Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 25 janvier 2019

The place to be

Tu l'auras certes appris,
Répété et compris :
Le bonheur n'a pas de prix.
Je veux y rester à l'abri,
Là où il n'y a aucun bruit ;
C'est certainement le Paradis.

vendredi 20 janvier 2017

Dans ta maison

J'aimerais t'offrir quelques idées qui germeront pour ta protection ;
Puisse Dieu le Très-Haut t'accorder ce qu'il te faut pour ta mission !
As-tu connu la solitude ? Et le bonheur dans ta maison ?
La famine ? La guerre ? La peur ? La joie du cœur dans l'oraison ?
Tu ne peux savourer l'honneur d'être libre sans condition sans avoir vécu la prison ;
Aussi tu te découvres seulement, uniquement, dans la privation.
Celui qui n'a jamais souffert va périr de consternation.
Le Paradis pour un lourd prix, certainement pas par effraction.
En échange de tout sacrifice, tu obtiens multiplication ;
Quand à tout ce que tu réserves, à tes héritiers par portions.
L'arbre n'est jamais planté qu'une fois, ces fruits reviennent à chaque saison :
Aussi d'une graine rare et précieuse, tu perpétueras tes actions

Par la bénédiction de Dieu et en ayant satisfaction.

vendredi 9 septembre 2016

Des jours de convivialité

Et sois reconnaissant envers le Créateur des mondes en ces jours délimités.
Ton Seigneur pardonne à tout le monde, sauf qui éprouve envers son frère une quelconque inimitié.

Des jours de convivialité et aussi de fraternité.
De vous livrer à l'injustice et au désordre sur la Terre n'avez-vous pas terminé ?!

vendredi 11 mars 2016

La justice sociale

L'islam répond à toutes questions existentielles,
Et installe entre nous la justice sociale.
Les injustes maudissent leurs parents et le ciel.
Ceux qui possèdent ce monde savent qu'il est négociable,
Et que les armes permettent de soumettre les faibles.
Que l'on endort le peuple en lui contant des fables ;
Que les lois sont crées pour dominer la plèbe,
Quand dans les hautes sphères on s'arrange à table.
Pour faire durer le fond on modifie les formes,
Pour sûr ne rien changer sauf si l'on est contraint.
Jusqu'au âmes fécondes, oui, les modes fausses déforment ;
Tandis que la lumière de la réforme vraie retourne tout les coeurs avec force et entrain.
Qui a du matériel qui encombrent ses sens,
Au point qu'il a quitté l'heure pure de sa naissance,
N'a-t-il pas tant à perdre comme or et éminence
Tandis que le plus pauvre n'a que la délivrance
Et qu'il peut perdre ici son peu et recommence
Jusqu'à ancrer en nous des montagnes de paix,
Et de la vérité, coud un manteau épais.
Ô toi qui veut la voie ne soit donc pas surpris,
Pare-toi de tes actions et tiens-toi donc prêt ;
Heureux qui le chemin des prophètes a compris,
Accepte ton Seigneur et son bienfait complet !
Patiente jusqu'à Le voir dans un effort intense ;
Il est le Grand, le Sage, le Prodigieux, l'Immense.
Lui Seul au final t'octroie le châtiment ou bien la récompense ;
Il donne la vie, la mort, et le tout recommence.
Avant que ton heure sonne fait donc des dépenses ;
Du bénéfice ultime tu auras ton avance
En ne cherchant que Dieu qui vide les souffrances
Et c'est auprès de Lui que tu trouves sagesse, sérénité, puissance.

vendredi 28 août 2015

Pour un monde meilleur

Donne à l'humain une vallée d'or, et il en voudra une deuxième ;
N'avons-nous pas fini d'oeuvrer sur des idées prônant la haine ?
Finiras-tu d'être vexé quand ton ego est effleuré ?
Ne vois-tu pas que notre ennemi, Satan le Diable, t'a leurré ?
N'est-ce pas plutôt sur nos péchés qu'il nous conviendrait de pleurer ?
Celui qui craint, Seul, son Seigneur, est-il par un autre apeuré ?
Quand le Généreux nous promet un pardon et une récompense,
Le Plus Ignoble nous fait croire à la misère, la déchéance ;
La seule misère pour l'égaré est la misère de son coeur.
Pourquoi détruire avec entrain les racines de notre bonheur ?
Agir vers l'autre avec Amour et non plus avec intérêt ;
Accepter les belles différences et entretenir nos rapports
Pour s'entraider dans les bonnes oeuvres et à l'au-delà aspirer.
Rassembler nos communautés, se repentir sans report.
Voilà quelques idées utiles pour réformer ce que l'on sème.
Voilà quelques pensées habiles pour éviter de se blesser et s'abstenir que l'on saigne.
Voilà quelques propos qui cherchent à donner à ce temps son sens.
Voilà ce que je voulais dire pour que ensemble on avance.
Que le pauvre et l'opprimé ne meurent pas de nos dépenses,
Qu'ils puissent au mieux participer et qu'on honore leurs apports.
Voilà les vers d'un poète qui malgré les troubles serein s'efforce encore d'espérer !
Voici illustré le dessein de celui qui inspire la paix (SBDL) !
Voilà notre Seigneur le Saint qui nous enseigne le respect !
N'a-t-Il pas donné diverses formes et aussi de nombreux aspects
A sa superbe création dont les prodiges et les merveilles il nous convient de repérer ?
Pourquoi toujours regarder l'autre comme un coupable ou un suspect ?
Je pense au jour où la foi mon coeur entier a attrapé ;
Qui donc en dehors du Seigneur au plus profond pourrait frapper
Et retourner la forteresse, et nettoyer qui s'est trompé ?!
Il est le Miséricordieux ; à Sa rencontre êtes-vous prêts ?
Et êtes-vous bien ses sujets, maintenant et à l'échéance ?
Car l'échéance est certes proche ; que ce que tu penses : plus près.

vendredi 16 janvier 2015

Miséricorde offerte

Tout sur cette Terre va disparaître
Sais-tu qui te fera mourir puis ensuite te fera renaître ?
Veux-tu entrer dans les jardins aux multiples étendues vertes ?
Ou compter parmi les haineux qui se sont conduits à leurs pertes ?

Ne succombe pas aux vanités qui poussent à avoir, non à être
Quand la richesse est dans le cœur, voilà l'exemple de notre Maître :
Mohammed l'envoyé de Dieu (SBDL) pour l'égaré lanceur d'alerte
Et pour celui qui agit bien, il est miséricorde offerte.

Aussi vois donc l'islam comme paix qui fait revivre l'homme inerte ;
Et apporte un sens à sa vie quand il se trouvait mort, certes.
Aussi comme le bon vivre ensemble dans la lumière, non le paraître ;
N'est-il pas agréable et simple de voir la bonne entente naître ?

Aussi dans l'effort, la patience nous construisons la société
Et le changement que l'on veut voir et auquel on veut accéder.
A Dieu le croyant s'en remet dans le respect de ses semblables
Ne sommes-nous tous pas des humains qui cherche une existence stable ?

vendredi 18 juillet 2014

Dis-lui que tu l'aimes

Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !
Salut ! Elle était pieuse. Malheur ! Elle était morte !
Voilà comme l'accueille ceux chargés de l'escorte.
Avant que le temps coule, que ton âme ne sorte.
Dis-lui donc que tu l'aimes, cela ne se reporte.
Vois donc comment tu l'aimes, comment tu te comportes.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc que tu l'aimes, autrement de ton cœur le bonheur tu avortes.
Ne sois pas hypocrite ou homme qui parjure :
Énonce-lui des actes et des sentiments sûrs.
Renonce à ce présent pour le vrai du futur :
Ses jardins luxuriants, ses divans de verdure.
Prononce ses beaux noms et des paroles pures.
Annonce à ton prochain ; tel tu l'aimes, l'exhorte !
Dis-lui donc tu l'aimes avant que ne t'emporte
La mort par ses torrents. L'Amour, ouvre ses portes !

vendredi 30 août 2013

Le prix de la guerre


La dévotion, du corps, de l'être, est la concentration des pieux.
Le meilleur propos pour la langue est constamment d'évoquer Dieu ;
Mais, il y a certes un temps, un temps...
A chaque instant d'intimité : un instant avec enfants, femme ; la nuit, seul, prosterné, en pleurs.
Une heure pour travailler sans calme, une autre à soulager son cœur.
L'alternance de périodes pour l'âme est un signe du Créateur,
Qui n'a pas fait de nous des anges à l'adoration continue,
Quoi qu'ayant accru nos mérites, bien que fut notre foi ténue ;
Nous nous égarons, revenons... sur la voie droite ainsi venue :
Est donc ainsi produite la paix, est l'engagement de l'Homme tenu.
Parfois conduite par défense à payer le prix de la guerre, heureux qui Dieu a soutenu ;
De l'un alors entre en Enfer, pour l'autre jardins obtenus.

vendredi 14 juin 2013

La béatitude


On n'est jamais mieux que chez soi, près son trésor, sur son divan,
Dans le calme et la volupté parmi ses parents et ses proches.
Qui pour le Vrai a donc opté, traversant du mort au vivant :
De la lumière dans sa poitrine, et le bonheur dans sa sacoche
Désormais il distribue
Parmi les peuples et les tribus ;
De Dieu connait les attributs,
La perfection de Ses merveilles.
Ne les ignore que qui sommeille ;
Ô dormeur, aspire au réveil !
Tant d'humains las de leurs actions
Aspirent à la félicité, n'acceptent pourtant pas l'islam, ses joies et ses protections,
Par orgueil ou par ignorance, se privent de ses perceptions.
Comment montrer la perfection en affichant l'imperfection ?
Ne pas trop s'avancer soi-même, mais éclairer les créations,
L'alternance des jours, des saisons,
Faire méditer notre héritage, notre savoir, notre raison,
Aptes au partage et responsables de la bonne communication.
Voulez-vous la béatitude* : agissez avec précaution ;
Dans le Paradis se prélasse qui s'évadait de ses passions.
Et éternels sont les jardins pour les meilleures créations.


* béatitude (définition) : Félicité éternelle que goûte l'Homme jouissant de la vision de Dieu

vendredi 3 mai 2013

La vie est un combat, un dur champ de bataille,
Une moisson intense dont est gardé le blé et est brûlée la paille ;
Alors que vient l'été les soldats donc s'efforcent
A coup d'épées, tirs d'arcs, de transpercer l'écorce.

La vie est un combat ; les macchabées là gisent,
Et l'oration funèbre trouve une pleine assise.
Nature ambivalente, nul ne sait son destin ;
Et la Mort en attente ouvre ou clos le festin.

La vie est un combat ; les assoiffés s'abreuvent
Dans les puits de sagesse, dans les fleuves d'épreuves ;
Chaque situation est source de trophées
Pour l'âme qui veut bien d'œuvres pies s'étoffer.

La vie est un combat aux multiples ennemis ;
Nobles comme pervers, prêts à tout pour abattre
Ce qui pourrait un jour leur égo compromettre.
Aussi prenez bien garde au secret des semis,
Ne plantez vos affaires qu'en toute discrétion ;
Car le jaloux sans cœur commet toute agression.

La vie est un combat, la victoire évidente
N'est ni orgueil ni sang mais plutôt paix intense.
On défait l'ennemi d'une trêve persistante.
La paix est le chemin et est la récompense.

La vie est cette force par quoi l'Homme a agit
Dans la voie du Très-Haut pour ses rêves assouvir ;
Celui aimé de Dieu, sa poitrine élargie,
Tout en étant pour ça invité à souffrir.

jeudi 28 février 2013

Les grands délices

L'être humain veut tout quantifier, les trésors tant accumulés : son or, son argent, ses effets...
L'aumône distribuée,
Les enfants qu'il a engendré, ce vers quoi son cœur a penché,
La probabilité de réussir dans telle affaire ou dans telle autre.

Tant occupé par les richesses qu'il en oublie les grands bienfaits,
Qu'il s'égare de sa fonction même, qu'il s'écarte de ce que son Seigneur lui a sciemment attribué :
La santé, l'air qu'il respire, la raison, le pardon de tous ses péchés...
A quoi sert le bénéfice de tout ce monde si l'on perd l'autre ?

Aussi celui qui veut du bien commence par être satisfait,
Continue par dire merci, poursuit en s'inspectant lui-même, s'efforce à son acquittement, à l'œuvre pie rétribuée,
Aspire non à la quantité mais au repos du cœur, de l'âme, à la pleine sérénité, à des lits de délices jonchés ;
Et celui qui a son Seigneur, qui alors peut-il vouloir d'autre ?

jeudi 14 février 2013

Notre combat

Il est le Grand, le Tout-Puissant, notre Seigneur Pur et Suprême !
Ô combien est-Il innocent de nos actions les plus vilaines !
Quand Sa religion est sans tache, toute cohérente, simple et droite ;
Qu'elle suffit, à qui, sans relâche, s'y livre et son champ exploite.
Nous fûmes conçus pour L'adorer, pour tous œuvrer vers la lumière,
Pour être nous-même honorés, et éclairer nos congénères,
Pour vivre avec tous nos voisins dans d'harmonieuses résidences,
Et pour aimer notre prochain, faire la paix dans notre existence,
Faisant briller nos cœurs, nos actes, exprimant l'hymne existentielle,
Patiemment, avec vérité, nous avons cru et aspiré
A partager les joies ci-bas, S'Il veut celles de l'au-delà,
Espérant par notre combat les plus utiles et essentielles.
Seigneur, accorde-nous Tes Grâces, innombrables, et l'éternité,
Tes jardins, Ta miséricorde, tout ce que Tu nous as destiné,
Et fais de nous les Successeurs, dans la foi et la vérité
De ton Prophète et Messager, que salut et paix soit sur lui.
Ô, fais de nous Tes héritiers, couvre-nous de sérénité !
Dans les deux mondes fais-nous honneur, et clémence comme Tu l'as promis !

jeudi 24 janvier 2013

Sur une colline paisible

Se tenait là un olivier, sur une colline paisible.
Puis les soldats sont arrivés et ils nous ont tous pris pour cible :
Nos tentes furent rasées, détruites ; notre mosquée n'est qu'éboulis.
Nos efforts nous reprîmes ensuite, qu'ils n'aient guère marqué ce pays.

Ils désirent nos terres prélever, en nous asphyxiant, insensibles.
Ne leur permette point de s'élever, leurs actes, vils, répréhensibles.
Leurs âmes peinent à soulever le poids des péchés extensibles
Qu'ils arborent. Nos têtes dressées, qu'éblouisse l'Homme la paix possible.

A faire face l'exil ou la mort, quel fou choisirait partir ?
Qui désire s'affranchir à tort du bonheur de pouvoir souffrir ?
Qu'ils nous saignent et que nous mourions, qu'ils ne faillent point nous embaumer.
Que vienne la victoire, nous aurons le salaire plein qu'Il nous promet.

Se tenait là un olivier, un amandier et un clocher.
Puis les soldats sont arrivés pour nous empêcher d'ébaucher
Notre rêve d'une Palestine qui serait un fructueux gain ;
Dans les deux mondes auraient l'estime, l'honneur, les plus précieux biens.
Puis les soldats sont arrivés. Patients, nous poursuivrons demain.

vendredi 4 janvier 2013

Les coeurs rapprochés


Le temps accordé à une œuvre au cœur en accroit la valeur.
D'amour du Seigneur ils s'abreuvent, de Sa lumière par Sa grandeur.
Dans l'aisance comme dans l'épreuve, ils viennent, ensemble, accrochés ;
Tel un seul corps se meuvent, se tiennent les cœurs rapprochés.
Ce n'est pas la couleur de peau, le compte en banque ou la tribu,
Ni la place dans la société qui définit notre vertu ;
Ce n'est que pour notre piété que nous pourrions être élus
Pour intégrer les jardins beaux où la perfection détenue
L'est par le Très-Grand, le Très-Haut, Celui qui donne sans retenue.
C'est là que le meilleur créé attend celui qui l'a aimé,
Où la créature, mâle, femelle, récolte selon qu'il a semé ;
Et ce n'est qu'auprès son ami que le cœur se sent apaisé.
L'injuste rebelle et banni meurt d'autant qu'il s'est épuisé.
Ce n'est pas dans la solitude qu'on s'empreint de sérénité ;
Mais ordonne la pure attitude, condamne avec sévérité
Le vil, prie, se livre à l'étude, qui aspire à l'éternité.

vendredi 10 août 2012

La contemplation