Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
Affichage des articles dont le libellé est la saveur de la foi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est la saveur de la foi. Afficher tous les articles

vendredi 7 juin 2019

C’est beau, la vie !


De l’or pour dormir, de l’argent pour aimer ;
Que manque-t-il à l’homme pour enfin s’affirmer ?
Le repos pour le cœur et la foi aux sommets,
Une vie vouée à l’autre, utile et confirmée.

vendredi 17 mai 2019

La pluie de Ramadhan


La pluie lave la Terre et réveille les fanes ;
A lire la lumière s’émerveillent les âmes.
Tu profites et chemines, au loin le Jour des Comptes,
Dans les sentiers de foi qui descendent et qui montent.

Le mois de la patience te remémore ton Maître :
Tu examines ta voie, tu questionnes ton être.
Seigneur, positionne-nous, aptes au moment propice
Où l’Homme se réforme de tous ses hontes et vices.

Seigneur, accepte l’œuvre, exauce nos prières,
Donne-nous la joie d’enfants pieux dont nous sommes fiers.
Dans le mois des bienfaits, le Coran est la manne :
Fermés les robinets, tu ouvres grand la vanne.

Certains ne voient que l’eau, tu vois l’irrigation ;
Certains n’ont que la soif, toi la satisfaction ;
Certains pensent à la gêne, c’est ta tranquillité :
Tu t’approches de Dieu, la seule finalité.

vendredi 11 mai 2012

Mon cœur et mon amour

Pourrais-je abandonner mon cœur, et mon amour pour la survie
Éphémère, illusoire et meurtrie par leurs corruptions,
Par leur matérialisme accru, par leurs vaniteuses envies ?
Pourrais-je abandonner mon cœur quand ils n'offrent que déception ?

Pourrais-je abandonner mon âme à la solitude et l'ennui,
A la noirceur et aux ténèbres, au repli dans l'obscurité,
A l'abandon de qui l'on aime, des belles études et de leurs fruits,
Quand ils n'offrent là que le drame d'une haineuse sécurité ?

Pourrais-je abandonner l'islam qui fait mon bonheur et ma joie
Dans l'épreuve comme dans l'aisance, avec ma famille, mes amis ?
Comment ne pas verser des larmes quand tant s'écartent de la voie,
De la droiture vers la nuisance quand le meilleur nous est promis ?

Qui préfèrerait un bout de cendre plutôt qu'un bonbon ou un fruit ?
Qui dans un feu voudrait descendre plutôt que monter où tout luit ?
Pourquoi ne veulent-ils pas comprendre, ne méditent-ils de jour, de nuit
Sur la création belle et grande, sur ses signes en eux et autrui ?
Pourquoi à vil prix ainsi vendre, pourquoi détruire ce qui construit ?
Pourquoi ne pas vouloir apprendre, accourir à ce qui instruit ?
Et pourquoi son temps gaspiller, puis se lamenter du produit ?
Alors que n'est éparpillé l'acte pieu pour le Dieu conduit,
Et qu'au multiple il est payé, et au Paradis introduit.