Et pourquoi son temps gaspiller, puis se lamenter du produit ?
Alors que n'est éparpillé l'acte pieu pour le Dieu conduit,
Et qu'au multiple il est payé, et au Paradis introduit.