Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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jeudi 27 février 2014

Lettre de haine


Je te hais, tu n'es pas pour moi priorité !
Je ne tairais pour toi la leçon héritée :
Parcourent notre existence maintes futilités.
Le croyant, son bonheur, est dans l'éternité ;
Y cherchant résidence avec pérennité,
Guerroyant pour l'honneur, élever la vérité :
La plus noble évidence est la Divinité
Unique, Pure, Parfaite. Quel bienfait de votre Seigneur pensez-vous vraiment mériter ?

vendredi 31 mai 2013

La Miséricorde divine

Louange à Dieu, le Tout-Puissant, le Seigneur de Miséricorde !
Il accueille le repentir et pardonne certes qui Il veut ;
Sauf celui qui Lui associe et s'égare loin dans l'égarement,
Dont toutes les actions sont nocives, qui le Vrai combat fermement.

Il n'y a pas de fatalité qui freine au succès dans la vie :
Tout être avec difficulté peut accéder à ses envies,
Réaliser ses rêves, accéder au bonheur,
Formuler la relève, révéler son honneur
A la face du monde.
Proclame le bien que Dieu en toi a implanté ;
Et ne laisse le Malin ton parcours orienter.
Qui veut bien se parfaire, les Sages doit fréquenter,
Et éviter par soin sa nature violenter.

Le succès atteindra l'Homme qui croit de son cœur,
Qui sait avec patience s'efforcer au labeur ;
Quant à qui ne sait rien, navigue à la dérive,
Et ne veut pas savoir où est la meilleure rive,
Que le bon bénéfice se trouve dans le Livre,
Qu'a-t-il à espérer ?
Qu'a-t-il à espérer, lui qui est mort-vivant ?
En l'état n'atteindra guère les verts divans
Préparés aux promis, compagnons et suivants.

Il est possible se battre pour fuir sa condition,
Devenir libre, vivre, accéder aux degrés
Supérieurs en bonheur, en joie, loin des regrets.
Le jeûneur, le prieur, l'entrepreneur du bien
Sont des états d'accès simple pour qui convient
Que le meilleur des Hommes fut certes un orphelin,
Maltraité par son peuple mais répandant le bien.
Sans compter, donnant tout, Allah seul sait combien.
Le teint clair, les yeux noirs et le nez aquilin,
Comme la pleine lune il nous a éclairé,
A montré le chemin pour qui veut adorer,
Et se trouver demain dans l'aire décorée.
Seule la Miséricorde divine peut alors nous améliorer.

jeudi 21 février 2013

En déliquescence

Ce monde est en déliquescence !
Ô étranger, par ta présence
Tu nous fais nous sentir heureux ;
Car quand tu laisses présager
Que nous aurons la délivrance,
Que boiront du bassin les pieux,
Ceux qui comblés d'espérance
Te contempleront dans le Feu,
Et se réjouiront de voir le Très Grand Miséricordieux.
Je me souviens quand autrefois j'étais perdu et égaré,
Quand ma poitrine était vide, quand mon âme dans les rues errait,
Quand j'étais mort et sans conscience, quand les ténèbres je serrais
Quand tout mon cœur était inerte, quand je n'avais paix sur les lèvres.
Tout homme est voué à sa perte, sauf celui parmi nous qui croit,
Qui s'applique à des bonnes actions avec l'intention de sa foi,
Ceux qui s'émulent dans le vrai, qui s'encouragent à la patience ;
N'est pas égal celui qui sait et celui privé de science.
N'est pas sauvé celui qui veut, mais intègre l'étendue verte
Celui qui agréé par Dieu, reçu, admis, pardonné, certes ;
Qu'il soit en retard ou à l'heure.
Toute voie peut conduire au désastre ; sauf l'islam, qui mène au bonheur.
L'honneur comporte.
Vers la vie éternelle t'emporte.

jeudi 24 janvier 2013

Sur une colline paisible

Se tenait là un olivier, sur une colline paisible.
Puis les soldats sont arrivés et ils nous ont tous pris pour cible :
Nos tentes furent rasées, détruites ; notre mosquée n'est qu'éboulis.
Nos efforts nous reprîmes ensuite, qu'ils n'aient guère marqué ce pays.

Ils désirent nos terres prélever, en nous asphyxiant, insensibles.
Ne leur permette point de s'élever, leurs actes, vils, répréhensibles.
Leurs âmes peinent à soulever le poids des péchés extensibles
Qu'ils arborent. Nos têtes dressées, qu'éblouisse l'Homme la paix possible.

A faire face l'exil ou la mort, quel fou choisirait partir ?
Qui désire s'affranchir à tort du bonheur de pouvoir souffrir ?
Qu'ils nous saignent et que nous mourions, qu'ils ne faillent point nous embaumer.
Que vienne la victoire, nous aurons le salaire plein qu'Il nous promet.

Se tenait là un olivier, un amandier et un clocher.
Puis les soldats sont arrivés pour nous empêcher d'ébaucher
Notre rêve d'une Palestine qui serait un fructueux gain ;
Dans les deux mondes auraient l'estime, l'honneur, les plus précieux biens.
Puis les soldats sont arrivés. Patients, nous poursuivrons demain.