Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 20 octobre 2017

L’interrogatoire

Pour celui sans espoir, le temps n’est que brouillard.
Bien trop tard pour croire, la liberté d’hier
S’efface à la mort et dans son trou de pierres
Regrets se font immenses, éclaireraient prières ;
Et dans l’obscurité, le deuil du corbillard,
Tinté du bruit des pas des héritiers pilleurs,
Ne laisse en terre que l’œuvre et l’interrogatoire :

Malheur à l’âme humaine qui s’avance trop fière !

vendredi 28 juillet 2017

Les bienfaits du Coran (101) - Le fracas

Le trajet a deux voies, une seule destination ;
Un projet pour chaque âme, divine estimation
Selon ce qu’a acquis le cœur, nullement selon la filiation.
Le feu pour te punir, les jardins te soigner ;
Heureux qui peut construire, de sa foi témoigner.

Tu ne sais à Dieu obéir ? Prends garde de T’en éloigner !

vendredi 8 avril 2016

Les bienfaits du Coran (56) - L'événement

S'abrite de la misère celui qui chaque nuit la récite.
Nul ne peut échapper au Jour où tous n'ont pas la réussite ;
Toute âme goûtera à la mort, mais tous n'auront pas même mérite.
Les récompenses de l'au-delà : tu les veux ou tu les évites ?

Invoquons contre une pauvreté qui pousse à commettre le pire.
De l'au-delà veux-tu le mal ou aspires-tu à ses plaisirs ?
Les récompenses ici et là, tu les fuis ou tu les désires ?

Celui des jardins ? de l'enfer ? parmi quel groupe vas-tu t'inscrire ?

vendredi 26 septembre 2014

Les fous dans leurs étages

Les rois dans leurs tours instables
Croient s'élever vers le Très-Haut
Par les escaliers de l'orgueil, de la jalousie, du chaos ;
Tant leurs idées sont corrompues, leurs ambitions inacceptables,
Aveugles, ne voient plus maintenant, à faire le mal, infatigables.
Marchant ici-bas humblement, les serviteurs du Vénérable
Savent qu'ils ne fendront la Terre et n'atteindront pas les nuages.
Aussi les décisions qu'ils prennent, les premiers dans le feu engagent,
Car ils ne causent que dommages ;
Alors que les adorateurs, ceux plein de piété et courage
Satisfont le Seigneur pleinement, tandis que les premiers L'outragent.
Quand les uns entrent au châtiment, les autres sont sous les ombrages,
Des délicieux jardins de joie qu'ils auront acquis en partage,
Où ils goûteront le ravissement et y vivront pour tous les âges.
N'avons-nous pas toutes les raisons de patienter dans notre cage
Face aux mensonges et trahisons qu'emploient les fous dans leurs étages
Pour voir à l'Heure s'accomplir la Justice du Très-Grand, du Sage ?

vendredi 21 juin 2013

De simples migrateurs


Visiteurs, voyageurs, pèlerins, ô traverseurs de ce bas-monde :
Peu de bagages sont nécessaires pour bien parcourir nos distances ;
La piété étant le meilleur pour supporter notre existence.
Qui interrompt trop son périple, atteindra-t-il l'ultime station ?
Et qui transite avec surcharge, que devient son expédition ?
Avez-vous rempli vos bagages d'éphémères ou de bonnes actions ?
Avez-vous étudiez la langue du pays de destination ?
Avez-vous le passeport valide : la sincère double attestation ?
Et est-il tamponné des actes fondés sur de pures intentions,
Orientées vers le seul Seigneur et Sa noble satisfaction ?
Le départ est inévitable, sommes-nous dans la préparation ?
Très certainement inéluctable, avons-nous donc fui nos passions ?
Car une fois le jugement rendu, trop tard pour la contestation.
Il y aura joie ou regret en fonction de l'affectation.
Vous qui croyez soyez patients, tenez-vous fermes en faction,
Prémunissez-vous envers Dieu en ayant toute la conviction
Et l'espoir de Sa récompense, la crainte de votre éviction ;
Nul ne peut cerner Sa science, présumer de sa sélection.
Nous sommes de simples migrateurs... perdus dans la bonne direction ?
Seigneur, guide-nous et fais-nous grâce d'ignorer nos imperfections !

vendredi 3 mai 2013

La vie est un combat, un dur champ de bataille,
Une moisson intense dont est gardé le blé et est brûlée la paille ;
Alors que vient l'été les soldats donc s'efforcent
A coup d'épées, tirs d'arcs, de transpercer l'écorce.

La vie est un combat ; les macchabées là gisent,
Et l'oration funèbre trouve une pleine assise.
Nature ambivalente, nul ne sait son destin ;
Et la Mort en attente ouvre ou clos le festin.

La vie est un combat ; les assoiffés s'abreuvent
Dans les puits de sagesse, dans les fleuves d'épreuves ;
Chaque situation est source de trophées
Pour l'âme qui veut bien d'œuvres pies s'étoffer.

La vie est un combat aux multiples ennemis ;
Nobles comme pervers, prêts à tout pour abattre
Ce qui pourrait un jour leur égo compromettre.
Aussi prenez bien garde au secret des semis,
Ne plantez vos affaires qu'en toute discrétion ;
Car le jaloux sans cœur commet toute agression.

La vie est un combat, la victoire évidente
N'est ni orgueil ni sang mais plutôt paix intense.
On défait l'ennemi d'une trêve persistante.
La paix est le chemin et est la récompense.

La vie est cette force par quoi l'Homme a agit
Dans la voie du Très-Haut pour ses rêves assouvir ;
Celui aimé de Dieu, sa poitrine élargie,
Tout en étant pour ça invité à souffrir.

vendredi 26 avril 2013

Allah, c'est Lui le Sage, l'Immense, le Parfaitement Connaisseur.
Il est le Début et la Fin, et en toute chose le Faiseur.
En ce bas-monde Il nous soumet à des épreuves imprévisibles
A charge pour nous de patienter en aspirant à l'invisible.
Les saints et les érudits sont soumis et persécutés
Entre les mains de vils bandits ; mais jamais ne viennent à douter.
Et qui peut tenir sa religion en ces moments bien difficiles si ce n'est qui est préservé ?
Pour les victorieux les jardins et leurs délices sont réservés.
Ceux qui riaient de leur pouvoir et abusaient de l'être humain seront poussés dans la fournaise ;
De regrets se mordront les mains et ingurgiteront des braises.

jeudi 21 mars 2013

Toute chose

Toute chose en dehors de Dieu est d'une terrible inanité.
Les actions sont nombreuses ; mais le temps limité.
Or l'âme s'agite et creuse du désir de la nouveauté ;
Alors qu'atteint l'achèvement qui s'est efforcé en chemin,
Car qui tourne à tout croisement, se perdra, ira au ravin.
Ainsi il est d'un grand mérite de pouvoir maitriser les rênes
De ses intentions, de ses rites, de savoir où l'on va d'où qu'on vienne.
Être humain, vois-tu l'horizon ? Sais-tu où tu seras demain ?
Le dominé par ses passions est l'esclave de ses deux mains,
Et éternelle est sa prison, malheureuse l'ignorance qu'il traine...
Étudier sans fin sans relâche fait parti des œuvres notables ;
Et qui a acquis la piété, à la science doit s'attacher
En l'appliquant en bonnes actions, ayant l'espoir se détacher,
Avec moteur la charité, de tout péché qui rend coupable.

jeudi 21 février 2013

En déliquescence

Ce monde est en déliquescence !
Ô étranger, par ta présence
Tu nous fais nous sentir heureux ;
Car quand tu laisses présager
Que nous aurons la délivrance,
Que boiront du bassin les pieux,
Ceux qui comblés d'espérance
Te contempleront dans le Feu,
Et se réjouiront de voir le Très Grand Miséricordieux.
Je me souviens quand autrefois j'étais perdu et égaré,
Quand ma poitrine était vide, quand mon âme dans les rues errait,
Quand j'étais mort et sans conscience, quand les ténèbres je serrais
Quand tout mon cœur était inerte, quand je n'avais paix sur les lèvres.
Tout homme est voué à sa perte, sauf celui parmi nous qui croit,
Qui s'applique à des bonnes actions avec l'intention de sa foi,
Ceux qui s'émulent dans le vrai, qui s'encouragent à la patience ;
N'est pas égal celui qui sait et celui privé de science.
N'est pas sauvé celui qui veut, mais intègre l'étendue verte
Celui qui agréé par Dieu, reçu, admis, pardonné, certes ;
Qu'il soit en retard ou à l'heure.
Toute voie peut conduire au désastre ; sauf l'islam, qui mène au bonheur.
L'honneur comporte.
Vers la vie éternelle t'emporte.

vendredi 18 janvier 2013

La guerre

Prisonnier de ses rêves, esclave de ses phantasmes, abusé par ses passions, otage de ses péchés, l'homme encourt la damnation ;
Sauf celui qui, assidu, se livre ardemment à la guerre,
Pas celle pour dominer sur Terre,
Mais celle où il s'efforce à l'humilité par l'action.

jeudi 6 décembre 2012

S'écoule

S'écoule comme l'eau du robinet : joie et gaspillage procure.
Qui préservera ce nectar armé seulement d'une passoire ?
N'y consacrant guère un instant, même pas un matin ou un soir...
De la vasque déroule à l'égout, se vide vers la tombe obscure ;
Ne conservant pour son séjour que les bonnes actions belles et sûres.
Voyageant dans les doléances,
Aspirant à vivre d'aisance ;
Concrètement, qu'as-tu reporté, pour demain qu'est-ce que tu avances ?
Sache que seule la Miséricorde détermine tout dans la Balance.
Vois comme est dur le châtiment, comme est infinie Sa Clémence !
Tout s'écoule de Sa Sagesse,
Tout se rapporte à Sa Sagesse,
Nul de dénombre Ses largesses.
Ô mon Seigneur, ô mon Altesse :
Tu es toi-même la Vérité,
Nul n'est apte à te mériter,
Les pieux tu feras hériter
Des jardins délicieux, liesses ininterrompues,
Délectation, fin des tristesses,
La douceur pure et précieuse, le summum des délicatesses.
La vie de l'Homme n'est qu'un fil faible d'une pelote qui se disperse,
Sauf pour celui que Dieu agrée. Malheur à celui qui transgresse.

vendredi 18 mai 2012

Le Miséricordieux

Et la meilleure des créatures nous a apporté la lumière :
Que revienne à la saine nature, que pratique donc la prière,
Que donne l'aumône celui qui veut !
Que la vie file à toute allure ! Que s'approche la mise en bière !
Que fasse provision le cœur pur ! Comme s'emplit de regret « hier » !
Que s'approche du Trône de Dieu
Celui qui veut, celui qui peut,
Avant qu'il ne puisse faire mieux.
Voici le Miséricordieux, qui nous a fait miséricorde,
Qui a fait de certains des pieux, nous a donc évité les hordes,
Nous a promis le Saint Pays,
Nous a guidé, nous a conduit, veut nous écarter de l'enfer ;
Mais pourquoi donc désobéit l'homme entêté, orgueilleux, fier ?
Ainsi refuse le Paradis celui qui ne veut rien faire.

vendredi 4 mai 2012

Sous le tapis

Sous le tapis dort la poussière : l'ignorance et la peur s'affronte
Dans le combat bien singulier où le soldats sont camouflés,
Où l'arrogance de l'être fier le rend tout content de sa honte
Quand dans un mépris régulier son hypocrisie vient souffler.
Le riche ne trouvera sa part au Jour du Succès de l'Epargne
Des misérables et malheureuses qui n'aspiraient qu'à la vraie vie ;
Appliqué, seul se prépare le cœur bon qui défie la hargne
Quand sur des fables fort haineuses, l'impie s'exprime et défie,
Jusqu'à se trouver dans le fond par les mensonges qu'il se raconte,
Jusqu'à croire que lui seul est bon, que pour le bien il a tout fait,
Alors que ses actions criblées, ne laissent rien au Jour des Comptes,
Et que l'Enfer seul veut de lui, et que là il va étouffer.
On aurait tort de croire alors à l'arbre qui cache la forêt,
Qu'les mauvaises herbes des sous-bois ont disparu durant l'été,
Que nous éloigne de la mort tout propos noble et coloré ;
Mais la droiture n'a qu'une voie, pourtant sied la diversité.
Mais corrompt son âme par un vin, celui qui là se fait plier ;
Quand la lumière s'est éteinte, qu'est-ce qui pourrait illuminer ?
Et quand par la famine étreinte, mieux vaut racine ruminer...
Ou bien manger des pommes de pin, les glands sont pour les sangliers !

vendredi 27 avril 2012

Lorsque l'islam est pris pour cible

Lorsque l'islam est pris pour cible par l'arc de la mécréance...
Combien d'âmes sont prisonnières du déni de reconnaissance ?
Le drame de l'être risible fait la joie du pieu dans l'aisance ;
Quand l'attribution plénière fixe l'ultime lieu de séance
Où l'on vivra l'éternité,
Où l'on subira ce qui fut mérité,
Où le châtiment couvrira la témérité
De celui qui couvrait de propos blessants et d'injures,
Qui refusait la vérité,
Qui s'enflait d'orgueil et de parjures,
Et n'entendait pas s'arrêter...
Lorsque l'islam est pris pour cible, comment pourrait-il se percer ?
Notre bonheur est extensible, et seul la foi peut nous bercer,
Et les bonnes œuvres ostensibles que l'on s'efforce d'exercer.
Le chasseur ne blesse que lui-même, et à son tour sera la proie
De ses iniquités suprêmes, dans un four connaitra l'effroi ;
Et toutes les fois qu'il niait et rejetait la vérité
Reviendront alourdir son sort, l'enfoncer dans l'adversité,
Ce qu'il ne voyait comme des torts mais avançaient sa damnation.
Et viendra encore et encore la condamnation qui perdure,
Où aura beau souhaiter la mort celui qui subit les morsures
Des pires sévices de l'enfer et la damnation qu'il endure
Avec regret et désespoir.
Désirant l'œuvre salutaire qu'il n'avait pas voulu à temps.
Jalousant les élus de Dieu accoudés sur des verts divans.
Mais le repos et le bonheur, il ne pourra jamais avoir.
Aussi, en ces temps fort moroses, en ces temps de larmes, de crises,
En ces périodes où le mensonge du plus bel habit se déguise,
Pourquoi donc rejeter la cause de la situation promise ?
Bien sûr chacun alors propose ce qu'il entend faire de la France ;
Mais le Très-Haut Seul compose et Lui Seul juge pour l'offense.
Pourquoi s'inquiéter pour des choses sur lesquelles nous n'avons de prise ?
A celui qui veut la vraie vie, il suffit une belle patience ;
Dans de beaux jardins luxuriants, il aura l'ultime résidence.

vendredi 6 avril 2012

Le temps perdu

Ne se rattrape guère le temps perdu.
Les êtres luttent ;
L'homme discourt, court, à sa perte.
L'arbre pousse, les feuilles chutent,
Fane la verdure.
Seule la plante pieuse perdure.
Et l'homme pieu s'évertue,
A faire le bien sans relâche,
A s'orienter vers le futur,
A prier, à jeûner le jour, à éviter que ne se casse
Ses œuvres si précieuses ;
Car au jour de juger les tâches,
Quand il s'agit de jauger les cœurs,
Malheur au panier percé ! Ô insouciant, grand mal te fasse !
L'enfant joue, ainsi évolue ;
Et avant même qu'il ne le sache son temps ci-bas est révolu.
Quand interrogé sur ses actes,
Quand a lieu la pesée des mœurs
Que le Tout-Puissant a voulu,
Seule l'âme pieuse a résolu
Le problème du passage sur Terre.
La religion, la solution, fut pour tous transmise entière ;
Ceux qui n'y firent pas attention atterriront certes en Enfer,
Où consumés éternellement pour s'en être sentis trop fiers,
Ils regretteront, mais trop tard, l'usage qu'ils ont fait du temps,
Du temps où ils avaient le temps...
Car après c'est l'éternité,
Et toute liberté d'agir est alors bien terminée.

vendredi 30 mars 2012

Le vendredi

Lorsque le labeur est passé, le repos est certes possible.
Le temps s'écoule certes vite, et l'être humain glisse doucement ;
Le terme du passage forcé, dans cette vie n'est extensible :
Tout un chacun va trépasser, la mort ne rate pas sa cible.
Et tout âme verra son œuvre, ressurgiront des ossements
Les corps cassés ou reposés, étendus ou non aux sépulcres.
La foi et la piété sincère rendent pour sûr cette vie paisible ;
Et la bonne action ici-bas édulcore ce qui fut amer.
Quand le soleil se lève à l'est, à l'horizon ou sur la mer,
Pas de meilleur jour que ce jour béni dans tout l'univers.
C'est ce jour que fut créé l'Homme de la Main du Seigneur Suprême,
C'est en ce jour qu'on se rassemble, qu'on attend hiver comme été
L'Inévitable Heure où l'on tremble, où les montagnes sont émiettés,
Où la seule monnaie d'échange fut acquise par la piété,
Où chaque âme ce Jour de Jugement verra son instruction complète,
Où le pouvoir assurément au Dieu Unique alors compète.
Qui adora comme il se doit sera alors toujours en fête ;
Et les méchants et les mauvais seront pour leurs parts en Enfer.