Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 10 novembre 2017

Pieux demain

Butinant l’écume des mers, ils n’en connaissent que la surface ;
Etrangers de toutes richesses et bienfaits de leurs profondeurs.
Sitôt qu’un poisson est acquis, il est perdu ou il s’efface ;
N’explorant pas bien la science, ils en méprisent la grandeur.

L’ignorant n’obtient bénéfice en multipliant les ouvrages.
Pire encore ceux qui se méprennent, s’égarant avec leurs semblables…
Loin du Seigneur, ils font naufrage ;
Leur foi s’échoue, vide, sur le sable.

Méditant le livre divin, reconnu autant que choyé,
Demandant dans toutes prières, levant le cœur et les deux mains,
Commerçant les grâces du ciel que le Très-Haut a octroyé :
Pécheurs hier ; pieux demain.

La misère tant que l’opulence peuvent mettre l’âme en danger.
Marins au repos du rivage sous l’ombrage des grands cocotiers –
Découvrir l’océan nouveau par l’œil de l’Homme qui a changé –

Reprendraient bientôt sur les vagues, navigateurs ou canotiers.

vendredi 6 janvier 2017

Avec ton Seigneur

Qui aime parler à son Seigneur peut prier autant qu'il désire sans que cela ne lui nuise ;
Qui veut le propos du Clément qu'il s'adonne aux vagues du Livre et qu'il voit où elles le conduisent,
Qu'il s'y régale de ce qu'il puise :

Les cœurs qu'il remplit de lumière sont des vases de piété qui luisent.

vendredi 9 décembre 2016

Si nous savions

Nous pleurions beaucoup, ririons peu, si en vérité nous savions
Que nos cœurs s'usent par les péchés comme l'eau vient user le savon ;
Le Créateur nous a livré tout ce qu'il faut pour que nos âmes nous sauvions,
Mais seuls l'aiment comme il se doit les plus vertueux des savants.
Leur est due une reconnaissance qu'ils soient parmi les gens devant ;
Et les plus rapprochés de Dieu se trouvent parmi les gens d'avant.
Seigneur nous ne fais pas poussière éparpillée quand vient le vent ;
Après nos décès, fais nous vivre, dans les hauts degrés s'élevant.
Fais de nos œuvres une récompense comme le pain issu du levain.
Tu es le Roi du temps présent, ce qu'il fut, et ce qu'il devient.

A réussi qui te recherche et te découvre où il convient.

vendredi 10 juin 2016

Un mois de jeûne

Ramadan a été prescrit pour se former à la piété ;
Pour celui dont le cheminement vers l'Unique est la seule priorité.
Seigneur guide-nous, pardonne-nous et octroie-nous la vérité !
Il n'y a que Toi qui est si doux avec les croyants, et qui envers ceux qui s'égarent et qui refusent Ton secours Tu es plein de sévérité.
Vers Toi s'annonce nos retours, prends-nous au sommet de nos arts et avec facilité !
Bientôt pour nous deux joies : au temps de la rupture et au jour où enfin, Tu donnes à satiété ;
Toi Seul récompense l'oeuvre d'humilité.

vendredi 15 janvier 2016

Prends ta vie en main

Vois-tu cet hypocrite ne tenant l'engagement ?
Comment vas-tu pouvoir insuffler le changement
Si tu n'agis nullement
Et que ton temps s'écoule à produire des plaintes ?

Vas-tu te prendre en mains en toute indépendance,
Plutôt que de gémir dans une grande éloquence ?
Car même une action simple dans une grande fréquence
Produira sa récolte et du Seigneur l'étreinte

Dans la Miséricorde et dans les résidences
De plaisir et de joie, d'ultime délivrance.
Vois-tu ceux qui dénient dans une triste évidence
Ne constates-tu pas que leur âme est éteinte ?

Comment peuvent-ils encore offrir de la lumière
Au concert des nations et aux frondes guerrières
Qui concourent à avoir et à ne perdre hier
Quand l'Homme se cherche à être aujourd'hui et demain ?

Ne succombe pas au piège des fables enjolivées !
Qui perd le Tout, qu'a-t-il acquis si du Très-Haut il s'est privé ?
Cherche l'orientation des gens, à quoi leur cœur s'est rivé.
Qui trouve son Seigneur satisfait, son parcours n'a pas été vain.

Ne laisse pas l'ennemi t'égarer puis t'abattre
Parmi ceux qui ont pris le Diable comme maître
Et qui au culte droit se sont prouvés des traîtres ;
Intègre donc plutôt les dévots et les saints !

Nos enfants nous épuisent et bientôt dans la tombe ;
As-tu un rôle stérile ou une vie féconde ?
Te mentionne-t-on comme noble ou comme quelqu'un d'immonde ?
Avant le grand trajet, qu'est-ce que tu deviens ?

Oui, qu'as-tu préparé dans de bonnes intentions ?
Quelle valeur ajoutée dans ta génération ?
As-tu laissé ton pas dans la dépravation ?
Avant de revoir Dieu, qu'est-ce que tu deviens ?

vendredi 25 décembre 2015

Voilà la récompense des Hommes pieux !

Il te voit que tu sois même dans l'obscurité.
Il te donne ton dû comme tu l'as mérité ;
Veux-tu par Sa seule Grâce d'un jardin hériter ?
Tu as connu l'Amour, avec la vérité.
Vois ceux qui sont perdus dans leurs aspérités,
Ne seraient-ils heureux dans la prospérité ?
Si seulement ils marchaient avec humilité,
Que leurs cœurs soient lavés de la sévérité,
Que leurs langues abandonnent toutes banalités,
Qu'ils s'arment de patience face aux fatalités,
Et qu'ils s'exhortent entre eux avec réalité,
Avant que soudainement ou étant alités
La mort ne les surprenne et vienne invalider
L'espoir qu'ils fondaient dans l'insolente idée
Qu'ils pourront la balance de tous péchés vider.
Alors les voilà donc à leur terme arrivés,
Et des joies éternelles les voilà donc privés.
Ils étaient déjà morts, que nul ne s'en émeuve ;
Tandis que les seuls pieux depuis longtemps vivaient.
Leurs yeux, leurs cœurs, leurs âmes sur leur Seigneur rivés,
Ils jouissent enfin après de dures épreuves ;
Dans le bassin immense, chacun leur tour s'abreuvent.
Tandis que les péchés l'existence grévaient,
Que les complots des autres leur bonheur entravait,
Ils accèdent enfin au lieu dont ils rêvaient.
Que les Hommes des bonnes œuvres s'acquittent de ce qu'ils peuvent,
Et surtout qu'ils s'abstiennent de l'illicéité.
La mort se présentant pourra bien vous sauver,
Malgré que si longtemps vous fûtes si mauvais.
Tel que tu Le conçois tu vas ton Dieu trouver ;
Et la condamnation ou bien une vie neuve.
Heureux seront ceux qui ont reconnus les preuves
De leur Seigneur Vivant et les ont mis en oeuvre ;
Pour eux sont préparés de merveilleux jardins sous lesquels coulent des fleuves :
C'est là la récompense, l'ultime sécurité,
Accordée aux meilleurs de toute l'humanité.

vendredi 24 juillet 2015

Du toit du Paradis

Du toit du Paradis, dominant les jardins
Se voit la belle place, élevée et honorable
Qu'occuperont les pieux parmi les créatures
La chaleur étouffante des habitants du feu nous fait tant apprécier la fraîcheur des tables,
Des divans et des coupes de boissons délicieuses
Les épouses et familles qui sont proches et précieuses,
Réunies, rassemblées dans des chambres spacieuses.
L'hospitalité du Seigneur, immense et généreuse
Que chaque âme aura tout ce qui la rend heureuse.
Du toit du Paradis, dominant les jardins
Se voit la belle place, élevée et honorable
Qu'occuperont ceux dont l'existence est stable
Qui affranchis de tous leurs péchés et ratures
Qui pour l'éternité sont béats de leurs coeurs.
Qui ne connaîtront plus les erreurs et leurs peurs
Et en sécurité dans la proximité
Ils goûtent aux douces paroles sans bruit, futilité
Quelle belle récompense pour ceux qui humiliés
Ont tout fait pour atteindre l'ultime destination
Du toit du Paradis, dominant les palais
Se voit la belle place, élevée et honorable
Qu'ils occuperont pour s'y régaler.

vendredi 21 novembre 2014

La voie du bien

Cette vie est telle un pont, et celui qui s'installe n'en verra pas la fin.
Le trajet vers un bien est lui aussi un bien.
Or, l'être humain s'égare quand la lumière s'éteint ;
Mais la foi nous rassure quand sa douceur étreint
Nos cœurs et nos âmes, qu'ensuite œuvrent nos mains.
Ne vois-tu pas utile d'aspirer au divin,
Et te soumettre à Dieu, Seigneur et Souverain
Des cieux et de la Terre, des astres et des chemins ?
Car le bonheur réside dans l'effort serein
Et la patience infime qui t'approche du Saint.
Le Jugement est proche malgré qu'ils le croient loin.
Ne vois-tu pas utile de penser au destin ?
T'éloigner du futile et t'écarter du vain ?
De marcher sans relâche pour joindre les jardins ?
Harassé au présent, apaisé dès demain.

vendredi 7 novembre 2014

Le rendez-vous de demain

Malheur à qui s'enduit d'orgueil et veut se parer de prestige ;
Ainsi périrent les Anciens dont on visite les vestiges,
Et c'est l'inévitable fin de qui son Messager fustige.
A refuser la vérité et repousser la modestie,
Qui s'élève à se croire Dieu, n'aura pas de Lui l'amnistie.
Le jour où la créature vient, l'habit du Juge Dieu revêtit.
Pourtant l'exemple de Satan sert bien qui veut être averti,
Car il a désobéit net et depuis l'humain pervertit ;
Heureux celui qui se réforme, qui au salut se convertit,
Qui les bonnes actions dans ses membres et dans son cœur sont serties.
Quel bonheur d'être accueilli par la lumière à sa sortie
De ce monde, direction l'autre, car l'au-delà est bien certain.
Qu'avez-vous préparé mes frères pour ce rendez-vous de demain ?

jeudi 23 octobre 2014

Une humble servitude

Vois celui qui chemine mais l'inutile entasse !
Par Sa Miséricorde tous nos péchés s'effacent ;
Si l'on ne fautait point et ne se repentait,
Par d'autres qui s'amendent Il nous remplacerait.
Aussi à mon Seigneur dans ma frêle servitude,
Je voue l'adoration avec gratitude ;
Je Lui demande encore d'élever ma certitude
Et de parfaire mon âme dans les belles attitudes,
Qu'elles deviennent nature et non plus habitude.
Que demain Il m'intègre dans la béatitude.
Vois celui qui exige par ses mérites immenses et par leurs multitudes :
En un rebelle s'érige, folie de l'altitude !
Vois celui qui demande par ses manques et faiblesses :
Il trouve la porte grande vers Dieu et Ses largesses.

jeudi 16 octobre 2014

Le Digne de confiance

Il fut surnommé El Amine (SBDL), d'une imminente moralité ;
Dans le rapport à son prochain : la confiance et l'intégrité.
Voilà le bon exemple à suivre pour qui aspire à exceller ;
Cherchant vers le ciel où vivre, tant de trésors à desceller.
Malheur à l'Homme, méprisant, ivre, qui à la fin est esseulé,
Car il n'a pas suivi le Livre et le Prophète mais se les
Ait mis à dos par la calomnie, le mensonge, qu'il n'a cessé de marteler.
Tout être humain est important au-delà des banalités,
Car son âme certes dépend de Dieu, parce qu'il a eu la dignité.
Certes réussit qui gère son temps, perd qui s'obstine aux vanités.
Sur des divans verts, étendus, parés de jolis bracelets,
Ils regardent. Vois qui naguère les harcelaient.
Pour trouver de Dieu le pardon, ils ne trouvent alors nul relais.
Pendant que ci-bas ils s'amusent, Il leur accorde un délai ;
Mais au Seigneur ils se refusent et démentent l'éternité.
Pourtant, il nous a averti et exposé la narration,
Le merveilleux joyau serti qui embellit la création,
A fait son effort, est parti, nous a laissé à nos actions.
Des gens du Feu maintenant sorti, je vous transmet avec passion.

vendredi 3 octobre 2014

Dans la proximité de Dieu

Pendant qu'ils jouent et qu'ils s'amusent,
Gâchant leurs jours, que le temps fuse,
Aveugles et sourds, leurs vies s'usent.
Ceux qui complotent et dont les ruses
Ne leur offrent aucune excuse
Quand vient le Jour où l'on accuse,
Cela auront le mal intense
Et souffriront des manigances.
Ceux qui sérieux avec effort
S'appliquent pieux avant leurs morts,
Espère de Dieu le réconfort,
Cela auront le bon trésor
Et verront recouvert leurs torts.
Ô Seigneur Dieu, pardonne-nous !
C'est Toi le Clément, le Très Doux !
Ô Tout-Puissant, affranchis-nous
Du feu brûlant qui détruit tout !
Fais-nous goûter Ta délivrance !
Offre-nous ci-bas belle avance !
Offre-nous donc la connaissance !
Fais-nous accepter l'évidence :
Tu es le Seul, le Grand, l'Immense,
Toi Seul défait et recommence ;
Pour Toi Seul est notre existence !
Qui T'adore n'a pas de distance ;
Tu es le Premier, l’Éminence,
Vers Toi nos cœurs et tous nos sens,
Par soumission, reconnaissance.
Ô Seigneur Miséricordieux,
Tu nous octroies toujours le mieux
Pardonne nos péchés, nos offenses,
Guéris-nous et nos descendances !

vendredi 26 septembre 2014

Les fous dans leurs étages

Les rois dans leurs tours instables
Croient s'élever vers le Très-Haut
Par les escaliers de l'orgueil, de la jalousie, du chaos ;
Tant leurs idées sont corrompues, leurs ambitions inacceptables,
Aveugles, ne voient plus maintenant, à faire le mal, infatigables.
Marchant ici-bas humblement, les serviteurs du Vénérable
Savent qu'ils ne fendront la Terre et n'atteindront pas les nuages.
Aussi les décisions qu'ils prennent, les premiers dans le feu engagent,
Car ils ne causent que dommages ;
Alors que les adorateurs, ceux plein de piété et courage
Satisfont le Seigneur pleinement, tandis que les premiers L'outragent.
Quand les uns entrent au châtiment, les autres sont sous les ombrages,
Des délicieux jardins de joie qu'ils auront acquis en partage,
Où ils goûteront le ravissement et y vivront pour tous les âges.
N'avons-nous pas toutes les raisons de patienter dans notre cage
Face aux mensonges et trahisons qu'emploient les fous dans leurs étages
Pour voir à l'Heure s'accomplir la Justice du Très-Grand, du Sage ?

vendredi 18 juillet 2014

Dis-lui que tu l'aimes

Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !
Salut ! Elle était pieuse. Malheur ! Elle était morte !
Voilà comme l'accueille ceux chargés de l'escorte.
Avant que le temps coule, que ton âme ne sorte.
Dis-lui donc que tu l'aimes, cela ne se reporte.
Vois donc comment tu l'aimes, comment tu te comportes.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc que tu l'aimes, autrement de ton cœur le bonheur tu avortes.
Ne sois pas hypocrite ou homme qui parjure :
Énonce-lui des actes et des sentiments sûrs.
Renonce à ce présent pour le vrai du futur :
Ses jardins luxuriants, ses divans de verdure.
Prononce ses beaux noms et des paroles pures.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !

vendredi 20 juin 2014

Celui qui vient

Celui qui vient avec l'amour, il espère la toute clémence ;
Qui s'attache aux œuvres de bien a l’œuvre pie pour récompense.
Qui à ses œuvres est assidu, s'y affirme avec élégance,
A lui, le Paradis est dû, et il y entre avec aisance.
Celui qui vient avec la mort attachée autour de son cou,
Qui a aimé la perversion, s'attardait aux futilités,
Qui n'a pas pris de provision, a fui loin des réalités,
N'a pas voulu faire des efforts tourné vers la divinité :
L'Unique, le Sage et le Puissant. Qui a semé la division
Est conduit au feu rugissant, et y sera la dérision
Des pieux couchés sur des divans, qui du Très-Haut ont la vision.
Voilà l'ultime récompense et l'éternelle admiration !
Le compagnon des manigances déplore trop tard son adhésion.

vendredi 13 juin 2014

La vraie nature

La vraie nature de l'Homme : vers Dieu être tourné ;
Que puis-je faire de mieux de mes nuits, mes journées ?
Aspirant à demain, dès à présent patients,
Œuvrant de nos deux mains, ardents, sages et conscients
Que nous ne récoltons que selon Son décret ;
Dans le creux de nos mains recueillant Ses secrets.
Seigneur, pardonne, guide-nous, fais Ta lumière entrer
Dans nos cœurs pour toujours, avec la foi ancrée.

vendredi 30 mai 2014

Sous une averse

La pluie venant du ciel nous nettoie des péchés.
S'enfuit le temps de l'homme ; tu dois te dépêcher
Pour que ton capital ne puisse disparaître,
Que le jour du Jugement tu retrouves ton être
Honoré, glorifié.
Ne passes pas tes heures à chercher du métal ;
La dernière demeure ne connaît nul égal.
Tu vis, tu meures, revis, et espère le régal
Tandis que les injustes seront certes horrifiés
D'avoir ici-bas les signes et le Seigneur défié.
Pour toi, te dépêcher est donc priorité ;
Ne veux-tu pas demain les jardins hériter ?
La pluie venant du ciel lave notre souffrance ;
Le pardon du Seigneur est notre délivrance.
Aussi, sous une averse, l'invocation émise
Est certes exaucée ; la demande acquise
Tu peux recommencer cherchant ce que tu vises.
La dernière demeure est bien la plus exquise ;
Ne l'atteindrons que ceux dont la Miséricorde
S'ouvrira pour leur être de sa plus belle porte.
Aussi, mes frères et sœurs, ce poème exhorte
Aux plus belles actions avant que nous emporte
La plus simple faction et que nos âmes sortent
Pour retourner à Dieu par une noble escorte...
Et alors pour nos âmes selon ce qu'elles voulaient,
Les voilà vivifiées ou éternellement mortes.
Malheur à ceux qui ont donc ici-bas échoués,
Que le monde a trompé, qui n'ont fait que jouer.
Nous demandons à Dieu la guidée et la force
De L'adorer sans fin, de ne Lui faire entorse.
De toute éternité, c'est Lui qu'il faut louer ;
Que les meilleures paroles ne cesse de couler
Vers Son Trône Immense.
Seigneur, pardonne-nous, offre-nous récompense !

vendredi 2 mai 2014

Un héritage

Il était une fois un homme qui s'était construit résidence.
Il voulu planter un jardin pour embellir son existence.
Une forêt de palmiers-dattiers s'avéra donc une évidence.
Moi, je plante et fait des efforts ; mes enfants mangeront ce partage.
Car les fruits viennent avec un aisance mais seulement après 20 ans d'âge.
Vois celui qui a cru et œuvre, il laisse aux siens un héritage
En terre, en meubles, en pièces d'or, en noblesses et vertus de l'âme ;
Sa tombe est simple et lumineuse, autant son souvenir sans faille.
Vois comme survit dans l'indigence celui qui des péchés : l’otage !
N'a-t-il pas eu l'intelligence au Tout-Puissant de rendre hommage ?
Au Jour des Comptes le voilà donc dépourvu face à ses dommages ;
On n'acceptera pas ses biens pour ses mauvaises actions en gage.
Notre Seigneur n'est-Il donc pas le Miséricordieux, le Sage ?

vendredi 18 avril 2014

Le sens des choses

Dans apparence et démesure, voilà où leurs peurs conduisent...
A l'évidence sois donc sûr que ce ne sont pas leurs mœurs qui luisent.
Les maisons de Dieu se construisent ; pour quelles œuvres est-ce qu'eux s'épuisent ?
Dans leurs yeux, y a-t-il une lueur ? N'est-ce qu'avec leurs langues qu'ils lisent ? Mais est-ce que leurs cœurs s'instruisent ?

vendredi 4 avril 2014

La perplexité

Notre Seigneur, Pur et Suprême, a crée la diversité.
Gloire au Seigneur des Univers, des différentes sonorités,
Créateur de l’adorateur luttant face à l'adversité ;
Malheur à qui suit ses passions et vit dans la perversité !
A l'accomplissement des bonnes œuvres : toi et moi nous sommes incités ;
Mais que reste-t-il de nos âmes tandis qu'elles sont excitées
Par l'attrait de ce qui péri que Satan a facilité ?
Qui ne reconnaît le Suprême a en son cœur la cécité ;
Des jardins récompensent les pieux, fidèles dans leurs sincérité,
Qui ont inclus dans leurs actions les paroles de Dieu, récitées.
Quel pire malheur sans s'en rendre compte que quitter Sa proximité,
Et d'effacer ses bonnes actions, d'encourir Son inimité.
Seigneur, Toi, Miséricordieux, ne laisse pas nos cœurs se vider !
Et fais-nous chercher Ton Visage, ne laisse pas nos sens t'éviter !
Et comble en nos âmes la foi, et fais-en nos frères profiter !
Certes, nul n'est égal à Toi ! Ta Gloire est certes illimitée !