Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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vendredi 29 septembre 2017

Les bienfaits du Coran (94) – L’ouverture

Plus l’Homme à Dieu est bienséant et plus le voilà éprouvé.
Le cargo pris sur l’océan revient cargaison renouvelée.
Le repenti est préféré car éloigné puis retrouvé ;
Aussi ton jouet égaré, revenu là t’a consolé,
Après avoir perdu patience, après l’avoir tant appelé.
Comme l’affaire du croyant est bonne : quand il endure dans la détresse sa récompense est décuplée ;
Maintenant le lien au Très-Haut jamais son âme n’est affolée,
Et quand il a loisir de faire : à l’adoration occupé.
Nuit et jour, ardent, son désir ; pour l’au-delà préoccupé.
Celui a qui le Seigneur veut du bien, sa poitrine il va préposer
A accueillir la croyance ; prends garde de t’interposer !
Celui qui marche sur la voie, son effort va le reposer ;
Quand il celui qui, ô, s’égare, il finira décomposé
Son malheur reviendra sur lui et il lui sera opposé

Béni soit le Seigneur, Puissant, qui de toute chose peut disposer.

vendredi 6 mai 2016

Les mosquées de ma ville

Les mosquées de ma ville sont des arcs sans flèche ;
Ne vois-tu pas pourtant que même les cœurs durs, elles façonnent, illuminent, ou tout du moins ébrèchent ?
Certes le temps s'écoule et l'Homme se dépêche ;
Chaque pas accomplit le rapproche du terme.
L'apparence esseulée n'octroie pas l'objectif ; de récolter le bien sur ton chemin de vie, qu'est-ce qui t'en empêche ?
Peut-il manquer sa cible celui qui s'en rapproche avec un désir ferme ?

vendredi 6 juin 2014

Vers Sa Miséricorde

Plus ta vie se rallonge plus ton temps s'amenuise, 
Vois donc dans quelle sagesse pour tes actions tu puises !
L'important n'est pas tant faire que être accepté ; 
Qui le paradis vise, se doit de s'inspecter 
Avant que le Jugement l'éternité n'induise.
Que tes belles intentions vers le bien te conduise !
Malheur a ceux qui troublent le voisinage et nuisent !
Il serait douloureux d'investir pour des pertes ;
Malheur a qui son temps est demeuré inerte !
Malheur à qui son âme a donc laissé pour morte !
Malheur qui n'entre pas au Pardon par la porte !
Du Seigneur le secours et la victoire, certes !
Tu vois les gens courir vers Sa Miséricorde
Loue-Le, glorifie-Le, espère Sa clémence,
La compagnie de toutes les plus nobles escortes ;
Il est bien l'accueillant de tous les repentirs.
 

vendredi 4 avril 2014

La perplexité

Notre Seigneur, Pur et Suprême, a crée la diversité.
Gloire au Seigneur des Univers, des différentes sonorités,
Créateur de l’adorateur luttant face à l'adversité ;
Malheur à qui suit ses passions et vit dans la perversité !
A l'accomplissement des bonnes œuvres : toi et moi nous sommes incités ;
Mais que reste-t-il de nos âmes tandis qu'elles sont excitées
Par l'attrait de ce qui péri que Satan a facilité ?
Qui ne reconnaît le Suprême a en son cœur la cécité ;
Des jardins récompensent les pieux, fidèles dans leurs sincérité,
Qui ont inclus dans leurs actions les paroles de Dieu, récitées.
Quel pire malheur sans s'en rendre compte que quitter Sa proximité,
Et d'effacer ses bonnes actions, d'encourir Son inimité.
Seigneur, Toi, Miséricordieux, ne laisse pas nos cœurs se vider !
Et fais-nous chercher Ton Visage, ne laisse pas nos sens t'éviter !
Et comble en nos âmes la foi, et fais-en nos frères profiter !
Certes, nul n'est égal à Toi ! Ta Gloire est certes illimitée !

vendredi 30 août 2013

Le prix de la guerre


La dévotion, du corps, de l'être, est la concentration des pieux.
Le meilleur propos pour la langue est constamment d'évoquer Dieu ;
Mais, il y a certes un temps, un temps...
A chaque instant d'intimité : un instant avec enfants, femme ; la nuit, seul, prosterné, en pleurs.
Une heure pour travailler sans calme, une autre à soulager son cœur.
L'alternance de périodes pour l'âme est un signe du Créateur,
Qui n'a pas fait de nous des anges à l'adoration continue,
Quoi qu'ayant accru nos mérites, bien que fut notre foi ténue ;
Nous nous égarons, revenons... sur la voie droite ainsi venue :
Est donc ainsi produite la paix, est l'engagement de l'Homme tenu.
Parfois conduite par défense à payer le prix de la guerre, heureux qui Dieu a soutenu ;
De l'un alors entre en Enfer, pour l'autre jardins obtenus.

vendredi 5 juillet 2013

Un chameau dans le désert


Tel un chameau dans le désert qui ne trouverait jamais le puits,
Voici donc l'Homme perdu, qui erre, et n'atteint pas son oasis.
La vie, le chemin de labeur : patience, ténacité, requises ;
Le Messager (SBDL) nous est venu, la route est bien tracée depuis.
Chargé de science et d'espoir, que soit guidé qui bien le peut ;
Le vœu du sage en permanence c'est dans la foi d'être conduit.
Aussi face aux obstacles intenses, il se souvient et il craint Dieu.

vendredi 28 juin 2013

A la recherche de l'islam authentique

Un tel interroge sur le Livre, nos fondements et extrémités.
Sur l'horloge, combien d'heures à vivre ? Pour nos actes, quelle sincérité ?
Il convient de nous exprimer : humaine est la diversité.
Qui veut durer doit respirer, de son corps combler les désirs,
Pour le cœur et l'âme la lumière,
Le réconfort dans la prière,
L'espoir des jardins de plaisir.
A qui veut juger sans critère, je propose donc de raisonner :
On nous a tout mis sur Terre ou dans le ciel pour s'étonner ;
Par le rappel se réitère l'intention de se questionner
Sur sa place dans l'univers et le but de sa randonnée.
Alors que la maison s'effondre, que sauve ses biens celui qui peut.
Celui qui doué de raison s'efforce-là à chercher Dieu.
La vérité pourtant limpide est embrouillé par nos erreurs ;
Alors ne laisse pas l'homme stupide te priver du Bonheur Meilleur.

vendredi 21 juin 2013

De simples migrateurs


Visiteurs, voyageurs, pèlerins, ô traverseurs de ce bas-monde :
Peu de bagages sont nécessaires pour bien parcourir nos distances ;
La piété étant le meilleur pour supporter notre existence.
Qui interrompt trop son périple, atteindra-t-il l'ultime station ?
Et qui transite avec surcharge, que devient son expédition ?
Avez-vous rempli vos bagages d'éphémères ou de bonnes actions ?
Avez-vous étudiez la langue du pays de destination ?
Avez-vous le passeport valide : la sincère double attestation ?
Et est-il tamponné des actes fondés sur de pures intentions,
Orientées vers le seul Seigneur et Sa noble satisfaction ?
Le départ est inévitable, sommes-nous dans la préparation ?
Très certainement inéluctable, avons-nous donc fui nos passions ?
Car une fois le jugement rendu, trop tard pour la contestation.
Il y aura joie ou regret en fonction de l'affectation.
Vous qui croyez soyez patients, tenez-vous fermes en faction,
Prémunissez-vous envers Dieu en ayant toute la conviction
Et l'espoir de Sa récompense, la crainte de votre éviction ;
Nul ne peut cerner Sa science, présumer de sa sélection.
Nous sommes de simples migrateurs... perdus dans la bonne direction ?
Seigneur, guide-nous et fais-nous grâce d'ignorer nos imperfections !

vendredi 31 mai 2013

La Miséricorde divine

Louange à Dieu, le Tout-Puissant, le Seigneur de Miséricorde !
Il accueille le repentir et pardonne certes qui Il veut ;
Sauf celui qui Lui associe et s'égare loin dans l'égarement,
Dont toutes les actions sont nocives, qui le Vrai combat fermement.

Il n'y a pas de fatalité qui freine au succès dans la vie :
Tout être avec difficulté peut accéder à ses envies,
Réaliser ses rêves, accéder au bonheur,
Formuler la relève, révéler son honneur
A la face du monde.
Proclame le bien que Dieu en toi a implanté ;
Et ne laisse le Malin ton parcours orienter.
Qui veut bien se parfaire, les Sages doit fréquenter,
Et éviter par soin sa nature violenter.

Le succès atteindra l'Homme qui croit de son cœur,
Qui sait avec patience s'efforcer au labeur ;
Quant à qui ne sait rien, navigue à la dérive,
Et ne veut pas savoir où est la meilleure rive,
Que le bon bénéfice se trouve dans le Livre,
Qu'a-t-il à espérer ?
Qu'a-t-il à espérer, lui qui est mort-vivant ?
En l'état n'atteindra guère les verts divans
Préparés aux promis, compagnons et suivants.

Il est possible se battre pour fuir sa condition,
Devenir libre, vivre, accéder aux degrés
Supérieurs en bonheur, en joie, loin des regrets.
Le jeûneur, le prieur, l'entrepreneur du bien
Sont des états d'accès simple pour qui convient
Que le meilleur des Hommes fut certes un orphelin,
Maltraité par son peuple mais répandant le bien.
Sans compter, donnant tout, Allah seul sait combien.
Le teint clair, les yeux noirs et le nez aquilin,
Comme la pleine lune il nous a éclairé,
A montré le chemin pour qui veut adorer,
Et se trouver demain dans l'aire décorée.
Seule la Miséricorde divine peut alors nous améliorer.

vendredi 3 mai 2013

La vie est un combat, un dur champ de bataille,
Une moisson intense dont est gardé le blé et est brûlée la paille ;
Alors que vient l'été les soldats donc s'efforcent
A coup d'épées, tirs d'arcs, de transpercer l'écorce.

La vie est un combat ; les macchabées là gisent,
Et l'oration funèbre trouve une pleine assise.
Nature ambivalente, nul ne sait son destin ;
Et la Mort en attente ouvre ou clos le festin.

La vie est un combat ; les assoiffés s'abreuvent
Dans les puits de sagesse, dans les fleuves d'épreuves ;
Chaque situation est source de trophées
Pour l'âme qui veut bien d'œuvres pies s'étoffer.

La vie est un combat aux multiples ennemis ;
Nobles comme pervers, prêts à tout pour abattre
Ce qui pourrait un jour leur égo compromettre.
Aussi prenez bien garde au secret des semis,
Ne plantez vos affaires qu'en toute discrétion ;
Car le jaloux sans cœur commet toute agression.

La vie est un combat, la victoire évidente
N'est ni orgueil ni sang mais plutôt paix intense.
On défait l'ennemi d'une trêve persistante.
La paix est le chemin et est la récompense.

La vie est cette force par quoi l'Homme a agit
Dans la voie du Très-Haut pour ses rêves assouvir ;
Celui aimé de Dieu, sa poitrine élargie,
Tout en étant pour ça invité à souffrir.

jeudi 4 avril 2013

Allah, le Généreux, l'Ultime, le Grand, le Sage, le Tout-Puissant ;
Il donne la vie, Il donne la mort, nulle créature pour L'égaler
Car c'est Lui qui a créé l'être, et nul ne peut venir, aller,
Sans sa permission. Il est le Vrai, l'Omnipotent.
Nos femmes et nos enfants ci-bas entretiennent la joie de nos cœurs.
Ils nous aiment plus qu'à eux ne tiennent, et nous le prouvent par leurs actes ;
Aux miens, je demande donc pardon que mon amour soit inexact
Car je suis envers eux ingrat en fonction de tout le bonheur
Que je reçois de tous leurs dons, chaque jour de vie, à leur contact.
Le Prophète* a donc demandé au Seigneur, le Compatissant,
Comment montrer pleine gratitude, il s'en sentait bien incapable
Tant de bienfaits il fut pourvu, tant substantiels que impalpables.
Et le Suprême de lui répondre que c'est seulement cette attitude qui le classe comme reconnaissant.

A mon Seigneur donc je demande qu'Il nous épargne comme châtiments,
Un cœur mort, une âme inerte, une raison poussée aux extrêmes,
Une famille qui se fissure, une religion qui se meure.
Seigneur, guide-nous vers la droiture,
Sur les pas de tes nobles élus ;
Et écarte-nous la torture
Éternelle du feu reclus !
Et ne laisse pas nos cœurs dévier après que tu nous aies guidé !
Toi Seul soutien ; qui tu délaisses, qui alors viendra les aider ?






Dawoud (David), la paix soit sur lui

jeudi 13 décembre 2012

Le Sage et Clément

Dans la saine nature est né ci-bas tout homme,
Dans l'instinct noble et pur poussant aux actions bonnes,
A sortir des mauvaises, à quitter les anciennes
Croyances menant aux braises du Feu de la Géhenne.

Ainsi le nourrisson est plus pur que la neige ;
Et l'espoir, la mission du Prophète allège
L'univers égaré qui s'est éteint et a dévié
Car il n'a pas gardé, étreint, ce à quoi il était convié.

Que la poitrine se serre, que le cœur se comprime,
Que cesse la lumière, que la peur prédomine,
Que l'espoir revienne comme surgit l'aurore,
Et que l'homme devienne plus raffiné que l'or.

Le plus précieux métal n'est rien face à la foi ;
Rien de cela n'égale l'expression de Sa Loi.
Il n'y a de meilleure joie que d'être élu par Dieu
Pour figurer parmi Ses musulmans pieux.

Le fruit trouve son goût, dévoile ses senteurs ;
L'être s'ouvre au bonheur.
L'air se respire alors à sa juste valeur ;
La fleur exalte encore ses luxueuses couleurs.
Chaque jour garni d'une reconnaissance ;
Et parmi les trésors : la fin de l'Ignorance.
La vie trouve son sens,
Les questions leurs réponses,
Les réponses ruissellent des mers des connaissances.
Le bonheur vient du Ciel, la Terre livre l'aisance.
La parole devient miel, sans plus de médisance.
Les aumônes s'amoncellent vient-là la délivrance.

Prime la Miséricorde sur la sévérité ;
Le Généreux accorde aux nombreux héritiers
Leurs parts de Ses jardins qu'ils n'ont pas mérité,
Dont ils jouiront bien de toute éternité.
Il est le Sage et Clément ; quel bienfait de votre Seigneur voulez-vous, ô Hommes, éviter ?

vendredi 22 juin 2012

L'oiseau

Est tel un oiseau l'homme heureux qui se souvient du Dieu Unique :
Libre et vivant dans le ciel bleu, près des nuages il se blottit.
La reconnaissance ceint son cœur, et la lumière est sa tunique ;
La foi est son seul bagage, et son amour est vers autrui.
Quant à celui qui oublie tout mais accumule les cadavres :
Il se rôtit dans les ténèbres, et s'enfonce dans la déception.
Ne connait-il pas le langage qui peut lui offrir le vert havre,
L'admettre à la félicité, par les lèvres jointes à l'action ?

vendredi 18 mai 2012

Le Miséricordieux

Et la meilleure des créatures nous a apporté la lumière :
Que revienne à la saine nature, que pratique donc la prière,
Que donne l'aumône celui qui veut !
Que la vie file à toute allure ! Que s'approche la mise en bière !
Que fasse provision le cœur pur ! Comme s'emplit de regret « hier » !
Que s'approche du Trône de Dieu
Celui qui veut, celui qui peut,
Avant qu'il ne puisse faire mieux.
Voici le Miséricordieux, qui nous a fait miséricorde,
Qui a fait de certains des pieux, nous a donc évité les hordes,
Nous a promis le Saint Pays,
Nous a guidé, nous a conduit, veut nous écarter de l'enfer ;
Mais pourquoi donc désobéit l'homme entêté, orgueilleux, fier ?
Ainsi refuse le Paradis celui qui ne veut rien faire.

vendredi 11 mai 2012

Mon cœur et mon amour

Pourrais-je abandonner mon cœur, et mon amour pour la survie
Éphémère, illusoire et meurtrie par leurs corruptions,
Par leur matérialisme accru, par leurs vaniteuses envies ?
Pourrais-je abandonner mon cœur quand ils n'offrent que déception ?

Pourrais-je abandonner mon âme à la solitude et l'ennui,
A la noirceur et aux ténèbres, au repli dans l'obscurité,
A l'abandon de qui l'on aime, des belles études et de leurs fruits,
Quand ils n'offrent là que le drame d'une haineuse sécurité ?

Pourrais-je abandonner l'islam qui fait mon bonheur et ma joie
Dans l'épreuve comme dans l'aisance, avec ma famille, mes amis ?
Comment ne pas verser des larmes quand tant s'écartent de la voie,
De la droiture vers la nuisance quand le meilleur nous est promis ?

Qui préfèrerait un bout de cendre plutôt qu'un bonbon ou un fruit ?
Qui dans un feu voudrait descendre plutôt que monter où tout luit ?
Pourquoi ne veulent-ils pas comprendre, ne méditent-ils de jour, de nuit
Sur la création belle et grande, sur ses signes en eux et autrui ?
Pourquoi à vil prix ainsi vendre, pourquoi détruire ce qui construit ?
Pourquoi ne pas vouloir apprendre, accourir à ce qui instruit ?
Et pourquoi son temps gaspiller, puis se lamenter du produit ?
Alors que n'est éparpillé l'acte pieu pour le Dieu conduit,
Et qu'au multiple il est payé, et au Paradis introduit.