Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Bismi Allahi, Al-Rahmâni, Al-Rahiimi,
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jeudi 2 mai 2019

De l’autre côté de la mer


Prison de barbelés, exil
Du voyage à travers la mer ;
Des rêves de paradis, délices,
Il ne reste que revers amers.

Jadis, ils voulaient voir la plage,
Eux, naufragés de l’avenir,
Migrants prisonniers de leur cage
Regrettant, là, leurs souvenirs.

Replis sur soi, rejet d’autrui,
Des graines de la coexistence ;
L’homme assassin jette et détruit
Les semences qui germent puis se hissent, le surpassent avec éminence.

Jadis, je voulais voir la mer…
Mais les cadavres sur mon palier ?
Les bienfaits de ces terres prospères :
Acquis de justice… ou spoliés ?

Capitaux sans valeur produite
Que le port annonce à distance ;
Et le voleur conduit ce lieu !
Avec lui, tu cesses ou avances ?

Capitaux, produits sans valeur
Que le port à distance annonce ;
Lieu prospère enduit de voleurs !
Ces torts : tu acquiesces ou dénonces ?

vendredi 3 février 2017

Ode à la justice sociale

Nos grands-parents sont morts, le peuple a oublié.
Le temps ne revient pas, coule le sablier.
Puissants, riches du monde, ne veulent se plier
Devant le seul Souverain qu'il convient bien de supplier,
Ni à un partage quelconque ; les verrais-tu les jougs délier ?
Au contraire, à leurs intérêts veulent-ils vous faire plier ;
Et quant alors sous leur contrôle, à dessein vous manipuler.
On peut bien oublier ses peines... mais son estomac dans les mains ?
Et tant de maisons qui détruites... aux pierres au bord du chemin.
Par les amants de l'éphémère... poussés à l'exil sans le cri ;
Qu'à vouloir sublimer cette vie... ils en ont oubliés demain !
Qui ne coupe les racines du mal en produit certainement les fruits,

Les vendant à ceux qui ne peuvent du bon et pur payer le prix.

vendredi 28 octobre 2016

Sur le quai de nos sociétés

Oh ! On ne voit plus le temps qui passe !
Combien de passagers laissés sur le quai de nos sociétés ?
N'a jamais été aussi vaste notre temps et même notre espace ;
Combien pourtant se leurrent, se trompent des réelles possibilités.
Les connaissances multipliées ne mettent à l'abri que ceux qui : les vérifient et leur font face ;
Heureux celui qui s'organise et s'adonne aux actes louables avec une nette célérité,
Qui distribue de sa science ou qui cherche la vérité.
Il n'y a personne hors de cela qui se met en sécurité.

vendredi 4 mars 2016

La crise des migrants

Ils s'attaquent aux seules conséquences sans jamais réformer les causes.
Aussi dans la crise des migrants tu verras que ce qu'ils proposent
N'a pas pour but de soulager les appauvris et leur misère ;
Mais ici de thésauriser, et là : malheur à nos frontières.
Les richesses volées d'un côté le sont avec ton consentement
Quand ton niveau de vie exige qu'on dépouille le Moyen-Orient,
Que soit semée la décadence selon leur idéologie ;

Ne crois pas qu'ils plantent de belles fleurs après l'heure des nécrologies.