Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 6 septembre 2019

Coquilles de la frontière


Il était une fable sur le bonheur européen,
Il était une fois des gens devenus inhumains ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Hospitalité défaillante envers ceux qui sont venus ;
Etoile filante vers l’inconnu.

Il était une fable sur la grandeur des villes du Nord,
Il était une fois des âmes vivantes devenues corps ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Chimère de la prairie d’ailleurs ;
Rien n’est ici franchement meilleur.

Il était une fable privée de sens spirituel,
Il était une fois une belle histoire, d’espoir, cruelle ;
Coquille de sable sur les routes,
Coquille de noix chargeant ses soutes.

Brisée, fendue par la tempête, ne touchera pas leur écuelle ;
Les cadavres viennent à la surface, mais surtout pas dans nos ruelles.
Coquille de sable coûte que coûte ;
Coquille de noix levant ses doutes.

Chargée de peine et de douleur,
Terre pourtant vaste, de mille couleurs ;
Assis devant l’écran, voilà les ventres débordants :
L’étranger, étrange, s’éteint, tout comme les faibles inconscients.

vendredi 1 mars 2019

Prisons pour enfants, enfants en prison

Nous laissons l’oppresseur les tuer en silence,
Le ventre plein de peine et l’oreiller douillet ;
Coupables de se taire et d’autres connivences,
Le cœur éteint, rouillé, à force d’être souillé.

Nous manquons de courage et de priorité,
Les poches pleines de pièces de la Banque du monde ;
Nous croyons qu’il n’est sage de dire la vérité,
Et nous contons nous-mêmes des illusions immondes.

Tandis que ton frère meurt sous les talons d’airain,
Tu cherches le loisir et d’autres distractions ;
Le funeste système de l’occupant étreint
Les enfants mis aux geôles tels parcs d’attractions.

vendredi 17 mars 2017

Alerte contre le vote populiste xénophobe

Qu'autrefois selon leur nature, livrées aux porcs pour les manger ;
Voudraient-ils mettre leurs ordures, maintenant aux dos des étrangers ?!
Leur ignobilité profonde met notre nation en danger.
N'as-tu pas parmi tes aïeux ceux qui mourraient dans les tranchées ?
Les gens ont le chef qu'ils méritent... ; dans notre époque sont dérangés.
Croyez-vous que la solution est la tuerie ou se venger ?
La révolution ne viendra que si nos cœurs sont changés ;
Alors à l'automne de doux mœurs nous pourrons certes vendanger.
Voilà la solution ultime si vous voulez vous engagez !

Le Recruteur des Belles Armées rétribue des meilleurs largesses.

vendredi 14 octobre 2016

La majorité d'entre nous a renoncé au bonheur

La clef du succès dans ce monde, c'est ne pas gaspiller son temps ;
Tu verras les injustes tristes et les victorieux bien contents.
Pendant que tu penses au futile, de ta place ils vont s'emparer :
Ils imposent la ségrégation, nous, sommes faibles pour son arrêt ;
Au-delà de leur discours vides, nous, n'avons rien à déclarer.
Crois-tu que le pauvre ignorant dispose des armes pour y parer ?
Alors, certes au travail tu trimes, fais l'effort de te bagarrer,
Mais la communauté s'enfonce et tu as bien ta part du crime
Quand tu t'infliges un châtiment tandis que l'ennemi t'opprime ;
La majorité d'entre nous laisse à un groupe insuffisant la tâche rude de l'effort,
N'est pas du tout à la hauteur mais gît bassement dans le confort,

A renoncé même au bonheur mais n'a pas distancé la mort.

vendredi 30 septembre 2016

Vivre en commun

Le sens de la fraternité c'est d'aujourd'hui vivre en commun ;
Au-delà de nos différences, nous concentrer sur l'essentiel.
S'assembler en toute confiance, tous côte à côte sous le ciel ;
Avancer d'une seule unité vers un meilleur monde demain.

vendredi 5 février 2016

Élégie nocturne

Le jour de ta mort survenant, mon cœur s'est arrêté de battre ;
Quand dans ton transport vers la tombe, tu t'en retournes à notre Maître
Pour qu'Il juge de ton résultat : tu as correctement fait paître
Les brebis vivant sous ton toit.
Quelle élégie pourrait alors nous retranscrire par ses lettres
Ta noblesse et ton caractère, depuis que la Terre t'a vu naître
Ton comportement merveilleux et grandissime envers l'autre.
Que reste-t-il quand tu t'en vas, et quel est donc ton héritage
Quand ton ombre subit le vent et que ne trouvent l’ermitage
Les bergers marchant sur tes pas.
Quand tes traces persistent au temps,
Dans les œuvres des derniers savants
Qui te côtoient dans leurs hommages.
Pourras-tu croire que, moi, je t'aime... tant je te cause de dommage ?
Quel chemin faisons-nous ensemble... dans l'effort, la paix, le partage ?
J'ai avec moi mes intentions qui pèsent lourd dans la balance,
Loin des murmures du satan qui cheminent dans les pensées
Voulant freiner nos avancées jusqu'à ce que vienne la sentence.
Le jour de ta mort venant, ton cœur s'est arrêté d’émettre ;
Pourtant tu demeures l'excellence et ton modèle peut nous permettre

La joie, l'honneur, la délivrance.

vendredi 29 janvier 2016

Plaidoyer et invocation pour une pratique de l'islam conforme à ses grands principes

L'époque est contraignante, la religion flexible.
Tu vois l'oeuvre constante atteindre enfin sa cible,
Aussi l'âme insistante peut voir s'ouvrir des portes
Pourvu qu'elle craigne Dieu et son prochain exhorte.
Tu voudrais pouvoir fuir, certes la Terre est large ;
As-tu force d'agir... ou ta lâcheté émerge ?
Le meilleur est celui qui le mieux se comporte ;
Es-tu vraiment pour l'autre une miséricorde ?
Ô Seigneur guide-nous, fais-nous tes rapprochés,
Fais donc qu'à ta lumière nous soyons accrochés,
Viens donc unir nos êtres, nous rendre indivisibles,
Que la fraternité dans nos liens soit visible,
Que choquées dans l'épreuve nos convictions soient fortes,
Que nous offrions l'Amour à nous-mêmes et aux autres !
Tu voudrais pouvoir fuir, certes le monde est vaste ;
As-tu bien mesuré ce qui là nous dévaste ?
Le meilleur est celui qui le plus se concerne
Du devenir de l'autre... et toi, donc, tu t'enfermes ?
Ô Seigneur guide-nous et viens souder nos cœurs,
Que, ensemble, enfin, nous vivions le bonheur !

vendredi 4 décembre 2015

Un peu, c'est déjà beaucoup

Un peu, c'est déjà beaucoup pour celui qui donne ou reçoit,
De réconfort donc de secours, de bonheur, aussi de joie.
Tendre la main vers son prochain afin d'apprendre à se connaitre,
Pour échanger et progresser, selon l'exemple de nos maîtres,
Pour à nos enfants qui arrivent un monde de paix pouvoir promettre :
Voilà la solution facile qui commence par le sourire,
Par ouvrir son cœur et sa porte plutôt que s'enfermer, souffrir
Du repli et de l'isolement, et des frustrations égoïstes,
Car comment faire une société bien fondée sur le vivre-ensemble si l'on raye des noms sur la liste
De ceux dignes d'y participer
Du seul fait qu'ils sont êtres humains :
Nous avons besoin de chacun.
Avançons, courageux, prudents, sans nullement nous précipiter ;
Avant que notre monde s'effondre, nous devons bien anticiper
Car pour construire dans la durée, pour le bien commun réparer
Nous avons tant à préparer ;
Car comment faire une société bien fondée sur le vivre-ensemble si nous sommes morts et séparés ?
Aussi je demande à chacun de faire l'effort de son côté,
Une action de bien pour autrui peut à tous beaucoup rapporter.
Et que celui qui fait un peu sache qu'il a beaucoup apporté.

jeudi 19 novembre 2015

Vivre ensemble

La vérité nous est venue ; qui agit pour l'authentifier ?
La maladie de l'ignorance revêt de nombreuses tenues à parfaitement identifier,
A classifier et à comprendre pour bien ensuite les qualifier.
L'ennemi commun entre en nos coeurs, qui se lève et ose le défier ?
Ne nous trompons donc pas de cible, c'est de nous qu'il faut se méfier ;
Ainsi ne laisse pas dans ton coeur se qui pourrait le falsifier.
Dieu aime ceux qui purifiés
Usent de tout pour Le glorifier.
Qui cherche quelqu'un pour l'écouter, il peut au Seigneur se confier.
Juge-toi seul pour te vérifier,
Et enseigner par ton exemple que le monde peut se rectifier ;
Les bons rapports entre les Hommes pourront ainsi se fortifier,
Et la relation citoyenne en sera alors amplifiée,
Et la société pacifiée.
La communauté des humains pourrait en cela s'unifier.
En cultivant la dignité nous pourrons la faire fructifier.
Nos positions et nos pensées envers l'autre il faut clarifier ;
Celui qui est déja actif, je lui conseille d'intensifier
Jusqu'à ce que son trésor augmente et que son frère puisse s'y fier.
La justice sociale est la base qui nous permettra d'édifier
Par la pratique, avec courage, une société solide, durable, où notre foi est certifiée.
Pour arriver à l'objectif, les étapes doivent être planifiées
Et avec une puissante endurance oeuvrons jusqu'à ce que soit codifiée
L'assurance que le vivre-ensemble est une valeur vivifiée.
Louanges à notre Créateur, que Son oeuvre soit préservée et parfaitement sanctifiée !


Abdallah Katibullah
http://poemeduvendredi.blogspot.com/

vendredi 30 octobre 2015

Le meilleur lien social

Nous aurions tout à gagner à échanger pour nous connaitre afin d'éviter les conflits,
Pour nous découvrir, nous comprendre, savoir vraiment ce que l'on fait,
Fréquenter l'autre par amour, et non pas seulement par profit ;
Celui que tu méprises ou hais est avant toute chose ton frère.


Abdallah Katibullah
http://poemeduvendredi.blogspot.com/

vendredi 16 janvier 2015

Miséricorde offerte

Tout sur cette Terre va disparaître
Sais-tu qui te fera mourir puis ensuite te fera renaître ?
Veux-tu entrer dans les jardins aux multiples étendues vertes ?
Ou compter parmi les haineux qui se sont conduits à leurs pertes ?

Ne succombe pas aux vanités qui poussent à avoir, non à être
Quand la richesse est dans le cœur, voilà l'exemple de notre Maître :
Mohammed l'envoyé de Dieu (SBDL) pour l'égaré lanceur d'alerte
Et pour celui qui agit bien, il est miséricorde offerte.

Aussi vois donc l'islam comme paix qui fait revivre l'homme inerte ;
Et apporte un sens à sa vie quand il se trouvait mort, certes.
Aussi comme le bon vivre ensemble dans la lumière, non le paraître ;
N'est-il pas agréable et simple de voir la bonne entente naître ?

Aussi dans l'effort, la patience nous construisons la société
Et le changement que l'on veut voir et auquel on veut accéder.
A Dieu le croyant s'en remet dans le respect de ses semblables
Ne sommes-nous tous pas des humains qui cherche une existence stable ?

jeudi 27 décembre 2012

La moindre goutte

Lorsque les embûches le visent et cherchent à freiner l'être humain,
Celui-ci doit persévérer et patienter pour le secours,
Pour la délivrance promise, pour l'espoir de ce lendemain
Où se délivre l'âme serrée de ses péchés et de ses tours.
Car avec le temps les malheurs s'effacent ou bien s'adoucissent ;
S'accroit ainsi la tolérance, cœurs et poitrines s'élargissent.
L'habitude adoucit les heurts, on redoute le seul châtiment,
La faillite, l'inélégance, d'être privé du sentiment
Le plus précieux, le plus utile, de l'amour du Seigneur l'Immense,
Le Miséricordieux et Subtil, le Maître de toute existence.
Heureux soit ainsi celui qui a banni de son sang le doute
Qui a reçu le don exquis, qui en savoure la moindre goutte,
Fut dans l'islam, la foi, inscrit, qui marche avec Dieu sur sa route.